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Syrie: avec ou sans l’ONU, le piège de l’Occident est sur le point de se refermer


J’ai Un Doute – La stratégie du choc

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=deqjWPBH7l4

Lundi, 23 juillet 2012

L’unité d’élite d’Israël à Alep avec l’aide de la Turquie!

IRIB-Selon des informations non confirmées, l’unité d’élite de l’armée israélienne qui agit sous le commandement d’État major serait entré dans la ville d’Alep

> au second jour des combats qui opposent les soldats nationaux aux terroristes financés par les pays arabes et leurs alliés occidentaux. Matkal serait entré dans la ville avec l’aide du consulat turc dans cette ville qui malgré la rupture des relations diplomatique avec la Syrie continue à agir et transmettre des informations aux rebelles. L’unité Matkal est composé des « meilleurs soldats  » de l’armée israélienne qui pourtant ont subi un revers sanglant en 2006 quand Israel a attaqué le Hezbollah libanais. l’unité en question se retrouverait dans le quartier Salaheddine où sont situées les usines d’armement syriennes ainsi que le consulat de la Turquie .

Mounadil al Djazaïri

Points de vue sur le monde arabe
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Syrie: avec ou sans l’ONU, le piège de l’Occident est sur le point de se refermer

Le dernier veto russe et chinois à un projet de résolution de l’ONU imposant des sanctions au gouvernement syrien n’a nullement découragé les puissances occidentales.

En effet, pour ces dernières la légalité internationale n’est qu’un vain mot qui n’a de valeur que quand il correspond à ce qu’elles estiment être leurs intérêts stratégiques.

Preuve en est, l’annonce par l’Union Européenne de la prochaine adoption d’un nouveau train de sanctions contre la Syrie.

Mais il convient de relever quelque chose de beaucoup plus important qui semble indiquer la voie que vont poursuivre les ennemis du régime syrien.

Je veux parler de la dernière déclaration de Laurent Fabius, le chef de la diplomatie française:

La France souhaite «la formation rapide d’un gouvernement provisoire» qui devra être «représentatif de la diversité de la société syrienne», a déclaré le ministère des Affaires étrangères Laurent Fabius samedi. «L’heure est venue pour l’opposition de se mettre en ordre de marche afin de prendre les commandes du pays», ajoute Laurent Fabius qui se dit prêt à organiser à Paris une réunion ministérielle «en vue de consolider les efforts des pays arabes dans la construction de la Syrie de demain».
Le ministre dit avoir «pris un certain nombre de contacts, notamment avec le secrétaire général de la Ligue arabe, ainsi qu’avec le Premier ministre du Qatar».

C’est dans le cadre de cette stratégie d’alternative “légitime” à Bachar el-Assad qu’il faut situer la décision des Frères Musulmans syriens de se constituer en parti politique.

Le moins que l’on puisse dire, c’est que M. Fabius et les Frères Musulmans sont parfaitement synchrones.

Pas besoin d’être spécialiste des relations internationales pour comprendre que ce “gouvernement provisoire” s’il est constitué (et il le sera) sera reconnu comme l’interlocuteur légitime de la France, de la Grande Bretagne et de toutes les puissances qui gravitent dans l’orbite des États Unis.

Ce gouvernement provisoire et légitimé par les “nouveaux amis de la Syrie” sera alors fondé à solliciter une aide multiforme de la part de ces derniers, que cette aide soit matérielle ou plus directement militaire.

Il reste cependant difficile de dire, à ce stade, s’il y aura une intervention militaire directe de l’Occident, ou simplement une intervention de pays arabes bénéficiant d’une assistance occidentale pour sanctuariser une ou des portion(s) du territoire national, ou encore si l’objectif ne sera pas de “saigner” le régime par une multiplication de défections qui viendraient grossir les rangs de ce contre-régime. Dans tous les cas de figure, la formation et les armes seront largement et ouvertement mises à la disposition de ce qu’on appellera alors le gouvernement légal de la Syrie.

Le régime en place parviendra-t-il à déjouer ce piège et cet acharnement de l’Occident?

Je le souhaite mais faute d’alliés disposés et/ou capables d’aller aussi loin dans l’interventionnisme, j’ai du mal à voir comment Bachar al-Assad va pouvoir se tirer de ce piège qui se veut mortel.

Fabius a prévu d’attribuer un rôle à la Ligue Arabe dans ce scénario criminel. J’ose espérer que le gouvernement algérien s’y opposera fermement quitte à mettre en balance le retrait de l’Algérie de cette institution.

Une institution dont la Syrie, comme la Libye avant elle, aurait mieux fait de se retirer puisqu’elle se retourne contre un de ses adhérents au service de pays tiers.

 

Heurts entre réfugiés syriens et police dans des camps du sud de la Turquie

> Des manifestations de réfugiés syriens protestant contre les conditions de vie dans leurs camps du sud de la Turquie ont dégénéré dimanche en heurts avec la police, qui a riposté avec des grenades lacrymogènes et des coups de matraque à des jets de pierre des manifestants syriens, selon des sources officielles turques.

Les manifestations ont eu lieu dans deux des 10 camps érigés par la Turquie le long de la frontière syrienne pour accueillir plus de 40.000 réfugiés fuyant les violences dans leur pays, a déclaré à l’AFP un responsable turc.

« Ces heurts étaient parmi les plus violents de ces derniers mois », a ajouté cette source.

Des réfugiés du camp d’Öncüpinar, une petite ville temporaire de préfabriqués accueillant 15.000 personnes dans la province de Kilis (sud), ont affirmé que deux manifestants avaient été tués durant les heurts mais le responsable turc a prétendu qu’aucun mort ou blessé n’avait été confirmé.

« Nous n’avons pas d’argent pour vivre ici. Ils nous vendent un pain pour une livre turque » (0,45 euro, 0,55 dollar), se lamente Sabri Hallac. « Tout le monde va mourir de faim », affirme le réfugié, accusant les autorités turques: « Nous avons échappé à Assad, mais nous sommes traités de la même façon ici ».

Interrogés par l’AFP, des responsables turcs ont refusé de commenter ces accusations, se contentant de souligner que la Turquie avait déjà dépensé 200 millions de dollars (165 millions d’euros) pour subvenir aux besoins des réfugiés.

Après la manifestation à Öncüpinar, plusieurs réfugiés ont pris leurs voitures pour quitter la Turquie et retourner en Syrie, a constaté l’AFP.

Une manifestation similaire a eu lieu au camp d’Islahiye, environ 90 kilomètres à l’ouest d’Öncüpinar, dans la province de Gaziantep, de même source.

 

L’armée turque déploie des batteries missiles à la frontière

Entre-temps, l’armée turque a renforcé son dispositif le long de la frontière syrienne avec l’envoi dimanche de batteries de missiles sol-air et de véhicules de transport de troupes à Mardin (sud-est), a rapporté l’agence de presse Anatolie.

Un convoi ferroviaire transportant plusieurs batteries de missiles antiaériens et de véhicules de transport de troupes est arrivé à la gare de Mardin, placée pour l’occasion sous haute surveillance, a affirmé Anatolie.

Le convoi comprenait au moins cinq véhicules équipés de missiles anti-aériens, selon des images diffusées par la chaîne NTV.

Les équipements doivent être répartis au sein des différentes unités déployées le long de la frontière syrienne, a ajouté l’agence, citant une source militaire locale.

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Une réponse “Syrie: avec ou sans l’ONU, le piège de l’Occident est sur le point de se refermer”

  1. Auda
    août 4, 2012 à 7:01

     » Pas besoin d’être spécialiste des relations internationales pour comprendre que ce “gouvernement provisoire” s’il est constitué (et il le sera) sera reconnu comme l’interlocuteur légitime de la France, de la Grande Bretagne et de toutes les puissances qui gravitent dans l’orbite des États Unis. » => synchrone :

    http://fr.rian.ru/world/20120804/195578746.html