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Queques nouvelles de syrie


Maliki accuse la Turquie d’adopter une politique insolente envers la Syrie
Le Premier ministre irakien, Nouri Maliki, a accusé mercredi la Turquie d’adopter une politique « insolente » envers la Syrie,  en ne laissant pas au peuple syrien l’occasion de résoudre ses problèmes.

A l’issue des négociations à Moscou avec le président russe Vladimir Poutine, Maliki a appelé la communauté internationale à intervenir pour mettre fin à cette politique.

Les relations turco-irakiennes sont tendues en raison du refus d’Ankara d’extrader le vice-président irakien Tarek al-Hachémi, condamné à mort dans son pays pour implication dans les escadrons de la mort en Irak.

Bagdad se plaint également des raids turcs contre les rebelles kurdes dans le Kurdistan irakien.

Non à l’ingérence de l’Otan

MalikiM.Maliki a par ailleurs affirmé l’opposition de son pays à toute ingérence de la part de l’OTAN en Syrie sous prétexte de défendre la Turquie. Car cela entraînera la région dans une guerre de grande envergure.

« Il ne faut pas provoquer une guerre et entraîner une organisation tout entière comme l’OTAN pour défendre la Turquie qui n’est pas la cible d’aucune menace », précisant que « les nouvelles politiques et médiatiques véhiculées par des mass médias sur le lancement d’obus par des avions syriens sur les territoires irakiens sont exagérées et ne méritent pas le déclenchement d’une guerre ».

Il a réaffirmé que » le règlement de la crise doit être pacifique et que c’est au peuple syrien de décider, après la récupération de la paix, s’il maintient le régime ou pas « .

« Quant au règlement de la crise syrienne, il doit se faire sans aucune ingérence étrangère (…). Nous avons convenu de soutenir la mission de l’émissaire spécial des Nations unies et de la Ligue arabe et ferons tout notre possible pour que réussisse sa mission de recherche d’un règlement pacifique de la crise intérieure en Syrie », a-t-il ajouté.

Transport d’armes via l’Irak ?

S’agissant des accusations américaines, le premier ministre irakien a démenti les prétentions des États-Unis sur l’envoi par l’Iran d’avions chargés d’armes au gouvernement syrien via les territoires irakiens, les qualifiant d’infondées.

Pour M.Maliki, « l’Irak ne permettra pas l’utilisation de ses territoires pour le transport des armes et des combattants aux pays voisins », précisant que « la Syrie n’a pas besoin d’armes pour les transporter à travers les territoires irakiens « .

Poutine

Maliki et PoutinePour sa part, le président russe a déclaré que sur de nombreuses questions, nos opinions se rejoignent ou sont très proches ». M. Poutine s’est par ailleurs réjoui de la reprise de la coopération militaire.

« Les spécialistes irakiens connaissent bien nos systèmes d’armement, qui ont fait leurs preuves », a-t-il relevé, selon Ria Novosti.

Mardi, le gouvernement russe avait révélé que les deux pays avaient signé cette année des contrats d’armement d’un montant de 4,2 milliards de dollars (3,3 milliards d’euros).

Selon la presse russe, ils portent en particulier sur 30 hélicoptères d’attaque Mi-28 et 42 systèmes de missiles sol-air Pantsir-S1.

 

Le « piratage » de l’avion syrien : les coups montés de la Turquie
L.Mazboudi
Soit c’est une erreur, soit un coup monté, soit un piège tendu à Ankara. En tout cas, les trois interprétations les plus plausibles admises à l’atterrisage forcé de l’avion civil syrien par les autorités turques ont de commun qu’elles n’ont rien à voir avec les allégations turques, surtout celles arguant une cargaison à caractère militaire.
Les évènements qui ont suivi « le piratage » de l’appareil de ligne syrien leur donnent fortement raison.

Pourquoi laisser partir l’avion?

Ainsi, 10 heures après avoir contraint l’Airbus A-320 syrien en provenance de Moscou à atterrir dans l’aéroport  d’Ankara-Esenboga, le gouvernement d’Erdogan s’est vu contraint de laisser repartir au matin de ce jeudi vers la capitale syrienne.
Curieusement, rien n’a été révélé sur le contenu de la cargaison qualifiée de « suspecte » qui aurait été retrouvée à bord du vol. Il est dit qu’il n’a été permis à l’avion à bord duquel se trouvent 35 passagers dont des Russes accompagnés de leurs enfants de décoller qu’après l’avoir confisquée. Mais dans les déclarations officielles, il semble qu’Ankara tente d’en minimiser la portée se contentant de dire par la voix  du ministre turc des Affaires étrangères Ahmet Davuto?lu qu’ »Il y a une cargaison illégale à bord de l’avion qui aurait dû être signalée » en conformité avec la réglementation de l’aviation civile, et qu’ »il y a des éléments à bord qu’on peut qualifier de douteux », (l’agence de  presse Anatolie)
On est bien loin des spéculations des medias turcs , selon lesquels il pourrait s’agir de pièces de missile selon la chaîne d’information NTV, ou de matériel de communication destiné au régime de Bachar al-Assad selon la télévision publique TRT.
Si elles étaient vraies, une question ne saurait être ignorée : pourquoi avoir laissé partir l’avion ?

La face cachée : cacher les preuves

Mais force est de constater que les medias turcs ont évité d’évoquer que des pressions ont été exercées sur les passagers et les membres de l’équipage avant leur départ. Selon la chaine de télévision russe « Russia Today », citant les témoignages de passagers russes, les autorités turques les ont obligés à signer des papiers qui affirment qu’ils ont atterri pour des raisons contraignantes, qu’ils n’ont ni vu les avions de combat turcs ni n’ont été contraints à atterrir.

Dans un contact téléphonique, une passagère a même indiqué que quatre passagers et les membres de l’équipage qui ont refusé de signer ont été agressés par les éléments des forces de l’ordre turc et que les pilotes de l’air ont aussi été mis à l’écart et menacés d’être arrêtés.
Ce comportement turc insinue que les responsables voudraient à tout prix éviter d’être poursuivis en justice par ces passagers.
Mme Abdel-Latif

D’autres détails de l’atterissage forcé révélés par les parties syriennes vont dans ce sens.
«  Le capitaine de l’avion n’a pas été informé lors de la traversée du ciel turc qu’il devait atterrir. Il a été surpris de voir sur le cadran de radars les avions de combats turcs (F14) entourer son appareil », a assuré la directrice de la Société d’aviation arabe syrienne Ghida Abdel-Latif.
Ce qui veut dire qu’il n’a rien vu, ni entendu, et surtout qu’aucune sommation verbale de la part de la tour de contrôle n’a pu être enregistrée par la fameuse boite noire.

Du coup, aucune preuve tangible ne peut étayer une plainte en justice.

Les medias dans le coup : le coup monté ?

Concernant les informations médiatiques sur le contenu de la cargaison, Mme Abdel-Latif s’est interrogée pertinemment : «  comment les medias peuvent-ils savoir d’avance que la cargaison est formée de systèmes de missiles ? ». Laissant croire de l’impossibilité de savoir le contenu de la cargaison avant même de l’ouvrir.
De surcroit, la diffusion d’une telle version des faits peut très bien avoir été dictée, ce qui veut dire que les médias sont de mèche avec les autorités. Et d’en conclure de par leur la primauté de l’interprétation du coup monté, au détriment de celle de l’erreur et du piège.
Signe indéniable que l’interception de l’avion syrien n’a rien de légal, ni le contenu de la cargaison d’illégal.

 

Vers la zone d’exclusion aérienne ?

Le piratage  de l’avion syrien ne saurait être interprété à l’écart de l’escalade verbale et militaire du gouvernement turc contre la Syrie qui vise de plus en plus à la mise en place d’une zone d’exclusion aérienne. Ni le fait que la première décision prise par Ankara après l’atterissage forcé de l’avion a été d’interdire aux avions turques de se rendre en Syrie, arguant des mesures de rétorsion.

Le train est mis sur les rails : Il faut donc s’attendre à un autre wagon… un autre coup monté !

Les autorités syriennes accusent Erdogan de mentir sur les

armes  12/10/2012

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Photo : EPA

Les autorités syriennes ont accusé jeudi le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan de mentir au sujet des armes saisies à bord d’un avion de ligne syrien en provenance de Moscou et intercepté la veille par la Turquie, informe l’AFP.
« Le Premier ministre turc continue sa série de déclarations mensongères qui visent à justifier le comportement hostile de son gouvernement à l’égard de la Syrie », a estimé le ministère syrien des Affaires étrangères dans un communiqué, en démentant de nouveau la présence d’armes à bord de l’avion.

french.ruvr.ru
Sayed Nasrallah: « Le survol de l’avion Ayoub ne sera certes pas le dernier »
Le secrétaire général du Hezbollah Sayed Hassan Nasrallah a revendiqué au nom de la résistance islamique libanaise l’envoi de l’avion de reconnaissance qui a survolé samedi dernier pendant 30 minutes les territoires palestiniens occupés par Israël. Dans une allocution prononcée en direct jeudi soir à la chaine de télévision AlManar, Sayed Nasrallah a révélé que l’avion est de fabrication iranienne, dont les pièces ont été rassemblées au Liban par les ingénieurs de la résistance…

S’exprimant par ailleurs sur l’explosion qui a eu lieu à Nabi Chith à la Békaa, et lors de laquelle trois combattants du Hezbollah sont tombés en martyre, Sayed Nasrallah a indiqué qu’il est tout à fait normal que la résistance possède plusieurs entrepôts d’armes répartis au Sud et à la Békaa, et que des erreurs humaines puissent avoir lieu et couter la vie à des combattants.

Dans la troisième partie de son intervention télévisée, Sayed Nasrallah s’est attardé sur la situation humanitaire et sécuritaire des localités libanaises frontalières avec la Syrie, exposées aux attaques de la soi-disant armée syrienne libre.

Dans ce qui suit les idées principales de l’allocution de Sayed Nasrallah :

« Je voudrais évoquer essentiellement l’affaire de l’avion de reconnaissance qui a survolé samedi dernier les territoires occupés par Israël. Nous sommes face à un nouvel exploit très important dans l’histoire de la résistance islamique au Liban et dans la région. Les Israéliens étaient unanimes à reconnaitre l’importance de cet incident et ont commencé immédiatement à étudier ses portées.
La résistance islamique au Liban a envoyé un avion de reconnaissance développé depuis les territoires libanais en direction de la mer. Il a volé des centaines de kilomètres au-dessus de la mer, avant de braver les mesures sécuritaires de l’ennemi. Il a survolé plusieurs sites israéliens importants. Après 30 minutes de survol, l’armée de l’air israélienne a détecté l’avion et l’a abattu.
Cet avion est de fabrication iranienne, non pas russe, ses pièces ont été rassemblées par les combattants du Hezbollah. C’est la première fois qu’un avion de ce genre est envoyé vers cette région sensible de la Palestine occupée.

Ce que je dis est une revendication de cette opération de qualité. Il était prévu et normal que l’avion soit abattu. Mais l’exploit réside dans la réussite de survoler pour des centaines de  kilomètres une zone remplie de radars. Certains israéliens ont parlé d’une nouvelle défaite. Prétendre que l’espace aérien israélien ne peut être percé n’est plus valable. Bref, je salue et remercie les frères combattants qui ont consacré leurs efforts pour défendre leurs familles et leur peuple. Laissons aux Israéliens le soin de chercher les capacités de cet avion dans le domaine opérationnel celui des renseignements. Dès le premier essai, cet avion a pu voler au-dessus de la mer et tout le monde sait ce qui se trouve dans notre mer. Nous dévoilons aujourd’hui une partie de nos capacités et ceci ne porte pas atteinte aux surprises en notre possession.

Cette opération dévoile notre capacité à cacher nos atouts de force et à les dévoiler le moment opportun pour envoyer des messages bien précis. Dorénavant, il est de notre droit d’effectuer des survols de reconnaissance quand nous le voulons. Ce survol n’est pas le premier et ne sera certes pas le dernier. Avec ce genre d’avions, nous pouvons atteindre plusieurs sites en Palestine occupée.
Nous avons baptisé cette opération au nom du martyr Hussein Ayoub, le premier à avoir fabriqué cette arme au Hezbollah, et pour cette raison, nous baptisons cet avion « l’avion d’Ayoub ».

Ce travail a nécessité beaucoup de temps et d’efforts, et ceci est une preuve qu’au Hezbollah, les conflits régionaux et locaux ne peuvent distraire nos combattants de se préparer à la confrontation avec l’ennemi.

Passons à une autre affaire, celle de l’explosion survenue la semaine dernière à Nabi Chith et qui a couté la vie à trois de nos frères combattants.
Rappelons qu’à chaque guerre, comme lors de la guerre de juillet 2006, la Békaa a été bombardée aussi bien que le Sud et la banlieue Sud. L’ennemi israélien a fait une descente dans la Békaa de l’ouest pour enlever cheikh Abdel karimObeid, et dans la Békaa du nord pour enlever Moustapha Dirani. L’ennemi israélien bombarde la Békaa comme il le fait au Sud. Donc, on ne peut pas parler de front avancé et de front secondaire. Toute résistance ne peut garder ses armes et ses munitions dans les fronts avancés seulement. Donc, il va de soi que les forces de défense etde la résistance gardent leurs munitions sur toute l’étendue géographique de leur présence. D’aucuns se demandent pourquoi le Hezbollah a des entrepôts d’armes à Nabi Chith. Ils ont posé les mêmes questions lorsqu’un dépôt d’armes a explosé à KherbetSelm au sud. Leur véritable problème c’est qu’il y a une résistance qui combat Israël, c’est ce qui les gêne le plus.

Il est donc normal que la résistance répartisse ses armes et ses munitions dans plusieurs dépôts. Malheureusement, les Israéliens semblent comprendre cette réalité plus que certains libanais. C’est l’animosité et la rancœur qui empêchent certains Libanais de comprendre la réalité des faits.

Les dépôts de la résistance doivent être secrets mais évidemment lorsque nous possédons plusieurs dépôts nous sommes exposés à des erreurs humaines qui coutent la vie à certains de nos chers frères. J’espère que certaines parties libanaises comprendront notre point de vue, ou au moins d’imiter l’ennemi qui justifie et qui comprend le comportement de la résistance.

Passons à l’affaire du martyr Abou Abbas qui a fait couler beaucoup d’encre et de salive. Dès le début de la crise en syrienne,  nous avons expliqué notre position sur les évènements en cours. Nous avons clairement exposé notre position du point de vue religieux et politique et nous avons expliqué notre vision quant au  complot réalisé dans ce pays. Certains nous disent que nous payons le prix de notre position, et c’est normal.

Rappelons que dès les premiers jours des incidents en Syrie, certains membres de l’opposition syrienne ont accusé le Hezbollah d’avoir envoyé des centaines et des milliers de combattants en Syrie, avant même que les affrontements ne commencent. Ce sont des mensonges, et ils le sont à ce jour. Nous ne mentons pas parce que ceci est prohibé sur le plan religieux et moral. A chaque fois qu’un martyr tombe nous organisons des funérailles publiques et donc tout le monde peut voir la réalité. Les médias du 14 mars prétendent depuis des jours que 75 combattants sont morts àRabla en Syrie, ces informations sont mensongères. Ils cherchent toujours à nous accuser de combattre auprès du régime syrien. Tout le monde connait certes notre position politique envers le régime syrien, mais celui-ci n’a pas demandé notre aide. Et qui a dit qu’il est dans notre intérêt de combattre là-bas. A ce jour, nous ne combattons pas en Syrie.

Que s’est-il donc passé à Abou Abbas ou à d’autres martyrs ?
Certains villages frontaliers libanais sont situés dans les territoires syriens. Des Libanais vivent dans ces villages, pourtant le territoire est syrien. Ils sont au nombre de 23 localités et 13 fermes. Ils sont habités par 30000 libanais et des Syriens de différentes confessions. Ces libanais possèdent là-bas des terres et du commerce et vivent depuis plus de 150 ans.

La plupart des jeunes des familles libanaises dans ces localités syriennes sont des membres du Hezbollah et d’autres jeunes appartiennent à d’autres partis libanais. Au début des évènements, ces libanais ont effectué de multiples contacts pour savoir quelle position doivent-ils adopter. Personne ne leur a fourni de réponse claire. Les familles ont donc adopté la politique de dissociation envers la crise syrienne. L’armée syrienne a établi plusieurs barrages pour les défendre. Mais ils ont été attaqueés par l’armée syrienne libre. C’est cette armée syrienne libre qui a attaqué les maisons, brulé leurs terres, violé les femmes, expulsé les familles de leurs maisons.

Certains habitants, après avoir été attaqué ou enlevés ont pris la décision de partir vers la Békaa et le Sud, mais la grande partie est restée dans ses terres et a acheté des armes pour se défendre. Tout le monde connait l’ampleur du trafic et des ventes d’armes tout au long de la frontière avec la Syrie. Ça n’a rien à voir avec la lutte contre les groupes armés mais pour se protéger face à des groupes armés syriens et d’autres nationalités. Ces libanais donc cherchent à se défendre et ne sont pas impliqués dans les combats là-bas.

La résistance n’a pas ouvert de front pour combattre en Syrie. On ne peut pas empêcher ces familles de rester dans leurs terres.
Notre front est unique et bien connu. D’aucuns ont accusé le Hezbollah de vouloir joindre militairement les territoires syriens et libanaisen prévision d’une possible chute du régime.
Nous avons demande à l’Etat quelles mesures doit-on prendre pour protéger ces habitants, mais nous n’avons reçu aucune réponse. Donnez-nous une réponse : comment ces libanais doivent-ils se protéger ? Quelle est la responsabilité de l’Etat et des autorités religieuses ?

Concernant le martyr Abou Abbas. Tout ce qui a été dit dans les médias est erroné. Certains ont dit qu’il est le dirigeant militaire du Hezbollah en Syrie, tout le monde dans la Békaa sait qu’il est le responsable de l’infanterie de la résistance dans la région. Il est donc responsable de toutes les formations de jeunes combattants, dont les combattants des localités frontalières précitées. Des combattants tombent en martyr dans ces localités syriennes habitées par des Libanais dont Abou Abbas.

Nous appelons toujours au dialogue en Syrie, même si un milliard de personnes de par le monde manifestent contre nous, nous n’allons pas changer notre position. Une fois de plus, je vous assure que le régime syrien n’a pas demandé notre aide à ce jour. Mais je ne vous cache pas que si un jour le régime demande notre aide et si notre responsabilité consistaità l’aider, nous allons le faire.

Dernier point. Je conseille certaines parties de l’opposition syrienne de ne pas essayer de nous intimider. Ça ne change rien à la situation. C’est inefficace. Nous sommes une résistance âgée de  30 ans. Les menaces et les intimidations n’ont aucun effet. La même chose en ce qui concerne les libanais enlevés en Syrie, à chaque fois que vous allez enlever des Libanais vous allez dire que ce sont des hauts officiers du Hezbollah ! Vous vous attendez à ce que je présente des excuses, je ne pense pas que quelqu’un accepte que je m’excuse.

Enfin, je termine mon allocution par ce message : que personne ne nous menace, que personne ne nous intimide, que personne n’essaie de faire chanter.

 

L’information déjantée, au Kärcher, et la liberté d’expression dans sa quintessence: « Mieux vaut mourir debout que de vivre à genoux » Dolores Ibárruri Gómez

Nobel de la Paix : Au secours, Al-Jazeera fait partie des sélectionnés !

Publié le12 octobre 2012

OSLO (Norvège) – Diantre !

Al-Jazeera prix Nobel de la paix  ? Ce serait la plus grande catastrophe de 2012, au même titre que celui qu’avait gagné l’actuel président américain Barack Hussein Obama. Qui plus est, le jour de mon anniversaire. Ce dernier s’est avéré comme étant, durant ses années de président, plutôt un prix Nobel de la guerre.

Le prix Nobel de la Paix sera décerné aujourd’hui à Oslo. C’est vrai que la chaîne qatari n’est pas favorite mais, l’idée même qu’elle soit sélectionnée parmi les  231 individus et organisations qui y concourent est une insulte à la vérité, à la paix et surtout à notre intelligence. Quand on apprend aussi que l’Union européenne est favorite, on risque de s’étrangler de rage. Ces gens qui ont permis des guerres à travers le monde, de la Libye hier en passant par la Syrie aujourd’hui, et qui affament les Iraniens avec leurs sanctions iniques méritent un prix Nobel de la Paix ? Mais dans quel monde vivons-nous ?

Le prix Nobel de la Paix est-il finalement devenu un prix en chocolat ? Sans doute. Franchement, le monde marche à l’envers. En l’espèce, on peut noter dans cette vaste liste, le militant bélarusse des droits de l’Homme Ales Beliaski, actuellement en prison, la Russe Lioudmila Alexeeva (défenseure des droits de l’homme), l’Américain milliardaire Bill Gates (pour sa fondation), le théoricien américain de la révolution non-violente Gene Sharp, l’ex président américain Bill Clinton et tutti quanti…

Al-Jazeera nobélisable ? Non et encore non. Quel sacrilège ! Mais si de mon vivant ça se fait un jour, c’est à dire que si la chaîne de la haine et du mensonge gagne ce prix, alors je rentrerai illico presto dans un monastère pour le reste de mes jours…

vendredi, 12 octobre 2012 04:11

USA : Les efforts des États-Unis pour asseoir au pouvoir Bandar Sultan

IRIB- En coopération avec les services secrets américains et israéliens, le Chef des services de renseignements de l’Arabie,  Bandar Bin Sultan, cherche à s’emparer du pouvoir, en Arabie.

Les rapports parvenus de l’Arabie font part de vaste efforts déployés pour jeter les bases d’un nouvel Ordre monarchique, en Arabie, avec, à sa tête, Bandar Bin Sultan, l’actuel chef des services de renseignements de ce pays, qui entretient de bonnes relations avec le régime sioniste et les États-Unis. Bandar Bin Sultan qui est, selon ce rapport, l’un des pions de l’Organisation d’espionnage des Etats-Unis, (CIA), est impliqué dans les explosions et assassinats menés par les éléments du régime sioniste. Bander Bin Sultan  est, selon des sources dignes de foi, en attente de la mort du roi saoudien Abdallah, pour prendre, après la mort  de ce dernier, le contrôle du pays, avec le soutien des services de renseignements, peuplés d’un certain nombre de prince saoudiens, a indiqué Al-Manar. En profitant de l’absence du roi saoudien, sur la scène politique de l’Arabie, pour de multiples raisons, le chef des services de renseignements saoudien a procédé, selon Al-Manar palestinien, à des destitutions et des désignations, notamment, au sein des services de renseignements de ce pays. Pendant un certain temps, les Al-e Saoud, la famille au pouvoir, en Arabie, essayait, par tous les moyens, de masquer la guerre entre les princes des Al-e Saoud, pour parvenir au  pouvoir, et la corruption qui régnait, au sein de cette famille. Ces deux particularités sont devenues deux importants indices indéniables, au sein de cette famille, qui pourrait déboucher sur le renversement  de ce régime. Il ne faut pas oublier le rôle de Bandar Bin Sultan, le fils de Sultan Bin Abdelaziz, dans l’actuelle guerre du pouvoir des Al-e Saoud. En 2008, Bandar Bin Sultan avait l’intention de prendre en main, par  un coup d’État, le pouvoir et de changer tout le système régissant le pays, a écrit, dans un article,  en août 2009, le quotidien « Financial Times ». A la suite de ce coup d’État, quelques officiers de l’armée saoudienne ont, dit on, été arrêtés et Bander Bin Sultan a été, politiquement, isolé. Les États-Unis et l’Occident souhaitent soutenir, semble-t-il, les efforts de Bandar Bin Sultan, pour s’emparer du pouvoir, à l’avenir, car étant donné qu’il a vécu longtemps, aux États-Unis, il a un point de vue séculaire et pro-occidental et aspire au changement du tissu traditionnel de la société saoudienne. A son retour, en Arabie, il a essayé de baliser le terrain à la montée au pouvoir de son père. Il avait même essayé, dit-on, d’inciter son père à retourner, en l’absence du roi Abdallah, en Arabie, et  à empêcher la montée au pouvoir éventuelle de Nayef, en cas du décès du roi Abdallah. Bien que Riyad s’efforce de montrer la situation interne de l’Arabie comme étant calme, cependant,  ce pays est au seuil d’importantes évolutions. Bien que États-Unis soient à l’origine de tous les conflits internes et soutiennent la nouvelle génération, l’encourageant à se saisir du pouvoir, cependant, les autres dirigeants saoudiens ne sont pas à même de cacher la guerre du pouvoir qui sévit au sein de la famille des Al-e Saoud, dont les répercussions se feront connaître, prochainement.