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AMERIKAKA & SYRIE : De quoi « Assawra » (« la Révolution ») est-elle le nom?


Merci de nous tenir informés des dépêches d’Assawra [1]. Ayant déjà fait des remarques au sujet de leur traitement de la Libye, nous commençons sérieusement à considérer que ce truc –à l’image des ONGs qui infestent le combat des militants partout- est un paravent de l’impérialisme, destiné à diviser.

Vraiment, et pour commencer, en quoi la photo du criminel de guerre numéro 1 est-elle nécessaire dans leur article [1]? Qu’apporte-t-elle de plus au propos ? Elle a visiblement la même fonction que la page d’accueil avec les « News » de Yahoo, vers laquelle tout usager de la messagerie Yahoo Mail est automatiquement et forcément dirigé après avoir pressé le bouton « Déconnexion ». C’est un opium du peuple très sophistiqué. Il faut le tester chaque jour pour s’en rendre compte.

Quand au texte lui-même de l’article d’Assawra [1], signé « La rédaction » « (avec les agences de presse) »(sic), il est insipide mais surtout criminel car pure reproduction de la propagande impériale.

En fait, la raison de cette « alerte » aux « armes chimiques » par les USA, seule le gouvernement syrien la connaissait.  Elle est apparu tout simplement parce que, en moins d’une semaine, l’armée syrienne a délogé un très grand nombre de bandes armées installées depuis longtemps, particulièrement dans la grande banlieue de Damas sud et la région de Homs (Omm Al-Qseyr).

Dans sa guerre psychologique, le criminel de guerre, dont Assawra apprécie la photographie, dit en fait aux Syriens, non pas ce que reproduit servilement Assawra, mais : « Non, vous ne pouvez pas nous humilier de cette manière » en montrant que vous contrôlez votre pays et votre peuple est avec vous.

Nous n’oublierons jamais Hiroshima et Nagasaki. Nous n’adorerons jamais leur président « glamour » actuel ni les précédents tout autant criminels comme John Kennedy, pionniers de l’usage d’armes chimiques à grande échelle comme au Vietnam [2 et 3].  

Vraiment, de quoi « Assawra (« Révolution » en arabe) est-elle le nom ?

 

1. Armes chimiques en Syrie : Obama à reculons. 25 avril 2013

http://www.assawra.info/spip.php?article3094

2.  Pour en finir avec le mythe de Kennedy. 27 février 2013

http://lepetitblanquiste.hautetfort.com/archive/2013/02/23/pour-en-finir-avec-le-mythe-de-kennedy.html

« En août, Kennedy déclenche l’opération Ranch Hand, une guerre chimique contre la population du Vietnam qui consiste à répandre, sur les forêts et les récoltes, un défoliant connu sous le nom d’agent orange. Jusqu’en 1971, près de 80 millions de litres de ce défoliant sont déversés sur le Sud du Vietnam, principalement par avion. Plus de 2,5 millions d’hectares de forêts et de terres sont contaminés.

L’agent orange, qui contient de la dioxine, est un danger pour l’être humain. Les personnes exposées peuvent développer des cancers de divers types ou, s’il s’agit de femmes, mettre au monde des enfants présentant des malformations rares et monstrueuses : absence partielle ou totale de membres, tête disproportionnée, tronc a deux têtes, absence de cerveau, …

De tels enfants continuent de naître aujourd’hui car les mutations génétiques acquises par les personnes contaminées se transmettent à leur descendance. Selon les autorités vietnamiennes, 800.000 personnes seraient encore malades du fait de leur exposition à la dioxine et 150.000 enfants souffriraient de malformations.

Après la Seconde Guerre mondiale, les dirigeants de l’entreprise G Farben qui avaient produit le gaz Zyklon B utilisé dans les chambres à gaz ont été jugés, reconnus coupables de crimes de guerre et condamnés. Serait-il anormal que les dirigeants civils et militaires des Etats-Unis qui portent la responsabilité de l’épandage de l’agent orange sur le Vietnam subissent le même sort ?

Pour Kennedy, qu’il suffise que sa mémoire soit définitivement associée à un des crimes les plus horribles du XXème siècle, et qu’en France, au moins symboliquement, l’on débaptise les rues et avenues – trop nombreuses – qui portent son nom. »

3. Des bombes sur New-York, Washington, Dallas, Boston, Los Angeles…! 8 mai 1999

http://mai68.org/spip/spip.php?article1767

« Que l’Amérikaka soit dégueulasse, on le savait déjà. En l’an 1800, beaucoup d’autochtones y avaient été tués, mais il restait encore entre 7 000 000 et 8 000 000 d’Indiens dans ce qui allait devenir les États-Unis. On ne saura jamais le nombre exact. En l’an 1900, il en restait 350 000. Là, on sait le nombre ! Alors, comparé au génocide des juifs par Hitler, le génocide des Indiens par les cows-boys est encore bien plus terrible. Si on nous dit que le génocide des juifs est le pire de tous les temps, ce n’est pas seulement pour justifier le génocide des Palestiniens par « l’israël ».