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Syrie : L’ entité sioniste prépare une attaque chimique sur le Golan !


 
 Par Mireille Delmarre
L’armée « israélienne » a commencé à distribuer de l’Atropine, un antidote aux armes chimiques ( gaz sarin et assimilés)aux mercenaires , ASL/Al-Nosra/Al-Qaïda et C°, combattant l’armée nationale syrienne sur le Golan occupé pour les protéger d’une attaque chimique orchestrée par l’armée israélienne mais imputée au gouvernement syrien  pour déclencher une intervention militaire US/OTAN/ »israël ».Dans les médias européens, la propagande de guerre s’est récemment focalisée sur l’utilisation d’armes chimiques dans le conflit syrien.

D’abord, il y a eu une attaque chimique dans la région d’Alep orchestrée par les mercenaires ASL/Al-Nosra/Al-Qaïda et C°, qui a fait plusieurs victimes et à la suite de laquelle le gouvernement syrien a demandé à l’ONU d’enquêter  sur cette tuerie.

Le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-mon,  valet de Washington – on se demande pourquoi la Russie et la Chine l’ont reconduit dans ses fonctions, sachant qu’il obéit aux ordres de l’administration américaine – en a profité-  allant bien au-delà de ce que demandait le gouvernement syrien- pour essayer d’infiltrer les « enquêteurs » de l’ONU partout en Syrie, pour reproduire une mission à « l’irakienne ».

La 2ème Guerre du Golfe avait été déclenchée par les US et leur « coalition des volontaires » à cause des supposées ADM de Saddam Hussein. Finalement, ce dernier avait détruit tous ses stocks comme cela a été prouvé plus tard. L’Irak, après des années de guerre, est un pays dévasté et  instable, sans parler des centaines de milliers de morts irakiens, conséquence directe et programmée de cette guerre qui continue actuellement ,via les attaques terroristes d’Al-Qaïda-Irak, « dirigéesen sous-main » par Washington et Tel-Aviv qui, pour conserver leur hégémonie dans la région, pratiquent la politique du chaos « créatif ».

Cette politique, ils l’ont étendu à la Syrie – ils aimeraient aussi l’étendre au Liban – en « dirigeant la guerre par proxis » – ASL/Al-Nosra/Al-Qaïda et C° – contre le gouvernement et le peuple syriens.

Dernièrement, les médias assurant la propagande de guerre anti-syrienne ont repris le « scoop » du « Times de Londres » du 12 Avril rapportant que des forces spéciales britanniques infiltrées en territoire syrien auraient rapporté des échantillons de terre de la région de Damas qui contiendraient des traces d’armes chimiques.
Aucune précision, néanmoins, sur le lieu exact de la prise d’échantillons, ni la date, et les résultats d’analyse sont toutes aussi floues. Il se pourrait même que ces « armes chimiques », dont les Britanniques auraient trouvé des traces, ne soient rien d’autre que des gaz lacrymogènes.

Ce « scoop » provient du centre même de la propagande de guerre contre la Syrie, Londres, où se trouve le bureau de l’OSDH(organisme fantoche ne représentant qu’un seul et mème homme aux ordres de l’OTAN) qui alimente en fausses informations, depuis le début de la guerre, TOUS les médias de masse européens et américains. Les Britanniques ont une expertise indéniable en matière de propagande de guerre qu’ils ont peaufinées durant la première et seconde guerre mondiale ainsi que pendant les guerres récentes auxquelles ils ont participé aux côtés de Big Brother.

Les « israéliens » ont à maintes reprises menacé d’intervenir en Syrie pour soi-disant »sécuriser » les stocks d’armes chimiques réels ou imaginaires .L’administration Obama – et l’OTAN, son bras armé mondial- a déclaré que l’utilisation d’armes chimiques par le gouvernement de Damas était pour Washington un casus belli.

Lors du voyage d’Obama au Moyen-Orient le mois dernier, un centre conjoint de lutte contre les armes chimiques de la Syrie a été créé auquel participent  l’entité sioniste, la Turquie, les US et la Jordanie.

Récemment, ce centre a demandé à l’armée « israélienne » de distribuer des doses injectables d’Atropine ou des gouttes IV aux mercenaires qui combattent l’armée nationale syrienne sur le Golan occupé.

L’Atropine est un puissant antidote contre les armes chimiques, telles le gaz sarin, VX ect… et empêche les effets de l’empoisonnement, tels les nausées, vomissements, crampes abdominales et chute du rythme cardiaque.

Récemment, l’armée « israélienne » a installé dans l’une de ses bases sur le Golan syrien occupé, près de la colonie d’El Rom située non loin de la ville syrienne abandonnée de Kuneitra, un hôpital de campagne pour soigner les blessés de l’ASL/Al-Nosra/Al-Qaïda et consorts. Cet hôpital sert donc également à distribuer l’Atropine.

Cette intervention directe « israélienne » dans le conflit syrien se fait en parallèle à « l’aide humanitaire » prodiguée par la prise en charge des mercenaires blessés en combattant l’armée nationale syrienne dans le Sud de la Syrie. 
L’armée nationale syrienne vient de lancer une vaste campagne contre les nids de terroristes installés dans cette zone et contre leurs lignes de ravitaillements d’armes en provenance d’Arabie saoudite et transitant par la Jordanie

La Syrie n’est pas le seul pays à avoir des armes chimiques dans la région.L’entité sioniste  a développé et produit dans son centre de recherche de Ness Zion des armes chimiques et bactériologiques en quantité importante.

Une opération sous faux pavillon(false flag) : une attaque chimique de l’entité sioniste contre « ses alliés » – munis de l’antidote – sur le Golan occupé peut servir de prétexte pour mettre en œuvre les plans d’intervention militaire des US/OTAN/entité sioniste en Syrie. Le gouvernement de Bachar al-Assad accusé sans preuve, plusieurs fois déjà, d’utiliser des armes chimiques, le sera une nouvelle fois. Les forces spéciales US et autres,  en Jordanie, de même que les forces spéciales « israéliennes »sur le Golan occupé sont prêtes à intervenir au sol pour « sécuriser » les stocks d’armes chimiques situés dans le Sud de la Syrie entraînant ainsi une réplique de l’armée nationale syrienne.

Le prétexte, pour une guerre ouverte US/OTAN/entité sioniste contre la Syrie, enfin trouvé !

Cela pourrait se faire en Juillet car la présidence tournante du Conseil de Sécurité de l’ONU serait alors aux mains des  Etats Unis, permettant ainsi de neutraliser toute tentative du CSONU – surtout de la Russie et de la Chine – de mettre fin immédiatement à ce blitzkrieg du type guerre du Liban 2006, le temps de détruire les infrastructures syriennes, de neutraliser l’armée syrienne et ses bases, de détruire ses équipements et de tenter de tuer ou capturer le président Bachar al-Assad.

Comme butin de guerre, la Turquie envisage de placer sous protectorat le Nord de la Syrie, riche en pétrole et gaz non encore exploités, où vivent majoritairement des Kurdes dont des combattants du PKK qui ont récemment pactisé avec Ankara et s’apprêtent à quitter la Turquie pour la Syrie. Alep, convoité par les Turcs, fait partie du butin.

L’ entité sioniste veut aussi sa part du gâteau syrien et projette d’élargir sa zone d’occupation du Golan pour mieux exploiter le champ pétrolier qui s’y trouve .Les les premiers forages sont sur le point de commencer et une licence d’exploitation a été accordée à l’entreprise « israélo »-américaine GENIE, dirigée par Effi Eitam, ancien chef d’état-major de l’armée « israélienne ». Le journal économique « Globes » rapporte que le magnat ultra-conservateur des médias, Rupert Murdoch, fait partie des actionnaires et que l’ancien vice-Président américain républicain, Dick Cheney, est un des conseillers du projet.

Reste à l’entreprise américaine Nobel Energie – déjà partenaire de l’exploitation du gaz au large de la côte « israélienne » et pressentie également pour exploiter le gaz au large de Chypre – à investir dans l’exploitation du gaz syrien.
Ce qui se joue actuellement dans l’ Est Méditerranéen, c’est une guerre pour mettre la main sur les ressources énergétiques encore inexploitées qui s’y trouvent : les principaux prédateurs étant les US/l’entité sioniste/la Turquie/le Qatar et accessoirement certains pays de l’OTAN.

En Syrie, c’est par un conflit armé de procuration ; à Chypre, c’est par le biais d’une guerre économique.

Par Mireille Delmarre