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« TERRORISTES ISLAMISTES » AU MALI. « ACTIVISTES RÉSISTANTS » EN SYRIE !


 
Le Front Al-Nousra revendique le carnage de l’Université d’Alep
Le groupe jihadistes Al-Nousra aurait affirmé (*) que c’est l’un de ses combattants qui aurait exécuté l’attentat qui a ensanglanté l’Université d’Alep le 15 janvier, tuant 87 personnes, et blessant 200 autres, en majorité des étudiants.
17 JANVIER 2013

La revendication du Front Al-Nousra confirmerait la thèse avancée le 15 janvier par des journalistes syriens et le gouvernement légal syrien.

Toutefois, les rédactions occidentales, comme cela se passe depuis le début des troubles en Syrie, continuent à laisser entendre que le gouvernement de Bachar el-Assad est responsable de ces actes barbares, à présenter l’« avancée » des « rebelles » et leur opérations terroristes comme étant des grandes victoires de la « résistance ». Alors que les actions des « rebelles » ne sont pas autre chose que des crimes de guerre, des crimes contre l’humanité ; c’est-à-dire des opérations de terreur massacrant la population civile, détruisant l’infrastructure et l’économie du pays.

Les journalistes qui ont désinformé et trompé le public, prenant, depuis le début des troubles en Syrie, fait et cause pour ces « rebelles » violents, ne veulent toujours pas reconnaître et admettre que les criminels ne sont pas les forces de l’armée régulière syirenne, mais ces combattants violents financés par l’Arabie Saoudite et le Qatar, majoritairement étrangers, qui travaillent avec des unités jihadistes appartenant à Al-Qaïda, comme le Front Al-Nousra ou le groupe al-Farouk.

Les attentats perpétrés par ces groupes de salafistes extrémistes sont conçus pour faire le plus de victimes civiles possibles. A noter que le sort de la grande majorité des Syriens qui subissent cette barbarie, (les rebelles ne contrôlent que quelque 20 % de la population) cela ne semble pas émouvoir nos journalistes alignés, sur la propagande de la source unique de l’OSDH, qui font immanquablement la part belle aux « rebelles ».

A ceux qui se sont contentés de reprendre, sans aucune vérification, les allégations mensongères, d’organes affiliés aux groupes extrémistes, attribuant à Bachar el-Assad la responsabilité du carnage d’Alep, Sergueï Lavrov, le chef de la diplomatie russe, a rétorqué : « J’ai vu sur CNN des communiqués affirmant que l’attentat a été commis par les forces armées du pays. Je ne peux rien imaginer de plus blasphématoire ».


(*) Nous ne pouvons garantir l’authenticité de ce communiqué.