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Comment derrière l’imposture de la soi-disant guerre au terrorisme, la Turquie soutient et utilise les djihadistes


LUC MICHEL’S GEOPOLITICAL DAILY

Lundi 12 février 2018

2018 02 12/

Le « Centre de Recherches Syriennes » vient de publier le « Dossier d’Afrin ». Qui explique que de nombreux membres de groupes islamistes et terroristes, parmi lesquels figurent des centaines de “combattants” de Daesh, participent à l’agression militaire menée par l’armée turque à Afrin. Voici des informations véritables et précises que vous ne lirez nulle part dans les médias de l’Otan …

A noter que l’on est ici au cœur des médiamensonges occidentaux sur la Guerre en Syrie. Mais aussi des illusions russes sur le « processus d’Astana » et la Conférence de Sotchi sur la Turquie. Illusions aussi bien partagées par la diplomatie russe que par les médias d’Etat russe fourvoyés dans une fausse grille d’analyse de l’agenda néo-ottoman d’Erdogan (1), incompatible avec ceux de Moscou, Téhéran ou Damas !

VOICI LES GROUPES DJIHADISTES QUI COMBATTENT SOUS DIRECTION TURQUE …

Comme expliqué précédemment (2), la Turquie prétend que son opération à Afrin est destinée « à lutter contre le terrorisme ». Or, elle a directement recours aux services de terroristes dans cette opération. Le « Centre de Recherches Syriennes » a ainsi pu lister les noms de nombreux groupes et personnes membres d’organisations terroristes comme Daesh et Jabhat Al-Nosra, et combattant aujourd’hui au nom de la Turquie, démontrant ainsi l’absurdité de la position officielle turque.

L’INSTRUMENTALISATION DU TERRORISME PAR LES USA, LA FRANCE, LES MONARCHIES DU GOLFE ET LA TURQUIE DEPUIS 2011

Depuis le début de la guerre civile importée contre Damas, de « nombreux groupes dits « organisations de “combattants” sont apparus en Syrie, généralement avec le soutien de puissances étrangères. Ceux-ci n’offrent aucune alternative » et « ne font que maintenir, voire aggraver les souffrances endurées par le peuple syrien ».

Au fil des années, la Syrie est devenue le terrain de jeu de nombreuses puissances étrangères, qui tentent d’y développer leurs stratégies et d’y promouvoir leurs propres intérêts en soutenant tel ou tel groupe armé. Prétextant “aider leurs frères Musulmans” et “libérer la Syrie du dictateur Assad”, ces groupes « ne font en réalité que commettre des crimes de plus en plus violents et diviser le peuple syrien de manière irrévocable, notamment en s’en prenant directement aux minorités ». Ainsi, depuis deux ans, « ces groupes visent les populations vivant au Nord de la Syrie, et plus particulièrement les Kurdes ». Ces groupes armés radicaux ont une idéologie, « en tous points similaire à celle de DAESH et du Front Al-Nosra » !

« Aujourd’hui, par opportunisme, ces groupes armés ont accepté de se mettre au service de la Turquie, ennemie de longue date du peuple kurde, et participent en première ligne aux crimes et atrocités commis à Afrin, pourtant une région pacifiée où se sont installés depuis plusieurs années des dizaines de milliers de réfugiés ».

LES GROUPES DJIHADISTES PARTICIPANT A L’OPERATION “RAMEAU D’OLIVIER” AUX COTES DE LA TURQUIE ET FINANCES PAR LES REGIMES REACTIONNAIRES DU GOLFE

Le « Centre de Recherches Syriennes » présente les principaux groupes islamistes et terroristes participant à l’opération “Rameau d’olivier” menée par l’armée turque à Afrin :

1/ La brigade Sultan El Mourat
Désormais soutenue financièrement, militairement, et logistiquement par la Turquie, cette brigade est née de la transformation de la brigade Sultan Mohammed Al Fatah, et est notamment présente à Alep avec deux autres brigades, les brigades “Alshahid Zaki Turkomani” et “Ashbal Al Akida”. Basée au Nord de la ville d’Alep, elle est majoritairement composée de Turkmens, auxquels la Turquie a promis d’offrir un “Imir Ottoman” pour les Turkmens à l’intérieur de la Syrie, en annexant une partie du territoire syrien. Afin d’atteindre cet objectif, cette brigade commet les pires atrocités. Par exemple, le 10 janvier 2018, obéissant aux ordres de l’armée turque, ces mercenaires de la brigade de Sultan Mourad ont torturé à mort un jeune homme originaire du village Tat Homs dans le district de Al Rahi, Mohammed Mustafa Al Hamada. Avant de le tuer, les mercenaires ont demandé une rançon importante pour sa libération. En plus de cela, cette brigade a participé aux bombardement sur les civils.

2/ La brigade Al Hamza
Formé et entraîné par l’armée turque, ce groupe est apparu en avril 2016. Plusieurs autres brigades ont depuis rejoint Al Hamza : Samarqand, Diqar, Rad Al Chamal, Mara Al Soumoud, Almaham AlKhassa. En août 2016, cette brigade a été la première à envahir la ville syrienne de Jarablus, obéissant aux ordres de la Turquie. Aujourd’hui, ses membres suivent toujours les directives des services de renseignement turcs.

3/ La brigade Feilak Al Sham
Egalement connue sous le nom de Failar Ohms, cette brigade a été formée en mars 2014 de l’union de 19 factions islamistes actives à Alep, Idlib, Homs et Hama, toutes affiliées aux Frères Musulmans.
Le 26 avril 2015, d’autres brigades ont rejoint Feilak Al Sham pour créer un commandement général, appelé Feth Alap et dirigé par Yassir Abd Alrahim. Deux mercenaires de cette brigades ont torturé un enfant et un homme âgé. La vidéo de ces tortures a été largement diffusée sur les réseaux sociaux et constitue une preuve irréfutable des exactions commises sur les civils.
Par ailleurs, la brigade Feilak Al Sham n’a respecté aucune trêve. Elle représente l’âme de l’idéologie des Frères Musulmans en Syrie, particulièrement à Alep et Homs.

4/ Le mouvement Nouradine Al Zanki
Formé fin 2011 au Nord Ouest d’Alep par le Cheikh Tawfik Chihab Aldin, ce groupe a la réputation d’être particulièrement cruel et violent envers les civils, recourant aux mêmes techniques que DAESH. Ainsi, en juin 2016, une vidéo présentant quelques mercenaires de cette brigade égorgeant un adolescent de 15 ans, a été diffusée sur internet.
Ayant formé une alliance avec le Front Al Nosra (classé dans la liste des organisations terroristes), ce Mouvement combat aujourd’hui au nom la Turquie à Afrin.

5/ Le mouvement Ahrar AlSham
Ce groupe salafiste est apparu dès le début de guerre en Syrie, de la fusion entre quatre mouvements djihadistes, le bataillon ahrar Al-Sham, le mouvement Al Fadjer Alislamiya, le mouvement Al Taliya Alislamia et la brigade Al Iman. Ce groupe terroriste est aujourd’hui financé par la Turquie, les pays du Golf et d’autres réseaux djihadistes arabes. La brigade Ahrar Al-Sham est le groupe le plus proche du Front Al Nosra, dont l’actuel dirigeant est issu de ses rangs. Elle participe actuellement à l’agression menée par la Turquie à Afrin.

6/ Front Al Chamia (Jabha Al Chamia)
Il est issu de la fusion entre plusieurs groupes islamistes et salafistes de la ville d’Alep : Nouradine Al Zanki, le régiment Liwaa Altawhid, Al Djabha Alislamia, Djech Al Moudjahidine, Tal Tajamou Fastaqim Kama Omirt, Djabat Al Alasala wa Altanmiya et Harakat Alhazm. Le front Al Chamia a participé aux exactions commises dans le quartier kurde de Sheikh Maqsoud à Alep, aux cours desquelles de nombreux civils ont perdu la vie et où d’importants dégâts matériels ont été causés par des attaques à l’arme lourde. Dans son rapport daté du 5 juillet 2016, même Amnesty International a mis en avant les crimes et les tortures commises par ce groupe à Alep et Idlib. Le responsable de la division du Moyen-Orient et du Nord de l’Afrique d’Amnesty International, Philip Luther , a ainsi déclaré : “Ce rapport dévoile la véritable vie quotidienne de la population qui vit sous l’emprise de ces groupes armés à Idlib et Alep. La population civile vit dans la crainte permanente d’être enlevée suite à l’expression de critiques envers ces groupes…”, et d’ajouter que : “ces groupes armés présents à Alep et Idlib ont la liberté absolue de pratiquer des crimes de guerres ou d’autres violation du droit humanitaire international, sans être jugé.”
Certains activistes (anti Assad) ont déclaré avoir été menacés de mort par le front Al Chamia et le mouvement Nouradine Al Zanki après avoir émis des critiques contre ces groupes sur Facebook. Plusieurs autres activistes et avocats ont aussi été agressés par le front Al Chamia, Al Nosra, Nouradine Al Zanki, et Al Ara Hacham pour avoir mené des activités allant à l’encontre des actions de ces groupes.

LES CADRES DE DAESH QUI PARTICIPENT AVEC LEURS GROUPES A L’AGRESSION MILITAIRE MENEE PAR L’ARMEE TURQUE A AFRIN

Parmi les (anciens ?) membres de DAESH, désormais engagés par la Turquie, ayant notamment combattu dans l’opération “Bouclier de l’Euphrate” et aujourd’hui déployés autour d’Afrin (on notera la grande imposture de la soi-disant « Armée syrienne libre ») :

1 – Anwar Ibrahim Aljabou né en 1977, originaire du village de Albashiriiya situé dans la région de Tirba sepiye. Il a rejoint Daesh et était un chauffeur de camion – citernes d’eau. Fin 2015, il est parti en Turquie. Aujourd’hui, il est membre de l’Armée syrienne libre (dite démocratique et laïque par les USA et l’OTAN).

2 – Ismail Firas Alabar est originaire du village de Fiakhal de la région de Dérézor. Il est agé de 35 ans et avait comme titre celui de Amir (miliaire) chez Daesh pendant deux ans. Il a fuit la prison après pour gagner la Turquie. Il est resté 1 an en Turquie. Aujourd’hui, il est le chef de la Brigade des mercenaires du bouclier de l’Euphrate.

3 – Basel Layif Alshaab est surnommé Abu Al Taiy. Originaire du village Qurtuba du district Telhasmis, il faisait initialement partie du front Alnosra. Il a ensuite rejoint Daesh et a participé à la bataille contre les YPG à Kobané. Il a aussi participé à la bataille de Manbij. Il a été blessé lors de cette bataille. Il a alors été transféré à Mossoul pour se faire soigner. Après 1 mois, il a fui Mossoul pour s’installer à Albab (région au nord d’Alep). Il est actuellement membre de la Brigade du sultan Mirad à Albab.

4 – Abdel Al Kader Al Sueg est originaire du village de Al Saba Wa Al Arbayn qui se trouve proche de la ville de Shadade. C’est un ancien membre de Daesh. Aujourd’hui il est assistant du chef de la brigade bouclier d’Al Hazaqué. Il fait partie des mercenaires de l’Etat turc.

5 – Aral Moussa Al Hamady vient du village de Qayrawan de la région de Derbissir. Cette personne était membre de Daesh à Raqqa. Il est aujourd’hui un membre du « bouclier d’Euphrate » à Garablus.

6 – Omar Abdel-Aziz Albaas est issu du village Alqirawan de la région de Derbesiey. Il a combattu pour DAESH à Raqqa. Il est aujourd’hui un membre du « bouclier d’Euphrate » à Garablus.

7 – Khalil Ahmad Nouri: originaire de Alarisha, il était membre de l’ASL avant de partir au Front Al Nosra. Il a finalement rejoint DEASH dans la région de Shadadi.

8 – Mahran Khalaf Alsoufi, membre de plusieurs groupes armée. Avant 2011, il a accueilli plusieurs djihadistes notamment des Tunisiens et des Algériens pour les faire passer en Irak. Il a rejoint Daech puis le « bouclier de l’Euphrate ».

9 – Hamad Abdollah: il est originaire du village Samihane, de la région de Tel Barak. Il est né en 1995. D’abord membre du front Al-Nussra, il est ensuite parti pour Shadadi (région de Hassaké) pour rejoindre Daech. Finalement il est passé en Turquie pour participer à l’opération « bouclier de l’Euphrate ».

10 – Saleh Chahada: (nom du père Mohamad Alahmad, nom de la mère Amina) il est né en 1986, originaire du village de la Kanaiyeh, qui se situe à l’ouest de Kobanê. Il a rejoint Daesh au début de la bataille de Kobanê, puis il est parti à Jarablus. Finalement il participe au « bouclier de l’Euphrate ».

11 – Saber nawaf la kholofi: originaire du village Oum Kahifa région de Tell Hamis (hasakah). Il a rejoint Daesh à Tell Hamis. il a participé à plusieurs combat notamment sur le front de Tell Maarouf, Jassaa et Rehiya. Après que Tell Hamis a été libéré par YPG, il a fui à Shadadi sous les ordres de Daesh. Puis il a gagné la Turquie ou il est devenu membre de Brigade Ajnade Alhasakah, chargé de recruter des personne pour le compte du « bouclier de l’Euphrate ».

12 – Mohamad Mahmoud Aljasem, né en 1986 au village Deikan (région de Serrin), au début il a rejoint Daesh à Serin (au sud de Kobanê). Après la libération de Serrin, il est parti vers Jarablus pour devenir un nouveau membre du « bouclier de l’Euphrate ». Il était chargé de recruter des jeunes notamment au village de Deikan et à Serin.. Il à un petit frère nommé Ahmed qui vit à Jarablus.

13 – Hamad al-salameh : un habitant de village Shiyoukh, Il a participé au combat avec Daesh, puis il a rejoint le « bouclier de l’Euphrate ». Actuellement, il est responsable de la sûreté à Jarablus où il travaille en relation étroite avec les services de renseignement turc.

14 – Ahmad Ayoub alHeso, C’est un habitant de village Rouhayia, il était combattant de l’Armée syrienne libre (ASL). Puis il a rejoint Daesh. Actuellement il est membre du « bouclier de l’Euphrate ».

15 – Shaoukat khoja Samaaoui : habitant de Shouyoukh (Est d’Alep) âgé de 50 ans. Il était responsable de la sûreté chez Daesh. Il a participé à la bataille de Kobanê. Aujourd’hui, il est un membre du « bouclier de l’Euphrate ».

16 – Basel Hammud Alyassine Alsheikhan, c’est un habitant du village de Mazraaet Al jaalaa (10 km de Raqqa). Avec ses frères (Yassine Yamoud Yassine et Bashar Hamoud Yassine), il a rejoint DAESH pour lequel il officiait en tant que responsable de la sûreté.
Actuellement, les trois frères sont a Jarablus avec le « bouclier de l’Euphrate ».

17 – De nombreux combattants originaires de la région de Tell Hamis ont rejoint le « bouclier de l’Euphrate », après avoir combattu pour DAESH, parmi lesquels :
– Mohamed Amin Asioud (prénom de sa mère : Amina), né à Belqis en 1975
– Ahmad Amin Asioud (prénom de sa mère : Amina), né à Belqis en 1983
– Amer Souliyman Alabdellah, né le 1971 à Hounwa Kabiya (Tell Hamis)
– Adnan Soulman Alsalem : (prénom de sa mère : Fawziya), né à Jounwa Kabira, né en 1973 (Tell Hamis)
– Ismail Salah Alfihan, né à Henwa kabiya (Tell Hamis ), en 1975
– Tamer Nawaf Aldahas, sa mère est Mahiya, il est né le 1975 au Hanwa kabiyra (Yell Hamis)
– Nawaf Khalaf Aldahas : (prénom de sa mère : Shiyha), né le 1959 à Tell Kahif (Tell Hamis)
– Mjham nawaf Aldahas (prénom de sa mère : Mahiya), né le 1983 à Tell Oum Hakif
– Mlham Nafaf Aldahas (prénom de sa mère : Mahiya), né le 1985, à Tell Oum Hakif.

18 – Mustafa Mohamed Qadour et Souliyman Mohamed Qadour ont rejoint Daesh pour une courte durée avant de fuir vers la Turquie pour rejoindre le « bouclier de l’Euphrate ».

19 – Shadad Aboud Alalike, son surnom est Abou Yaroub. Il est âgé de 32 ans. Le nom de sa mère est Sara Abdel azaiz. Au début de la pseudo « révolution syrienne », il est un membre très actif et a participé au différentes actions dans le quartier Alghouuyran (à Hassake). Il a participé à la bataille de Serekaniye. Il est revenu à Alghouuyran, après l’accord signé entre Damas et l’ASL. Puis, il a rejoint Daech à Al Mayadeen. Finalement, il est parti à Jarablus pour rejoindre le « bouclier de l’Euphrate ».

20 – Hussein Ahmad Aldkhli, issu de village Ghabassin. Anciennement avec Daesh, il est aujourd’hui membre du « bouclier de l’Euphrate ».

21 – Mohamed Yassin Zouari, originaire d’Albab. Son fils Shadi, est également avec le « bouclier de l’Euphrate » en tant que membre de la police militaire. Il coordonne les opérations entre le « bouclier de l’Euphrate » et les services de renseignement turc. Aujourd’hui Il combat à Afrin. Il a également 2 frères dans les rangs de Daesh (Ward et Fahd).

« Ces informations ne sont que quelques exemples illustrant les liens directs ou indirects que la Turquie entretient avec des terroristes et des organisations terroristes, à travers le financement, la formation, l’armement ou l’encadrement ».

NOTES :

(1) Cfr. sur LUC MICHEL’S GEOPOLITICAL DAILY/ LE SOI-DISANT ‘RAPPROCHEMENT RUSSO-TURC’(II) : COMMENT LES PROJETS GEOPOLITIQUES NEOEURASISTE RUSSE ET TURC (INTEGRATION DANS L’UE OU PANTOURANISME) SONT ANTAGONISTES !?
sur http://www.lucmichel.net/2017/11/08/luc-michels-geopolitical-daily-le-soi-disant-rapprochement-russo-turcii-comment-les-projets-geopolitiques-neoeurasiste-russe-et-turc-integration-dans-lue-ou/
Et :
Cfr. sur LUC MICHEL’S GEOPOLITICAL DAILY/ DUPLICITE TURQUE EN SYRIE (II) : LE DOUBLE JEU D’ERDOGAN EN SYRIE CONTINUE DE PLUS BELLE
sur http://www.lucmichel.net/2017/12/03/luc-michels-geopolitical-daily-duplicite-turque-en-syrie-ii-le-double-jeu-derdogan-en-syrie-continue-de-plus-belle/

(2) Cfr. (en anglais) sur LUC MICHEL’S GEOPOLITICAL DAILY/ SIRYA WAR: ‘TURKEY ALIGNED WITH AL-QAEDA AFFILIATE IN IDLIB’
sur http://www.lucmichel.net/2018/01/18/luc-michels-geopolitical-daily-sirya-war-turkey-aligned-with-al-qaeda-affiliate-in-idlib/

(Source : Centre de Recherches Syriennes – EODE Think-Tank)

LUC MICHEL (??? ??????) & EODE

* Avec le Géopoliticien de l’Axe Eurasie-Afrique : Géopolitique – Géoéconomie – Géoidéologie – Néoeurasisme – Néopanafricanisme (Vu de Moscou et Malabo) :
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* Luc MICHEL (??? ??????) :
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About Ginette Hess Skandrani

écologiste, membre co-fondatrice des verts, anti-colonialiste et solidaire des peuples opprimés du monde arabe, dont les Palestiniens et d'Afrique.