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Chine et Russie (axe du bien) disent encore NON à l’axe du mal


Publié le6 juin 2012

par Allain Jules

 

 

Vladimir Poutine et  Hu JintaoVladimir Poutine et Hu Jintao

Le président russe Vladimir Poutine est en visite en Chine depuis aujourd’hui. Le président syrien Bachar al-Assad a désigné un nouveau premier ministre en la personne de Riad Hijab, ancien ministre de l’Agriculture, pour former un gouvernement après les législatives du 7 mai remportées par le parti Baas au pouvoir. Pendant ce temps-là, les renégats syriens continuent d’attaquer civils et militaires sans oublier d’appeler les Occidentaux et certains pays arabes à la rescousse, pour renverser le régime syrien. Une position sur laquelle les dirigeants russe et indiens se sont exprimés ce jour.

“La Russie et la Chine sont résolument opposées à des tentatives en vue de régler la crise en Syrie par le moyen d’une intervention militaire étrangère, de même qu’en vue d’imposer un changement de régime”, ont affirmé ces deux pays dans un communiqué commun à l’issue de la visite du président Vladimir Poutine. 

Un coup de massue pour l’axe du mal, composé des  Etats-Unis, de la France, de la Turquie, de la Grande Bretagne et de certains pays arabe qui se réunit à Istanbul autour de la secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton. Le forcing de l’axe du mal a déjà vu celui du bien lui opposer son veto à deux résolutions du Conseil de sécurité de l’ONU condamnant le régime syrien. Mais ces gens, tel le diable, ne s’avouent jamais vaincus, usent de tous les subterfuges, rusent, mentent. Hier, ils annonçaient urbi et orbi que les Russes n’étaient pas défavorables au départ de Bachar al-Assad. La rencontre de l’axe du bien vient démentir leurs assertions.

Alors que l’axe du mal a pour préalable le départ de Bachar al-Assad, La Chine et la Russie ont encore demandé une nouvelle conférence internationale sur la Syrie pour “se mettre d’accord pour suivre, honnêtement et sans ambiguïtés, le plan” de l’émissaire international Kofi Annan, prévoyant un cessez-le-feu et un dialogue politique. Mais, comme vous le savez, cette demande est restée lettre morte jusqu’à présent. Alors, qui veut la paix ? Question bête, c’est criard, on sait où se trouve l’axe du mal…