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Syrie: l’initiative russe, moyen pour empêcher la guerre (Rohani)


 

 

L’actualité n’apporte pa

L’act

Président iranien Hassan Rohani

Président iranien Hassan Rohani

Sergei Guneev

 13/09/2013
 
BICHKEK, 13 septembre La proposition russe visant à placer les armes chimiques syriennes sous contrôle international laisser espérer qu’une nouvelle guerre dans la région sera évitée, a déclaré le président iranien Hassan Rohani lors d’une réunion avec son homologue russe Vladimir Poutine.

« L’initiative russe concernant le problème syrien, ainsi que les récentes démarches de la part du gouvernement de Damas nous poussent à espérer qu’une nouvelle guerre dans la région pourrait être évitée », a annoncé le numéro un de la République islamique.

Lundi 9 septembre, le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a appelé Damas à placer les arsenaux chimiques syriens sous contrôle international pour ensuite les détruire. Il a également invité la Syrie à rejoindre intégralement l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC).

Vendredi, le délégué permanent de la Syrie auprès de l’Onu Bachar al-Jaafari a annoncé que Damas avait accepté d’adhérer à la Convention de 1993 sur l’interdiction des armes chimiques.

ualité n’apporte pas que des bonnes nouvelles. Loin s’en faut. Elle se nourrit d’une surenchère de violence que relaient les grands médias audiovisuels, conditionnant les téléspectateurs        à en être les consommateurs fidèles et réguliers. La violence du monde est devenue partie intégrante des lignes éditoriales, car les bonnes actions ne font pas recette et n’intéressent personne. En revanche, les massacres à grande échelle, les catastrophes naturelles ou industrielles, tiennent en haleine les téléspectateurs qui sont confinés dans une posture malsaine de voyeurs consentants. Il ne s’agit pas de faire preuve d’angélisme au point de croire un seul instant que tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes. Bien au contraire les valeurs se délitent et la première d’entre elles est celle du bien public. Pourquoi ne pas aspirer à une planète apaisée et qui s’attacherait à réparer les dégâts provoqués par l’homme lui-même dans un élan suicidaire. Nul ne peut être dupe de ce double langage, qui consiste de la part de certaines puissances à s’élever contre l’utilisation des armes chimiques alors qu’elles ont été les premières à en faire usage dans un passé encore récent. Les horreurs sont renvoyées dos à dos, car ceux qui ont utilisé le napalm hier, ne valent pas mieux que ceux qu’ils accusent de détenir des armes de destruction massive aujourd’hui. Les médias, et plus particulièrement ceux que fréquente le plus grand nombre, ne posent jamais la question de savoir qui est à l’origine de cet équilibre de ma terreur qui pèse aujourd’hui sur le monde et qui est à la merci de la moindre dérive. Les opinions publiques sont conditionnées à accepter cette violence devenue ordinaire et dont le spectacle terrifiant n’échappe pas même aux enfants. Quel terrible exemple est donné aux jeunes générations, qui ne voient de la vie que désolation, mort et destruction. Où se nichent le bon sens et la raison de dirigeants qui ont le sort de la planète entre leurs mains et plutôt que de créer les conditions d’une vie pacifique pour les peuples, se livrent devant les objectifs de caméras de télévision à des escalades dont la finalité est le malheur de l’humanité. Cette disponibilité à la guerre démontre par exemple, que les leçons des conflagrations du passé n’ont pas été retenues et qu’elles ont même été oubliées. Les dizaines de millions de morts de la première et de la seconde guerre mondiale n’ont pas suffi à écarter les tentations homicides qu’il est impossible d’attribuer aux peuples, mais aux dirigeants qu’ils se sont choisis ou qui se sont imposés à eux. L’humanité se voit dépossédée de cette espérance légitime de voir la sagesse gouverner le monde. Quel crédit moral accorder à des dirigeants qui lorsqu’ils n’oppriment pas leurs peuples, n’ont que le souci d’entraîner la planète dans l’hécatombe. Les grands médias ne semblent plus être là que pour compter les points et à monter les images d’un monde dans la confrontation plutôt que dans le dialogue. La paix, comme les trains qui arrivent à l’heure, n’est pas un argument vendeur.

s que des bonnes nouvelles. Loin s’en faut. Elle se nourrit d’une surenchère de violence que relaient les grands médias audiovisuels, conditionnant les téléspectateurs        à en être les consommateurs fidèles et réguliers. La violence du monde est devenue partie intégrante des lignes éditoriales, car les bonnes actions ne font pas recette et n’intéressent personne. En revanche, les massacres à grande échelle, les catastrophes naturelles ou industrielles, tiennent en haleine les téléspectateurs qui sont confinés dans une posture malsaine de voyeurs consentants. Il ne s’agit pas de faire preuve d’angélisme au point de croire un seul instant que tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes. Bien au contraire les valeurs se délitent et la première d’entre elles est celle du bien public. Pourquoi ne pas aspirer à une planète apaisée et qui s’attacherait à réparer les dégâts provoqués par l’homme lui-même dans un élan suicidaire. Nul ne peut être dupe de ce double langage, qui consiste de la part de certaines puissances à s’élever contre l’utilisation des armes chimiques alors qu’elles ont été les premières à en faire usage dans un passé encore récent. Les horreurs sont renvoyées dos à dos, car ceux qui ont utilisé le napalm hier, ne valent pas mieux que ceux qu’ils accusent de détenir des armes de destruction massive aujourd’hui. Les médias, et plus particulièrement ceux que fréquente le plus grand nombre, ne posent jamais la question de savoir qui est à l’origine de cet équilibre de ma terreur qui pèse aujourd’hui sur le monde et qui est à la merci de la moindre dérive. Les opinions publiques sont conditionnées à accepter cette violence devenue ordinaire et dont le spectacle terrifiant n’échappe pas même aux enfants. Quel terrible exemple est donné aux jeunes générations, qui ne voient de la vie que désolation, mort et destruction. Où se nichent le bon sens et la raison de dirigeants qui ont le sort de la planète entre leurs mains et plutôt que de créer les conditions d’une vie pacifique pour les peuples, se livrent devant les objectifs de caméras de télévision à des escalades dont la finalité est le malheur de l’humanité. Cette disponibilité à la guerre démontre par exemple, que les leçons des conflagrations du passé n’ont pas été retenues et qu’elles ont même été oubliées. Les dizaines de millions de morts de la première et de la seconde guerre mondiale n’ont pas suffi à écarter les tentations homicides qu’il est impossible d’attribuer aux peuples, mais aux dirigeants qu’ils se sont choisis ou qui se sont imposés à eux. L’humanité se voit dépossédée de cette espérance légitime de voir la sagesse gouverner le monde. Quel crédit moral accorder à des dirigeants qui lorsqu’ils n’oppriment pas leurs peuples, n’ont que le souci d’entraîner la planète dans l’hécatombe. Les grands médias ne semblent plus être là que pour compter les points et à monter les images d’un monde dans la confrontation plutôt que dans le dialogue. La paix, comme les trains qui arrivent à l’heure, n’est pas un argument vendeur

L’actualité n’apporte pas que des bonnes nouvelles. Loin s’en faut. Elle se nourrit d’une surenchère de violence que relaient les grands médias audiovisuels, conditionnant les téléspectateurs        à en être les consommateurs fidèles et réguliers. La violence du monde est devenue partie intégrante des lignes éditoriales, car les bonnes actions ne font pas recette et n’intéressent personne. En revanche, les massacres à grande échelle, les catastrophes naturelles ou industrielles, tiennent en haleine les téléspectateurs qui sont confinés dans une posture malsaine de voyeurs consentants. Il ne s’agit pas de faire preuve d’angélisme au point de croire un seul instant que tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes. Bien au contraire les valeurs se délitent et la première d’entre elles est celle du bien public. Pourquoi ne pas aspirer à une planète apaisée et qui s’attacherait à réparer les dégâts provoqués par l’homme lui-même dans un élan suicidaire. Nul ne peut être dupe de ce double langage, qui consiste de la part de certaines puissances à s’élever contre l’utilisation des armes chimiques alors qu’elles ont été les premières à en faire usage dans un passé encore récent. Les horreurs sont renvoyées dos à dos, car ceux qui ont utilisé le napalm hier, ne valent pas mieux que ceux qu’ils accusent de détenir des armes de destruction massive aujourd’hui. Les médias, et plus particulièrement ceux que fréquente le plus grand nombre, ne posent jamais la question de savoir qui est à l’origine de cet équilibre de ma terreur qui pèse aujourd’hui sur le monde et qui est à la merci de la moindre dérive. Les opinions publiques sont conditionnées à accepter cette violence devenue ordinaire et dont le spectacle terrifiant n’échappe pas même aux enfants. Quel terrible exemple est donné aux jeunes générations, qui ne voient de la vie que désolation, mort et destruction. Où se nichent le bon sens et la raison de dirigeants qui ont le sort de la planète entre leurs mains et plutôt que de créer les conditions d’une vie pacifique pour les peuples, se livrent devant les objectifs de caméras de télévision à des escalades dont la finalité est le malheur de l’humanité. Cette disponibilité à la guerre démontre par exemple, que les leçons des conflagrations du passé n’ont pas été retenues et qu’elles ont même été oubliées. Les dizaines de millions de morts de la première et de la seconde guerre mondiale n’ont pas suffi à écarter les tentations homicides qu’il est impossible d’attribuer aux peuples, mais aux dirigeants qu’ils se sont choisis ou qui se sont imposés à eux. L’humanité se voit dépossédée de cette espérance légitime de voir la sagesse gouverner le monde. Quel crédit moral accorder à des dirigeants qui lorsqu’ils n’oppriment pas leurs peuples, n’ont que le souci d’entraîner la planète dans l’hécatombe. Les grands médias ne semblent plus être là que pour compter les points et à monter les images d’un monde dans la confrontation plutôt que dans le dialogue. La paix, comme les trains qui arrivent à l’heure, n’est pas un argument vendeur.