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Un officier israélien tué, avec les 12 chefs syriens de milices collaboratrices


Un officier israélien tué, avec les 12 chefs syriens de milices collaboratrices

Par Agence | 13/03/2015 | 10:47

L’officier israélien qui a été blessé mardi dernier, au moment ou l’armée syrienne menait une offensive contre les milices collaboratrices avec Israël au sud de la Syrie, a succombé à ses blessures, a assuré une source pour notre chaine de télévision al-Manar.

Selon ces sources, les réelles conditions de la mort de ce militaire israélien sont nettement différentes de celles qui avaient été alors exposées, comme quoi il a été blessé dans des tirs contre une patrouille israélienne dans le Golan occupée.

Or il s’est avéré que Johnny faisait part, ainsi qu’une équipe technique israélienne, à la rencontre qui réunissaient les chefs de milices dans la cadre d’une alliance militaire pro israélienne baptisée Première Armée dans la localité al-Fatiane, dans le gouvernorat de Quneitra.

Selon al-Manar, des chefs de milices de l’Armée syrienne libre (ASL) étaient également présents, dont Abou Hamza al-Nouaïmi qui a été tué ainsi que 12 autres chefs de milices.

L’officier israélien Johnny s’était rendu en octobre 2014 en compagnie d’autres militaires israéliens à la position de l’armée syrienne de Tal al-Hara, lorsqu’elle est tombée entre les mains des miliciens et il a confisqué les équipements du système de Radar qui y était installés.

Un officier jordanien de la cellule MOC, se trouvait aussi à la réunion, mais son sort n’a pas été mis au clair. Moc qui regroupe des représentants de services de renseignement jordanien, saoudien, américain, français et israélien commandite les activités de la milice Première Armée au sud de la Syrie.(almanar)
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4 Réponses “Un officier israélien tué, avec les 12 chefs syriens de milices collaboratrices”

  1. ToDamas
    mars 17, 2015 à 6:37

    Un peu d’histoire : jeudi 27 septembre 2001, 23h10

    Damas est prêt à soutenir la lutte contre le terrorisme, selon le chef de la diplomatie syrienne

    DAMAS (AP) — Le ministre syrien des Affaires étrangères Farouk al-Chareh, a déclaré jeudi que la Syrie était prête à soutenir un effort international de lutte contre le terrorisme, si ces cibles étaient bien définies et les civils protégés.
    Farouk al-Chareh s’exprimait après une rencontre entre le président syrien Bachar el-Assad et une délégation européenne menée par le ministre belge des Affaires étrangères Louis Michel, dont le pays assure actuellement la présidence de l’Union.

    Le chef de la diplomatie syrienne a rapporté que le président syrien avait assuré à ses visiteurs de l’Union européenne que la Syrie  »soutient un effort internationale contre le terorisme », mais souligné que cette mission devait viser des cibles clairement définies et épargner les civils. M. al-Chareh a ajouté qu’il était crucial qu’une telle mission se déroule dans le cadre des Nations unies et que le terme terrorisme soit bien défini.

     »Nous avons tous été choqués » par les attentats du 11 septembre, a déclaré le chef de la diplomatie syrienne.  »Nous aimerions voir dans cet événement horrible (…) un tournant dans l’histoire de toutes les nations », a-t-il ajouté,  »et qu’à travers les décombres et les cendres nous puissions voir la lumière pour le bien de l’humanité dans le monde entier ».

    Le secrétaire d’Etat américain Colin Powell avait confié mardi à l’Associated Press que les Etats-Unis exploraient des moyens de coopérer avec Damas pour lutter contre le terrorisme. Dans le même temps, la Syrie figure toujours sur la liste des sept pays accusés par Washington de soutenir le terorisme.

     »Je peux comprendre la position américaine quand il s’agit d’une nouvelle administration », a répondu Farouk al-Chareh, interrogé sur cette apparente contradiction.  »Cette liste est là depuis longtemps ».  »Bien sûr, nous ne le pensons pas », a-t-il ajouté,  »nous sommes totalement contre le terrorisme ».

    La Syrie a toujours tenu à établir une distinction entre terrorisme et résistance à l’occupation, comme pour le soulèvement palestinien. Plusieurs groupes que Washington a classé parmi les organisations terroristes sont soutenues par la Syrie.

  2. ToDamas
    mars 17, 2015 à 6:45

    Un peu d’histoire ;
    samedi 9 novembre 2002, 13h06

    La Syrie a voté la 1441 après des assurances internationales
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    DAMAS (AFP) – La Syrie, malgré ses réticences initiales, a fini par voter au Conseil de sécurité de l’ONU la résolution sur le désarmement irakien, affirmant avoir reçu des « assurances » internationales y compris américaines excluant tout recours unilatéral à la force contre l’Irak.

    « Aucun pays ne doit se substituer à l’ONU pour régler les problèmes internationaux, et le vote syrien de vendredi va dans cette direction », a commenté un analyste politique syrien qui a requis l’anonymat.

    Le vice-ambassadeur syrien à l’ONU Fayçal Maqdad a déclaré que la résolution 1441 « ne prévoyait pas un recours à la force contre l’Irak » et n’autorisait aucun pays à engager une action unilatérale contre l’Irak.

    L’unanimité à l’ONU sur la 1441, imposant à l’Irak l’élimination de toutes ses armes de destruction massive sous peine de « graves conséquences », a été obtenue grâce au vote de la Syrie, seul pays arabe à siéger au Conseil de sécurité.

    Le vote syrien, alors que de nombreux observateurs s’attendaient à une abstention, a surpris, d’autant plus que Damas et Bagdad se sont considérablement rapprochés depuis 1997 sur les plans commercial et économique.

    Mais l’analyste politique syrien a dit « ne pas être surpris ». « La Syrie ne s’oppose jamais à l’unanimité internationale », selon lui.

    La radio officielle syrienne a justifié le vote par « les remaniements substantiels » apportés au projet initial présenté par les Etats-Unis, « pour barrer la route à la guerre ».

    Après les contacts « intensifs » internationaux avec le président syrien Bachar al-Assad et le ministre des Affaires étrangères Farouk al-Chareh, « la Syrie a acquis la conviction qu’un vote en faveur de la résolution évitera une attaque contre l’Irak », a affirmé la radio.

    Selon la radio, la Syrie « a reçu des assurances » de trois des cinq membres permanents du Conseil de sécurité, Etats-Unis, France et Russie, selon lesquels la résolution ne sera pas utilisée comme un prétexte pour attaquer l’Irak.

    Le secrétaire d’Etat Colin Powell a demandé à Damas de voter la résolution, dans un message à M. Chareh dans lequel il souligne que « la version définitive (de la résolution), après les remaniements syriens, français et russes, offrait à l’Irak l’occasion de se défaire des armes de destruction massive de manière pacifique ».

    Le chef de la diplomatie russe Igor Ivanov a appelé aussi M. Chareh, dont le pays estime qu’une attaque contre l’Irak pourrait préluder à des interventions contre d’autres pays au Proche-Orient.

    Le président français Jacques Chirac et le secrétaire général de l’ONU Kofi Annan ont défendu également la résolution lors d’appels téléphoniques à M. Assad.

    « La Syrie n’a pas voulu sortir de l’unanimité. Elle ne figure pas parmi les pays considérés par Washington comme faisant partie de +l’axe du mal+ », a souligné un diplomate étranger à Damas relevant que la Syrie avait participé à la coalition internationale anti-irakienne pendant la guerre du Golfe en 1991.

    Les Etats-Unis considèrent la Syrie comme un pays « soutenant » le terrorisme en raison de ses liens avec le mouvement chiite libanais le Hezbollah et des organisations palestiniennes radicales.

    Washington a exprimé récemment son inquiétude sur la possession par Damas d’armes bactériologiques et nucléaires. Mais la Syrie a protesté se prévalant des rapports de l’agence internationale de l’énergie atomique attestant que le programme nucléaire syrien était consacré au domaine civil.

  3. ToDamas
    mars 17, 2015 à 6:54

    Un peu d’histoire: samedi 12 avril 2003, 12h22

    Les Etats-Unis font monter la pression sur la Syrie

    WASHINGTON (AFP) – Les Etats-Unis ont fait monter la pression sur la Syrie vendredi en demandant désormais à Damas de coopérer avec les forces américaines en Irak, par la livraison de tout ex-dirigeant irakien s’étant réfugié dans leur pays.

    Après plusieurs avertissement adressés à la Syrie par le secrétaire à la Défense Donald Rumsfeld et le numéro deux du Pentagone Paul Wolfowitz, c’est désormais le président George W. Bush lui-même qui a réclamé vendredi la coopération de la Syrie contre les membres du régime de Saddam Hussein.
    M. Bush a demandé aux dirigeants syriens de faire « tout leur possible » pour fermer leurs frontières avec l’Irak aux fidèles de Saddam Hussein, et de livrer ceux qui se sont déjà réfugiés dans ce pays.
    « Nous attendons une totale coopération » de la part de Damas et, si des personnes recherchées sont en Syrie, nous comptons sur les dirigeants de ce pays pour « les remettre en bonnes mains », a insisté M. Bush en demandant que les autorités syriennes « fassent tout leur possible pour empêcher des gens qui devraient être traduits en justice de trouver refuge dans leur pays ».
    « Nous les pressons de ne pas autoriser des membres du parti Baas ou de la famille de Saddam, ou encore des généraux en fuite, de trouver refuge là-bas », a encore dit le président américain. « La Syrie doit simplement savoir que nous attendons (d’elle) une totale coopération », a-t-il souligné.
    Le même jour, M. Rumsfeld a accusé la Syrie d’avoir gêné les Etats-Unis en Irak et de continuer à accepter des Irakiens en fuite.
    « La Syrie ne nous a pas aidé en permettant l’arrivée d’équipements militaires », en autorisant que des responsables du régime irakien passent en Syrie et en autorisant « que des gens quittent la Syrie », a-t-il dit en faisant allusion à des combattants volontaires venus en Irak pour lutter contre la coalition anglo-américaine.
    Interrogé sur la situation actuelle le long de la frontière irakienne, M. Rumsfeld a aussi demandé : « Y a-t-il toujours des gens qui quittent le pays vers la Syrie? », avant de répondre que c’était le cas, lors d’une conférence de presse au Pentagone.
    Jeudi devant le Congrès, le bras droit de M. Rumsfeld, Paul Wolfowitz, avait qualifié le comportement de la Syrie de suspect en ne cachant pas que les Etats-Unis surveillent ce pays.
    « Les Syriens ont un mauvais comportement et on doit leur rappeler que s’ils continuent, nous devrons revoir notre politique envers un pays qui abrite des terroristes, des criminels de guerre et qui plus récemment a acheminé des équipements (militaires) en Irak », lâchait-il devant la Commission des forces armées du Sénat.
    « C’est un comportement très suspect, et en attirant l’attention sur ce point, nous espérons que les Syriens changeront d’attitude », a encore affirmé M. Wolfowitz.
    « Nous continuons à les surveiller, mais le Pentagone n’a pas l’intention d’envoyer des troupes en Syrie », a-t-il néanmoins assuré.
    Le même jour, le département d’Etat a révélé que la Syrie avait promis aux Etats-Unis de fermer sa frontière avec l’Irak, une affirmation clairement contredite vendredi par M. Rumsfeld.
    Ces assurances avaient été données par les autorités syriennes à l’ambassadeur américain à Damas, Theodore Khattouf.
    De hauts responsables américains, M. Rumsfeld en tête, ont décoché les premières flèches contre la Syrie il y a deux semaines en l’accusant d’aider le régime de Saddam Hussein en lui fournissant notamment du matériel militaire, dont des équipements de vision de nuit.

  4. ToDamas
    mars 17, 2015 à 7:01

    Un peu d’histoire : lundi 14 avril 2003, 14h57

    Les Européens demandent à Washington de modérer ses critiques contre la Syrie

    LUXEMBOURG (AP) – L’Union européenne a appelé lundi Washington à modérer ses critiques à l’égard de la Syrie, après les accusations américaines selon lesquelles le pays posséderait des armes de destruction massive et abriterait de hauts dirigeants irakiens en fuite.

    « La région traverse un moment très difficile », a déclaré le chef de la diplomatie européenne Javier Solana. « Il serait mieux de faire une déclaration constructive

    pour voir si nous pouvons apaiser la situation. »

    « Nous devons nous attacher à gagner la paix, et non à entrer dans de nouvelles confrontations », a commenté de son côté le ministre allemand des Affaires étrangères Joshka Fischer, à son arrivée à Luxembourg, où avait lieu un conseil affaires générales. AP

    lp/v293/tl