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Palestiniens et dépossession. Le parti socialiste doit intervenir d’urgence


Et Monsieur Fabius, notre ministre des Affaires Etrangères , et Monsieur Vals puisqu’il a un lien éternel avec Israêl , doivent aussi intervenir en faveur du peuple palestinien trop menacé et totalement dépossédé de ses biens et de sa vie !

Les Palestiniens doivent être entendus et défendus ! Le parti socialiste compte à sa tête plusieurs amis inconditionnels d’Israël. Il doit faire enfin entendre d’urgence les droits inaliénables des Palestiniens sur leur terre !

Il faut que notre président comme ses ministres cessent de pratiquer son deux-poids-deux mesures si le Parti ne veut pas continuer à perdre des électeurs comme nous le constations tous actuellement avec beaucoup d’amertume !

Nous sommes nombreux à constater la décision de nombreux Français de nos entourages qui ne veulent plus voter du tout et même pour beaucoup de voter Front national.
Vous pouvez continuer à nier cette évidence mais vous porterez la responsabilité d’une arrivée massive de l’extrême droite dans la vie de la France !

C’est tout à fait dramatique que la politique étrangère du parti socialiste, des membres de notre gouvernement et des partis de gauche et EELVerts (dont nous faisions parti depuis des années mais dont nous avons aussi démissionné) ne se soient pas démarqués de la politique Sarkozy et – plus insupportable – aient renforcé les actions Sarkozy-Guéant au Proche et Moyen- Orient et se sont alliés aux Etats de la région les plus infréquentables comme ces émirs du Qatar (l’aide massive et représentation diplomatique aux talibans d’Afghanistan) et d’ Arabie saoudite…

Merci de votre attention et permettez moi de porter ce voeu de changement rapide de votre politique envers les Palestiniens et la Syrie ( politiques liées ) à la connaissance de nombreux amis et proches et sympathisants ;
S.lafleuriel Zakri, bourbonnaise d’origine, professeur retraitée, historienne et écrivain et et militante de gauche comme toute ma famille, proche et amis depuis toujours !

Colo­ni­sation israé­lienne en Palestine : les condam­na­tions ver­bales ne suf­fisent plus

http://www.france-palestine.org/Colonisation-israelienne-en

mardi 18 juin 2013

Le gou­ver­nement d’Israël a décidé de construire un millier de nou­veaux loge­ments dans deux colonies du nord de la Palestine occupée, à Itamar où se regroupent déjà des colons radicaux au milieu de vil­lages pales­ti­niens, et à Bruchin, où il mul­ti­plierait par 10 le nombre de loge­ments de colons. C’est ce que vient d’annoncer l’ONG israé­lienne La Paix Main­tenant, qui ajoute : « Le gou­ver­nement Neta­nyahu continue la poli­tique d’expansion des colonies, même dans les zones isolées ». L’ONG le précise : au premier tri­mestre de cette année, les lan­ce­ments de chan­tiers de loge­ments dans les colonies israé­liennes ont été au plus haut depuis sept ans. Entre janvier et mars 2013 la construction de 865 nou­veaux d’entre eux, a débuté soit trois fois plus qu’à la même période l’année pré­cé­dente. Cela repré­sente une aug­men­tation de 355% par rapport au dernier tri­mestre 2012. Alors même que le Conseil des droits de l’homme de l’ONU a demandé à Israël dans une réso­lution du 22 mars dernier « de mettre fin sans condition préa­lable à toutes les acti­vités de peu­plement, confor­mément à l’article 49 de la qua­trième Convention de Genève(…et) d’entamer un pro­cessus de retrait de tous les colons du ter­ri­toire pales­tinien occupé… ».

Dans la même veine, les auto­rités israé­liennes viennent d’approuver la construction d’un important projet de colo­ni­sation dans la vallée Al-Hilwa du quartier de Silwan, à moins d’une cin­quan­taine de mètres de la Mosquée Al-Aqsa. Par ailleurs, le comité de pla­ni­fi­cation de la muni­ci­palité israé­lienne à Jéru­salem a approuvé la construction d’un tronçon routier reliant la colonie de Maale Adoumim à d’autres colonies dans Jérusalem-est. Cette route se situe dans la zone dite « E1 », laquelle a pour objectif de créer une conti­nuité ter­ri­to­riale entre les quar­tiers de colo­ni­sation de Jérusalem-Est et la colonie de Maale Adoumim qui s’étendrait jusque vers Jéricho, dans le but à la fois de couper tota­lement Jéru­salem de son arrière pays pales­tinien et de séparer le nord et le sud de la Cisjordanie.

En toute illé­galité, mais également en toute impunité, plus de 560.000 colons israé­liens occupent aujourd’hui la Palestine occupée dont environ 200.000 à Jérusalem-Est.

La France a « condamné » la décision israé­lienne de ces nou­velles construc­tions. Toutes les colonies sont en effet une vio­lation du droit inter­na­tional et une pro­vo­cation vis-à-vis de toute ten­tative d’aboutir à une solution poli­tique fondée sur le droit. Pour le ministère des Affaires étran­gères français, cela contre­carre les efforts amé­ri­cains pour relancer le « pro­cessus de paix » au Proche-Orient. Paris se contente d’annoncer que « les auto­rités israé­liennes doivent revenir sur cette décision et éviter à l’avenir de tels gestes ».

Grande hypo­crisie. Car tout montre que la longue liste de telles condam­na­tions et exhor­ta­tions ne servent à rien. Seules de véri­tables sanc­tions, en par­ti­culier écono­miques, pour­raient contraindre le gou­ver­nement israélien à renoncer à ces vio­la­tions à répé­tition du droit inter­na­tional qui visent à saper toute pers­pective d’Etat pales­tinien indé­pendant, viable, dans les fron­tières de 1967, avec Jérusalem-Est pour capitale. Paris, qui annonce vouloir pro­mouvoir la paix, doit décider de telles sanc­tions et inter­venir auprès de ses par­te­naires euro­péens afin qu’ils adoptent cette démarche constructive. La France doit aussi inter­venir, notamment au Conseil de sécurité, non pas pour la relance d’un pré­tendu « pro­cessus de paix » dans le seul tête à tête entre Pales­ti­niens et Israé­liens, mais pour des négo­cia­tions sur les seules moda­lités d’application du droit inter­na­tional, ce qui suppose des garanties de l’Onu, un calen­drier, et en préa­lable la libé­ration des pri­son­niers poli­tiques pales­ti­niens et la fin de la colo­ni­sation. Vingt ans après l’accord inté­ri­maire d’Oslo, il est plus que temps.