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LA BLAGUE DU JOUR. Syrie : l’opposition réclame (encore) le départ de Bachar Al-Assad


Publié le oct 22, 2013 @ 20:47 27
Allain Jules

« Les Amis de la Syrie d’accord pour que Assad ne joue aucun rôle dans le futur gouvernement » vient d’affirmer le ministre britannique des Affaires étrangères William Hague. Comme en Libye, ils avaient déjà mis en place, avant même l’assassinat macabre du frère Guide Mouammar Kadhafi, ce que nous nommions à l’époque, la démocratie d’exclusion. Une fuite en avant qui en dit long sur la faiblesse des ennemis de la Syrie. Les democrates semblent oublier que c est le peuple qui decide en democratie.

Alors que, sous l’impulsion du gouvernement syrien, dont la tête de pont n’est autre que le président syrien Bachar al-Assad, tout le monde s’accorde à dire que tout se passe comme sur des roulettes avec l’arsenal chimique. Mais, comme par enchantement, les terroristes et leurs amis nous ressortent leur bazooka et leur sempiternel refrain « Assad doit partir ». Décidément, l’Empire ne renonce jamais mais, cette fois-ci, les Russes ne se laisseont pas conter fleurette.
Oui, jusqu’ici, la Syrie a totalement coopéré avec les experts chargés de superviser la destruction de l’énorme arsenal chimique du pays, a estimé mardi la chef de la mission conjointe de l’ONU et l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC). Il serait vraiment abusif de demander encore à l’homme derrière cette détente, de faire sa révérence, comme si, le camp d’en face était blanc comme neige.

Quand on entend monsieur « la voix de son maître » Ahmad Jerba, chef de la « coalition nationale syrienNe » dire la même chose que Hague, ajoutant que c’est le préalable pour les pourparlrs de paix dits de « Genève II », on comprend tout de suite que cette coalition est nue. Jerba a même rajouté que l’Iran n’est pas la bienvenue à Genève. On croit rêver. Hélas pour lui, Hague a vite retiré ses propos, faisant profil bas. En réalité, la coalition nationale syrienne n’a rien dans les chaussettes et ne peut se présenter à Genève sans être crédible, d’où, sa fuite.
En Syrie, ce n’est pas Assad le problème, mais ceux qui tuent, pillent, brûlent, violent et veulent faire appliquer la charia en Syrie, comme ils le font à Raqqa, notamment. Leur projet n’est pas la démocratie, mais plutôt une théocratie rétrograde, sanguinaire et dictatoriale…Depuis quand des rterroristes ont droit au chapitre ? Avec l’Occident, on aura tout vu…