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Syrie : Un chef « rebelle » mange le coeur d’un Syrien


Voir, pour y croire. Voir l’indicible.
 
Silvia Cattori
 

« Comment peut-on arriver à un tel degré d’horreur et de sadisme ?! Comment les médias occidentaux peuvent-ils couvrir les atrocités de ces bourreaux assoiffés de sang, ces égorgeurs, ces dépeceurs, ces pillards, ces génocidaires de l’ASL/d’Al Nosra, et encore les qualifier de « révolutionnaires, résistants, opposition démocratique, libérateurs » ? C’est immoral. C’est criminel » s’indigne Bahar Kimyongür qui a diffusé cette vidéo.


13 mai 2013

Attention, images choquantes

Ces images sont trop dures mais il est impératif de les diffuser. Elles témoignent d’une réalité que les médias et les politiques n’ignorent pas mais cachent à l’opinion publique. On y voit un chef « rebelle » [1] en train de découper le cœur et le foie d’un Syrien fidèle au gouvernement de Bachar el-Assad, puis le manger avec plaisir.

Le chef « rebelle » dit : « Nous jurons devant Dieu que nous mangerons vos cœurs et vos foies, soldats de Bachar le chien. Takbir ! Dieu est Grand. Oh héros de Baba Amr (*), massacrez les Alaouites et découpez leurs cœurs pour les manger ».

Voilà avec quelle sauvagerie « ces bourreaux assoiffés de sang, ces égorgeurs, ces dépeceurs, ces pillards, ces génocidaires de l’ASL/Al Nosra » appuyés par l’Occident, armés par le Qatar et l’Arabie Saoudite, accompagnés par des ONG humanitaires [2], massacrent depuis deux ans les Syriens qui s’opposent à leurs actions criminelles. Mercenaires, terroristes, tortionnaires, que les correspondants de Radio France – Jérôme Bastion et Valérie Crova que j’entends sur France culture au moment où je rédige ceci – innocentent en les qualifiant sans vergogne « rebelles, révolutionnaires ». Et que Laurent Fabius, chef de la diplomatie française, considérait encore récemment « résistants » et appelait l’Union européenne à les armer davantage !


Post scriptum le 14 mai 2013

(*) Nous n’avons pas oublié les « reportages » de Sofia Amara, Martine Laroche-Joubert, Christophe Kenck, Marc de Chalvron, Romaric Moins, Manon Loizeau, Paul Moreira, Edith Bouvier, et tant d’autres envoyés spéciaux, se faisant accompagner à Baba Amr, « au coeur de la révolution », par les « rebelles » qu’ils décrivaient comme étant des gentils combattants pour la « liberté et la démocratie » ; alors que nous avions déjà, depuis avril 2011, la preuve que l’ « opposition » militarisée qui avait les faveurs de l’Occident, commettait des atrocités et terrorisait la population. Rien à voir avec une opposition politique (**).

Raison pour laquelle, révolté par leurs mensonges, pendant qu’ils faisaient le tour des rédactions disant combien les « rebelles » étaient gentils, en février 2012 nous écrivions ceci :
«  Comment les « grand reporters de guerre » – Sofia Amara, Martine Laroche-Joubert, Christophe Kenck, Marc de Chalvron, Romaric Moins, Manon Loizeau, Paul Moreira, Edith Bouvier, entrés en Syrie illégalement, accompagnés par les combattants de la pseudo « armée syrienne libre » (ASL), pour se rendre à Baba Amr, un quartier de Homs qu’ils ont occupé par la force – ont-ils pu légitimer l’action de ces « gangs » qui depuis le début des troubles en Syrie (*) se livrent à des atrocités contre la population ?. »

(**) Voir :
- http://www.silviacattori.net/article3224.html
- http://www.silviacattori.net/article3000.html
- http://www.silviacattori.net/article2966.html
- http://www.silviacattori.net/article2787.html
- http://www.silviacattori.net/article3224.html
- http://www.silviacattori.net/article3018.html

Silvia Cattori