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Istanbul : la pseudo-opposition syrienne plus que jamais divisée et critiquée.


 
 
Istanbul, l'opposition syrienne plus que jamais divisée, et critiquée

 A Istanbul, la pseudo-opposition syrienne est plongée depuis bientôt une semaine  dans d’interminables discussions et toujours incapable de se mettre d’accord sur sa participation à une conférence de paix, tant elle est affaiblie par les rivalités entre puissances régionales et les critiques sur son inaction.

Depuis jeudi, les réunions à huis clos s’étirent jusqu’au bout de la nuit, les conciliabules se succèdent en petit comité et les portes claquent. En vain.

Confinés dans un hôtel étoilé de la mégapole turque, les clans de la « Coalition nationale de l’opposition » syrienne n’ont toujours pas répondu à cette question : faut-il s’asseoir face au gouvernement de Damas à la table des discussions dressée à Genève par la Russie et les Etats-Unis ?

De l’avis des participants à la réunion et des observateurs, la guerre d’influence que se livrent les deux principaux soutiens des adversaires du président Bachar Al Assad, l’Arabie saoudite et le Qatar, est la principale cause de ce blocage.

« C’est impossible, il n’y aura jamais d’accord », prédit un « dissident » syrien ayant requis l’anonymat, « chaque membre de la Coalition est la pièce d’un jeu d’échecs et n’avance que pour l’Etat qui la soutient ».

Principal soutien de cette fédération de « l’opposition », le Qatar, pourvoyeur d’armes des mercenaires, se démène pour qu’elle reste sous le contrôle des Frères musulmans, une organisation hors-la-loi en Syrie.

Face à lui, l’Arabie saoudite joue la carte des groupes islamistes plus radicaux, qu’elle arme tout aussi généreusement que son rival qatari, et souhaite réduire l’influence des Frères musulmans en élargissant la coalition à d’autres membres, comme les partisans de l’opposant historique, marxiste et laïque Michel Kilo.

« La pression saoudienne est énorme. Elle veut contrôler la « Coalition » et menace de couper ses livraisons d’armes aux mercenaires dans la ville syrienne stratégique de Homs « , confie un membre de ses membres.

Critiques

Istanbul, l'opposition syrienne plus que jamais divisée, et critiquée

Ryad a d’ailleurs décidé de dépêcher une délégation de haut niveau à Istanbul pour appuyer ses efforts jusqu’à la fin de la réunion, programmée pour jeudi, a indiqué à l’AFP un membre de la « Coalition ».

« Les princes sont annoncés à l’hôtel. Je ne peux pas vous dire qui ils sont mais je peux vous dire qu’ils sont plus influents que le ministre des Affaires étrangères lui-même », a-t-il ajouté, « nous sommes en état de siège »…

« Tout le monde en Syrie se moque de savoir si la « Coalition » va s’élargir ou pas. Ils (les opposants) doivent arriver à un accord. Ces « opposants » sont corrompus, ils suivent une politique qui leur est imposée par des Etats et non par la population », déplore Alaa, un militant de 23 ans .

Une réponse “Istanbul : la pseudo-opposition syrienne plus que jamais divisée et critiquée.”

  1. cromagnon
    mai 29, 2013 à 8:05

    donner de l’importance a ces gens en disant: »opposant » Alors que ce n’est un secret pour personne qu’ils ne sont qu’un amalgame de MERCENAIRES.Les personnes qui les paient et ceux qui les invitent ne valent pas mieux………