Aller à…
RSS Feed

Les mercenaires djihadistes saluent les bombardements de l’armée sioniste détruisant leur pays : la Syrie !


8 mai 2013

Par ailleurs il avoue que l’agression de l’armée sioniste augmente les chances de faire tomber le Président Al Assad à un moment où les milices sont en perte de vitesse. Cela vient confirmer l’alliance contre nature entre l’entité occupante et les groupes armés qui disent lutter pour « libérer » la Syrie. Alors que l’entité sioniste, ce n’est pas peu, a annexé et occupe illégalement une partie de la Syrie depuis 1967 : le plateau du Golan et ses ressources en eau.

Il faut lire pour y croire, dès 0.38 minute, le sous titrage en français (*)

Ce que dit le porte parole de cette soi-disant « opposition » syrienne est ahurissant mais instructif.

Cela montre bien, à ceux qui ne l’auraient pas encore compris, pourquoi les défenseurs inconditionnels de la domination sioniste dans la région, Laurent Fabius, Bernard Henri Lévy et Bernard Kouchner n’ont eu de cesse d’appeler à armer les « opposants » armés et financés  par les USA,la France,l’Allemagne,l’Angleterre,la Turquie ,le Qatar et l’Arabie Saoudite.

Bernard Kouchner a bien évidemment approuvé, le 7 mai au micro d’Europe 1, les bombardements de l’armée sioniste sur la Syrie. « « l’israël » ne peut pas laisser surarmer avec des missiles qui peuvent viser son territoire des troupes qui veulent sa destruction… » a-t-il dit. Il ne se soucie pas de savoir quand il s’agit de son protégé, si l’entité viole le droit international en attaquant un pays souverain qui ne l’agresse pas.

Quelle arrogance ! Quel cynisme ! l’entité agresseur, le guerrier surarmé, né de la guerre, qui depuis 1948 a jeté le Moyen Orient dans l’instabilité et la guerre permanente, serait menacé de destruction selon Bernard Kouchner ! Et la Syrie, et l’Iran, et le Liban que l’entité sioniste  menace n’auraient, eux , pas le droit de s’armer ni de se défendre quand ils sont attaqués ?

Au micro d’Europe 1, Bernard Kouchner a également jeté le discrédit sur Mme Carla del Ponte, dont les révélations selon lesquelles du « gaz sarin avait été utilisé par les mercenaires » ne doivent par arranger les visées de l’entité, en disant : « Carla del Ponte parle souvent un peu vite (…) mais enfin l’ONU dit qu’il n’en a pas la preuve ».

Silvia Cattori