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L’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH) ou l’arnaque du siècle


Allain Jules

Publié le26 février 2012

 

Les Russes, par la voix du porte-parole  du ministère des Affaires étrangères, Alexandre Loukachevitch, viennent de lever un lièvre. Il s’agit de l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH) et de celui qui fait office de directeur de cette organisation mafieuse. Il s’agit du gargotier qui se présente sous le pseudo de Rami Abdel Rahmane.

Le fricasseur syrien qui se cache et dont on ignore tout, aussi bien que son OSDH qui,  depuis Londres soi disant -agence avec des yeux de lynx qui explore la Syrie et ensuite inonde tous les médias “mainstream” sans exclusive-,  est un imposteur. Les renseignements russes moquant les Occidentaux qui prennent pour argent comptant et/ou au pied de la lettre toutes les falsifications de l’OSDH mettent à nue la mystification.

Le caractère frauduleux de l’OSDH n’est plus à démontrer. Avec toujours la même constance, les mêmes fulgurances contre le régime syrien, sa partialité mensongère est honteuse. C’est ainsi qu’on apprend que l’agence la plus citée au monde en ce moment, devant l’AP, l’AFP et Reuters réunis, ne compte que …..deux employés. Son siège social est situé dans la gargote d’un quartier mal fâmé de Londres, probablement ces coins où gravitent fièrement des islamistes adeptes de narguilé ou qui fréquentent le lieu le plus symbolique de la mouvance islamique londonienne,  la mosquée de Finsbury Park, pour ceux qui connaissent Londres.

Mais, une autre information vient enfoncer le clou sur cette imposture. Le quidam autoproclamé directeur de l’OSDH se nomme en fait Osama Ali Suleiman et vit à Coventry et non à Londres. Pire, il n’est ni journaliste ni juriste et n’a aucune formation intellectuelle permettant qu’il se donne un rôle aussi prestigieux de défenseur des droits de l’homme. Il aurait rencontré l’affreux William Hague, le chef de la diplomatie britannique s’aidant d’un ….interprète.

Pathétique n’est-ce pas ? C’est ainsi que deux petits voyous, en l’occurrence le premier d’entre eux, Osama Ali Suleiman, est devenu à lui tout seul, une véritable agence de presse, sans moyen ni équipe, avec pour seul outil, un ordinateur. Pour sûr, il sera désigné “homme de l’année” par ces mêmes médias ennemis de la Syrie, qui savent qu’il ment avec un zèle indescriptible. Avec son aplomb, l’OSDH nous annonce, sans vérification aucune, qu’il y aurait 7600 morts depuis mars 2011, surtout des civils.

Si des journalistes meurent aujourd’hui en Syrie, ces faussaires de l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH), ont une grande part de responsabilité. Le dossier syrien calque de plus en plus le libyen. Souvenez-vous, c’est un homme, Ali Zeidan, Libyen présenté comme le « porte parole de la Ligue libyenne des droits de l’Homme, qui mentait sur les pseudo crimes du frère guide Mouammar Kadhafi, en Libye. Avant l’agression, il parlait de 6000 morts. En réalité, il faisait partie du CNT-Europe.

Aujourd’hui, la vérité est devenue un délit et le mensonge une vertu. Aucun média occidental ou pro-américain plutôt, ne dira jamais que les bandes armées syriennes, à Homs, ont pris désormais en otage, les journalistes, après les avoir utilisé comme bouclier humain. Leur peur ? Qu’il n’y ait plus d’étranger à Homs, de peur que l’armée syrienne ne les mettent définitivement en déroute. Une bande de lâches qui fait donc échouer, les négociations pour évacuer les blessés.