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Bachar el Assad : « seules les urnes peuvent décider de l’avenir du président »


« Résister à l’occupation, c’est vivre libre »

 Cest au peuple syrien et à lui seul que doit appartenir la décision de garder ou de rejeter Bachar al Assad. Nul n’a le droit de décider pour lui

ginette

 

vendredi 9 novembre 2012, par La Rédaction

Le président syrien Bachar al-Assad a estimé que seules « les urnes » pouvaient décider de son avenir, et a mis en garde contre un conflit « à long terme » avec les rebelles, dans une interview à la chaîne de télévision russe RT, dont la transcription a été publiée vendredi.
Le départ ou non du président « peut se décider seulement à travers les urnes », a déclaré M. Assad, ajoutant que le conflit avec les rebelles pourrait se prolonger « à long terme » si ceux-ci continuent de recevoir du soutien de l’étranger.

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Huit mille Syriens se réfugient en Turquie durant la nuit
Quelque 8 000 Syriens ont franchi la frontière turque dans la nuit de jeudi à vendredi pour fuir les combats qui opposent l’armée du président Bachar el-Assad et les rebelles au poste-frontière de Ras-al-Ain, a annoncé à l’AFP un responsable du ministère turc des Affaires étrangères. Cette nouvelle vague porte à plus de 120 000 le nombre total de réfugiés syriens en Turquie, après plus de vingt mois de guerre civile en Syrie, a précisé ce responsable sous le couvert de l’anonymat.
Parmi ces réfugiés qui ont fui dans la nuit, « 5 000 Syriens ont été conduits dans un camp dans la ville d’Akçakale, près de la frontière syrienne, et les autres vont être hébergés chez des parents en Turquie », a-t-il ajouté. Selon ce même responsable, six civils turcs résidant dans la ville voisine de Ceylanpinar ont été blessés par des balles perdues depuis le début, mercredi soir, des combats au poste-frontière de Ras-al-Rain.
L’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH) a rapporté jeudi que ces combats avaient fait 26 morts, 10 insurgés et 16 soldats de l’armée syrienne. Ces violents affrontements se sont poursuivis dans la nuit de jeudi à vendredi, selon les témoignages des habitants de Ceylanpinar cités vendredi par les médias turcs. Les autorités turques locales ont pressé la population de s’éloigner de la zone frontalière et fermé les écoles pendant deux jours par mesure de précaution, a indiqué de son côté l’agence de presse turque Anatolie. L’armée turque a également déployé des renforts dans la zone.

(09 Novembre 2012 – Avec les agences de presse)