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Le Hezbollah ne restera pas indifférent envers le complot mondial contre Damas !


 
 
Cheikh Naim Qassem

« Ce qui est en train de se produire en Syrie fait partie d’une méthode bien calculée visant à détruire un maillon de la résistance. Le Hezbollah ne restera pas indifférent à ce complot mondial »,  a indiqué  le secrétaire général adjoint du Hezbollah, Cheikh Naïm Qassem.

Et de souligner: « il n y a pas de deux branches militaire et politique du Hezbollah. L’action de ce parti se définit dans le cadre des objectifs précis contre l’ennemi sioniste».

Cheikh Qassem a aussi affirmé que les événements de Syrie n’avaient rien à voir avec l’Islam et des revendications réformistes.

 « Il s’agit d’une méthode qui vise à nuire à la résistance, sinon les « opposants » acceptaient de se réunir autour de la table de négociation pour résoudre leurs différends et répondre aux revendications populaires afin que la Syrie, peuple et armée, puisse se focaliser sur ses défis et ses problèmes », a conclu Cheikh Qassem.

Après Qousseyr, Berlin pour l’inscription du Hezbollah sur la liste terroriste de l’UE

Drapeau du Hezbollah

Dans la foulée de la défaite à Qousseyr des mercenaires soutenus par l’Occident et certains pays du Golfe , le ministre allemand des Affaires étrangères, Guido Westerwelle, a annoncé que son pays soutient l’inscription de la « branche armée » du Hezbollah sur la liste  de Union européenne des organisations terroristes, a-t-on appris mercredi de source diplomatique allemande.

« On en dicute au sein de l’UE et ce sujet a connu un nouveau développement après l’attentat de Bourgas en Bulgarie », a indiqué le porte-parole du ministère des Affaires Etrangères, Andreas Peschke,  pour justifier la décision de son pays au cours d’un point de presse .

Le Royaume-Uni a présenté une requête visant à mettre la branche armée du Hezbollah sur cette liste et les discussions sur cette question débuteront « début juin », ont confié mardi à l’AFP des diplomates ayant requis l’anonymat.

Jusqu’à présent, certains pays de l’UE, dont la France, étaient réticents à prendre des mesures contre le Hezbollah, jugeant en particulier qu’une telle décision pourrait déstabiliser le Liban, où le Hezbollah joue un rôle politique clé,  de crainte de représailles à l’encontre de la Finul, la force des Nations unies au sud Liban au sein de laquelle les militaires français, au nombre de 900, forment un des  contingents.

Actuellement, seuls deux membres de l’UE, les Pays-Bas et la Grande-Bretagne, ont mis le Hezbollah sur leur liste nationale des organisations terroristes. Les autorités néerlandaises ont mis au ban l’ensemble des composantes du Hezbollah et Londres uniquement sa « branche militaire ».