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Les fauteurs de guerres sont à l’œuvre


par Oeil de faucon

« Si la Russie intensifie les bombardements ou fait le siège de Kiev, nous savons que nous devrons prendre des sanctions massives. Rien n’est interdit, rien n’est tabou », Emmanuel Macron au sommet de Versailles le 12 mars 2022.

L’ occupation de l’ Ukraine tombe à pique pour Macron devenu représentant de l’UE1.

Macron a déclaré que l’ « OTAN était en mort cérébrale » il visait l’ électron libre Erdogan qu’il fallait mettre au pas et renforcer la défense souveraine de l’ Europe. Ce n’ est pas anodin, comme ses prédécesseurs depuis Mitterrand, la France fait tout pour que se développe une armée européenne qui parle d’une seule voix (A propos de la constitution d’une communauté autonome de la défense)

C’ est-à-dire puisse assumer son expansion impérialiste de vente d’ armes et autres. Toutes les tentatives à ce niveau ont échoué même l’ activation par Sarkosy de l’ entente cordiale avec les britaniques, puis les déboires de Hollande et du VRP Le Drian suivi de la macronie et son échec du contrat de 50 milliards pour équiper l’ Australie de sous marins. Ce qui ne va pas empécher la vente d’ armes à la Russie voir cet article.

En 2020,Emmanuel Macron, avait proposé aux partenaires de l’UE de discuter d’une stratégie nucléaire commune. Récemment la Frankfurter Allgemeine Zeitung FAZ écrivait à ce sujet «il faut tout d’abord créer les conditions pour que tous les participants soient prêts à prendre ce risque». Pour ce faire, l’unification de l’Europe doit progresser rapidement. Dans cet esprit, la coalition « feu tricolore2 « de Berlin parle de l’objectif d’un «État fédéral européen» et Macron d’une «Europe souveraine».

Les dés semblent jetés, l’ Allemagne vient de débloquer 100 milliards d’ euros pour moderniser son armée. Il est maintenant évident qu’un conflit impérialiste entre l ‘OTAN et la Russie peut éclater. Du coté occidental pour parler comme les médias Poutine est l’ agresseur, ceci pour retourner l’ opinion public contre la Russie. Cependant il ne faut jamais raisonner en termes d’ agresseur et d’ agresser mais se poser la question de savoir qu’elle a été la politique de tous les belligérants ayant mené à cette situation.

Le camp occidental n’ a jamais caché qu’il voulait réduire au minimum l’empire de la Russie à une puissance régionale, de ce point de vue l’ OTAN était à l’ offensive. Il suffit de se reporter au livre « Le Grand Échiquier »( 1997 ) de Zbigniew Brzezinski pour se rendre compte que le détachement de l’ Ukraine de la zone slave était programmé.

La Yougoslavie fut démantelée, par ce qui fut appelé la guerre des Balkans,200 000 morts.La Serbie état souverain de la zone slave fut bombardée par l’ OTAN à raison de 800 sorties quotidiennes pendant 78 jours. Cette opération humanitaro-militaire violait plusieurs lois et conventions internationales (par exemple l’article 2 de la Charte des Nations Unies qui interdit l’usage de la force « contre l’intégrité territoriale ou l’indépendance politique de tout État » ou la propre charte de l’OTAN qui n’autorise un recours à la force que si l’un de ses membres est attaqué).Une chose est certaine c’est que le conflit du KOSOVO a mis hors circuit l’ONU1 et le CONSEIL de sécurité écartant de facto « le parlement » au profit de l’exécutif « les forces de l’OTAN »2 , c’est donc un coup d’État militaire à l’échelle mondiale qui s’est produit.

Au proche Orient le panarabisme (proche de la Russie) fut liquidé lui aussi par des guerres intestines où l’Islam va jouer sa carte personnelle en se faisant armer par l’ occident. Les États-Unis, tout le monde devrait le savoir, ont utilisé contre la Russie les islamistes, notamment en Afghanistan, sans se rendre compte que pour la maison de l’Islam la mise à disposition de fedayins contre l’URSS n’était qu’un moyen de se renforcer militairement et de se retourner le moment venu contre « la maison de la guerre » (les infidèles occidentaux pris dans leur globalité). Les islamistes allaient utiliser les intérêts à court terme des capitalistes pétroliers pour s’entraîner à la guerre et reprendre le combat de la maison de l’Islam.

Les traditionalistes islamistes sont toujours prêts à livrer une guérilla terroriste globale, y compris contre leurs propres membres, pour élargir le champ d’action de la maison de l’Islam. Pour eux toute action contre les infidèles est récompensée par Allah, c’est pourquoi ils déclarent ouvertement attenter de manière indifférenciée à la vie de ceux qui ne sont pas dans la maison de l’Islam. C’est leur logique communautaire, celle de l’unicité des croyants. Comme toute religion ils se prétendent universels et à ce titre subordonnent les États-nations à la maison de l’Islam. Ils s’arrogent donc le droit de frapper le mécréant n’importe où dans le monde par des actions sacrificielles. Les États-Unis vont le vérifier avec le l’attaque des tours jumelles par un commando suicide le 11 septembre 2001

Le grand Moyen-Orient a aujourd’hui les tripes à l’air. avec la fin du panarabisme, c’est la guerre de tous contre tous qui domine et à ce niveau les communistes révolutionnaires n’ont guère de poids. La situation est si complexe et si dégradée que même l’Occident et ses services secrets ne savent plus qui est qui ; la dernière victime étant le Liban.

Comment et pourquoi la Russie passe à l’ offensive.

Dans un article sur la guerre contre la Serbie nous écrivions : « Au moment de l’éclatement de l’URSS en décembre 1991, la menace d’une balkanisation de l’espace soviétique va précipiter la création de la C.E.I. La disparition de l’empire soviétique va donner naissance à quatre nouveaux états ( la Russie, l’Ukraine, la Biélorussie et le Kazakhstan. Ces pays ont en commun de posséder des armes nucléaires, vis-à-vis des ces pays, la Russie est la nation dominante, plus de 25 millions de russes vivent hors de ses frontières. Si la Russie le voulait, elle pourrait allumer, au nom de l’autodétermination des Kosovos en Ukraine, en Moldavie, dans les pays Baltes, au Kazakhstan ou les russes sont majoritaires. Si la Russie ne le fait pas, c’est qu’elle est sur la défensive et qu’en 1992 sa politique extérieure est complètement favorable à l’introduction du libéralisme et des valeurs occidentales (démocratie, droit de l’homme et économie de marché). De plus, elle va se trouver après son éclatement aux prises avec une série de conflits dit « ethniques » ou les forces d’interposition ( mot à la mode) de la CEI et pas seulement de la Russie vont devoir intervenir ( Ostéite du Sud juillet 1992, Transnistrie juillet 92, Tadjikistan septembre 93) . Cependant dés 1992 par vote du parlement, la Russie déclare « illégal et nul » le transfert de la Crimée (70% de russes) à l’Ukraine. La Russie veut encore séduire l’occident et se faire admettre de la « communauté internationale »(Les droits de l’ homme bombardent la Serbie)

C’est sous Elsine qu’a commencer la réplique russe

-Le 6 février 1993 :la 201 éme division russe motorisée reste au Tadjikistan.

-Le 18 février 1993, B. Elsine décrète l’embargo sur les fournitures d’armes et de technologies militaires aux états de la CEI,

-.20 février, Soukhouni (Géorgie) est bombardé par les russes

le 17 mars la Russie met fin à sa décision d’appliquer le prix mondial du gaz aux états de la CEI sortis de la zone rouble , c’est donc une faveur pour reconstituer le « Comecon ».
Le 4juillet la Géorgie et l’Abkhazie sont menacées de rétorsions économiques si elles refusent un cessez -le-feu..
Le 3 septembre 93 l’accord de Massandra avec l’Ukraine va annuler la dette énergétique de celle-ci en échange de la restitution des ogives nucléaires, de la flotte de la mer noire et du port de Sébastopol qui sera confirmé le 6 novembre 93,avec la ratification de START-I par l’Ukraine.

En Avril 1996, Boris Eltsine et Jiang Zemin signent un pacte militaire sans les Occidentaux et le Japon avec trois pays d’Asie centrale (Kazakhstan, Kirghizistan, Tadjikistan) en dénonçant les prétentions de Washington à exercer un leadership mondial.

Au moment de la guerre du Kosovo , Eltsine donne l’ordre de pointer les missiles sur les pays de l’OTAN.

L’Azerbaïdjan en conflit avec l’Arménie (soutenue historiquement par la Russie) réclame l’ arbitrage de l’ Otan a propos de l’enclave sécessionniste à majorité arménienne du Haut-Karabakh (territoire azeri)1 .En 2020 va éclater la seconde guerre du Haut-Karabagh opposant la République autoproclamée du Haut-Karabagh soutenue par l’ Arménie et L’ Azerbaïdjan soutenu par la Turquie. Conflit qui se terminera par l’ intervention russe, faisant office de casques bleus.

Nous voyons très clairement que la politique de reconquête, n’ est pas le propre de Poutine, mais elle va s’ accentuer et s’ élargir avec Poutine.

La Russie redevient incontournable sur la scène internationale

En février 2007 à Munich, à l’occasion d’un forum sur la sécurité, Poutine va s’ en prendre à unilatéralisme des États-Unis et avertit que la Russie va cesser de reculer. plus personne ne se sent en sécurité, parce que personne ne peut plus trouver refuge derrière le droit international qu’il entend faire respecter. Notamment en faisant appliquer la jurisprudence du Kosovo.

Le petit jeu visant à descendre les uns après les autres les chefs d’ États arabes comme Saddam Hussein en Irak,Kadhafi en Libye, Moubarak en Égypte, Ben Ali .en Tunisie. Va au final favoriser Poutine qui va revenir en force suite à son intervention militaire pour maintenir Bachar el Assad.

« Le 29 septembre 2015 le monde fut stupéfait des événements de Syrie. La Russie y frappa brusquement certaines positions islamistes de toute la puissance de ses missiles (y compris tirés des submersibles à la mer) et de ses avions d’arme. En quelques jours cette action renversa la situation qui prévalait à Damas dont le régime, à bout de souffle, fut sauvé. Non seulement Assad, épuisé, fut conforté, mais l’espoir changea de camp et aussi bien Daech que les islamistes de toute sorte, y compris les soi-disant « modérés » se trouvèrent rapidement en infériorité, voire écrasés. En quelques semaines l’armée et la détermination russes avaient changé le cours de l’histoire. Avec de petits moyens (4000 hommes et moins de 50 avions), les Russes donnaient une leçon de stratégie appliquée aux Américains et à leurs alliés qui étaient engagés sur ce théâtre depuis quatre ans sans résultat décisif. Par ailleurs la marine russe revenait en Méditerranée de manière significative. »Militairement et donc diplomatiquement, la Russie était victorieusement de retour et démontrait de nouveau sa puissance et son intelligence de situation. » (crise ukrainienne; analyse du général (2S) Lalanne-Berdouticq. Quant à la Turquie, ce n’est plus celle de Mustafa Kemal Atatürk laïc, que même Lénine soutenait, mais celle d’Erdogan, un islamo-conservateur qui comme Poutine veut en découdre avec les occidentaux. C’ est la base de leur « union ».

L’Allemagne nouveau fauteur de guerre.

Le capitalisme allemand depuis la réunification des deux Allemagnes s’implique de plus en plus dans des actions visant à regagner sa sphère d’influence de la Mitelleuropa au détriment de la zone slave1 . De plus il dispute à la France son rôle hégémonique dans la création d’une armée européenne indépendante à laquelle il veut collaborer d’égal à égal.

Le dépeçage de la Yougoslavie

L’affaire du dépeçage commence en 1988, quand Tudjman (futur président de la Croatie) rencontre Kohl pour envisager la création d’un état croate, par la suite les présidents croate et slovéne demandent le patronage de l’Allemagne pour tenir à Francfort une « conférence yougoslave », le patronage va plus loin, Bonn finance le HDZ, parti nationaliste de Tudjman qui remporte les élections. Le 25 juin 1991 les parlements slovène et croate se déclarent indépendants, le lendemain la Quetsche Bank se dit prête à aider les deux républiques. L’Europe des 12 est divisée et plutôt opposée aux indépendances. Le 17 septembre la Macédoine devient elle aussi indépendante (après référendum). Les russes vont faire de même en Crimée aussi par un référendum,on remarquera que Poutine ce cadre constamment sur le droit international, comme le soulignera

l’ Express : « Un référendum concernant le statut futur d’un territoire n’est pas, en principe, « illégal » du point de vue du droit international, pas plus qu’une éventuelle déclaration d’indépendance à la suite d’un tel référendum. C’est ce que la Cour internationale de Justice a clairement affirmé en juillet 2010 à propos de la proclamation unilatérale d’indépendance du Kosovo. Le fait que le référendum en Crimée puisse avoir lieu en violation de la Constitution ukrainienne ne le rend pas « illégal » du point de vue du droit international. « Ce que l’ occident reproche à la Russie c’ est son intervention militaire déguisée. » C ‘est comme on dit l’ hôpital qui se moque de la charité, des coups de ce type sont nombreux de la par des occidentaux et le dépeçage de la Yougoslavie va en être une preuve de plus.

Concocté par la RFA et les USA pour des raisons différentes, le dépeçage de la Yougoslavie commencera en 1991. L’Allemagne ayant toujours son problème d’accès à la Méditerranée et les USA le contrôle de l’Europe et de la Méditerranée ( la route du pétrole vers l’Europe).

Fin 1991 le conflit entre les indépendantistes croates et l’armée fédérale augmente d’intensité; le gouvernement allemand va livrer des chars et des obus à la Croatie2 et décrète le blocus complet du trafic vers la Serbie et le Monténégro. De Cellular (ONU) et Lord Carrington ( médiateur européen) mettent en garde contre une reconnaissance pouvant générer une guerre civile.

Le 23 décembre 1991, l’Allemagne reconnaît les deux États, le Vatican le 13 janvier 92, la CEE le 15 janvier 92, la Russie le 17 janvier, les USA le 7 avril et Israël le 16 avril.

Le 28 février 1992, le Référendum sur l’indépendance de la Bosnie-et-Herzégovine imposé par la Communauté économique européenne (CEE) déclenche la guerre civile. La guerre civile ravagera la Bosnie-et-Herzégovine jusqu’à la conclusion d’accords de paix, en 1995.

En août 1995, c’est l’évacuation forcée des populations serbes de Kraken ( 200 000 personnes).

Depuis les événements n’ont fait que confirmer, cette volonté de l’Allemagne d’étendre ( avec l’approbation des USA) sa zone d’influence vers les pays de l’Europe de l’Est, comme si les USA voulaient de cette manière faire éclater l’Europe en trois pôles : Europe du Nord avec la Grande -Bretagne à la tète, l’Europe latine ou du Sud avec la France comme locomotive et l’Europe de l’Est avec l’Allemagne et la Turquie. »

L’Allemagne, il est bon de le rappeler, exporte aujourd’hui davantage vers le bloc de l’Est que vers les USA et dans l’ex-Yougoslavie elle est le premier importateur et exportateur .

l’ Allemagne jubile et incite à la guerre.

C’est Le magazine Der Spiegel qui dans un éditorial intitulé «Traitons Poutine comme un adversaire et non comme un partenaire» qui donne le ton . Il incite l’OTAN à «livrer enfin des armes létales à l’Ukraine». Mais encore, le magazine indique que «l’Occident doit augmenter le prix d’une invasion de l’Ukraine au point qu’il soit trop élevé même pour Poutine. Et cela n’est possible qu’en recherchant la confrontation: sur le plan diplomatique, économique et indirectement aussi sur le plan militaire». Le Frankfurter Allgemeine Zeitung accuse la Russie de mener une stratégie à la Hitler pour asseoir son «l’hégémonie sur toute l’Europe». Le « pacifisme »3 de façade de l’ Allemagne prend fin et l’ état allemand profite de la guerre en Ukraine pour réarmer.

« le chancelier allemand Olaf Scholz lors d’une déclaration de politique générale sur l’Ukraine dimanche, à l’occasion d’une session extraordinaire du Bundestag, le parlement allemand. Il a annoncé le déblocage d’un fonds spécial de 100 milliards d’euros pour moderniser l’armée allemande. Berlin entend progressivement consacrer plus de 2 % de son PIB à la Défense, au-delà des objectifs fixés par l’Otan. Ces déclarations se sont également doublées d’un revirement sur les exportations d’armes, avec la livraison prochaine à l’Ukraine de 1 000 lance-roquettes, 500 missiles Stinger et 14 véhicules blindés, quand jusqu’ici Berlin rechignait à envoyer des armes létales dans les zones de conflit. »(sources)

Cette initiative allemande est très dangereuse et va provoquer une réaction de la Russie qui a déjà établi des listes de 40 000 combattants de l’armée syrienne et de milices alliées, prêts à être déployés en Ukraine, a affirmé l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH). Il est question de combattants de l’ armée régulière syrienne, ayant acquis une expérience de combats en zone urbaine. Par ailleurs les rebelles soutenus par la Turquie dans le nord se préparent eux à envoyer des combattants pour soutenir les Ukrainiens. Des centaines de leurs combattants avaient déjà été envoyés en Libye et en Azerbaïdjan.

Tous les fers sont au feu, pour que le conflit perdure,

En l’ état actuel du mouvement révolutionnaire en Europe, nous ne pouvons que répéter, les principes de l’ Internationalisme prolétarien celui du 3éme camp. Pour nous il n’est pas question de soutenir les mouvements nationalistes, qui de toute manière seront tôt ou tard mis sous la tutelle d’un camp contre un autre. Depuis la première guerre mondiale toute guerre ne vise qu’à un repartage ou à des alliances plus ou moins scabreuses pour ouvrir les business de la guerre.

G. Bad 15 mars 2022

NOTES

3 « L’Allemagne s’opposerait fermement à l’installation de nouveaux missiles nucléaires à moyenne portée en Europe si le traité de démantèlement FNI conclu pendant la Guerre froide devenait caduc, a déclaré le ministre allemand des Affaires étrangères à l’agence de presse DPA. »

Mais encore :

« L’Europe ne doit en aucun cas devenir le théâtre d’un débat sur le réarmement », a déclaré Heiko Maas à l’agence de presse allemande . »Le stationnement de nouveaux missiles à moyenne portée se heurterait à une grande résistance en Allemagne », a ajouté le chef de la diplomatie allemande. » (sources Challenges.fr)

Au delà de ce discours de Heiko Maas, c’ est comme un seul homme que l’ UE accepte comme le fit F.Mitterrand, président de la république française,qui le 20 janvier 1983 le déploiement de missiles aux portes de l’ UE.

1 D’Azerbaïdjan a le soutien des USA et de la Turquie sous forme de conseillers militaires. Quant à l’Arménie, elle est armée par la Russie. But de l’opération : qui mettra la main sur les oléoducs du Caucase ?

1Le 1er janvier 2022, la France a pris la présidence du Conseil de l’Union européenne (UE), assurée chaque semestre à tour de rôle par les 27 États membres. Pour la 13e fois dans l’histoire de la construction européenne – et pour la première fois depuis 2008 -, Paris organise et préside les réunions des ministres des Vingt-Sept, et représente le Conseil auprès des deux autres institutions européennes, avec pour objectif de faire avancer des dossiers législatifs.

2Annoncé à l’issue d’une conférence de presse à Berlin le 24 novembre2021, le traité de coalition “feu tricolore” (SPD, FDP et les Verts) constitue un texte de 177 pages fixant la feuille de route du prochain gouvernement allemand jusqu’aux prochaines élections générales qui se tiendront en 2025.

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