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CONFIRMATION. Syrie: Abu Mohammad al-Joulani est mort. L’armée tue plus 150 rebelles


Publié le oct 26, 2013 @ 22:57 115

Le chef du Front al-Nosra Abu Mohammad al-Joulani a bel et bien été tué par l’armée syrienne comme nous l’annonçions ce matin. Un coup dur pour ce groupe inscrit comme terroriste par les Etats-Unis. C’est dans la banlieue de Lattaquié qu’il a été débusqué avec certains de ses hommes alors qu’ils voulaient prendre la fuite. A propos de son corps, il se peut que certains djihadistes l’ont simplement brûlé. Bien sûr, pour plus de transparence, nous ne pouvons ni infirmer l’information ni la confirmer. Il s’agit, ici, du sort réservé à son corps de cet homme qui était craint et respecté. Ce que nous pouvons dire, c’est qu’il a été tué en compagnie de son bras droit dans le village d’al-Qantara.

Depuis le début de la semaine, l’armée arabe syrienne accentue son offensive contre les rebelles. Une journée aussi sanglante que celle d’hier a eu lieu aujourd’hui en Syrie. Actuellement, des combats se poursuivent toujours dans la banlieue de Lattaquié. Ces opérations militaires menées dans la campagne de Lattaquié ont aussi conduit à la mort d’Emad Eddin al-Joulani, un autre émir d’al-Nosra qui était en charge de la réception des djihadistes étrangers dans les provinces d’Idlib et Lattaquié. Délogés dans la banlieue de Damas, ils se sont repliés dans les zones à forte concentration alaouites, disent-ils, pour faire payer le « pouvoir alaouite » selon leur terminologie.

Toujours dans ces vastes opérations, les unités des forces armées syriennes ont réussi à tuer, en tout, plus de 35 membres d’al-Nosra, y compris certains leaders de groupes affiliés aussi à al-Qaïda, Ahmad al-Asmar, Jalal Moussa ou Adel Choukri. L’opération de l’armée dans le village de Tourous a conduit à la liquidation de 28 membres de ces groupes terroristes qui se trouvaient dans deux véhicules (deux camions) qui ont été aussi entièrement détruits.
Enfin, l’armée a tendu une embuscade à des miliciens terroristes dans le village de al-Kandisieh, tuant plus de 76 d’entre eux. Certains étaient originaires du Kazakhstan et des Philippines. Parmi les tués, l’armée arabe syrienne a pu identifier Ahmad Sheilko, Abu Sayaf al-Philippini, Abu Fateg al-Azari, Abu Ahmad al-Iraqi et le vétéran Hulako al-Shami.