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Faisant face à une légion terroriste venant de 11 pays


par Djamel Zerrouk

 

 

L’armée syrienne récupère plusieurs sites stratégiques

L’armée syrienne poursuivait samedi 20 octobre ses opérations en ciblant des sites terroristes hier matin les alentours de Maaret al-Noomane, une ville dont une portion a été agressée par les terroristes, rapportent les médias. Les mêmes sources font état également d’une opération « nettoyage » sur la route Damas-Alep. Selon les correspondants de presse, les forces gouvernementales ont arrêté une vingtaine de personnes dans cette ville de Maaret al-Noomane située à 10 km au nord-est de la capitale, tandis que de nombreux « mercenaires étrangers » ont été neutralisés par l’armée syrienne près de la localité de Erbine, à 7 km au nord-est de Damas. « La ville de Maaret al-Noomane et le village de Maar Chamché ont été bombardés par des avions de l’armée », a indiqué l’OSDH, une ONG soutenue et fiancée par les pays occidentaux, notamment la France. Cette ONG reconnait ainsi l’avancée des forces gouvernementales sur le terrain des combats, avouant que de nombreux « combattants » (groupes terroristes) ont été tué « de violents combats contre les troupes régulières au niveau route Damas-Alep, au sud de la ville de Maaret al-Noomane ». Les terroristes ont tenté d’occuper la route reliant les deux principales villes du pays, Damas et Alep, après une brève « prise de contrôle »de l’autoroute stratégique. Vendredi, l’armée de l’air avait bombardé des positions terroristes autour de la base de Wadi Deif, assiégée un laps de temps, avait constaté un journaliste de l’AFP. Poussant l’ironie à son comble, les terroristes, l’OSDH et l’ONG américaine atlantiste Human Rights Watch (HRW) ont accusé l’armée syrienne de faire son boulot. C’est-à-dire recourir à des armes pour libérer. Par ailleurs, la Syrie a remis une liste de 108 terroristes présumés étrangers arrêtés en Syrie à l’Organisation des nations unies (ONU), apprend l’agence de presse Ria Novosti. Dressée en arabe, la liste contient les noms d’Irakiens, d’Egyptiens, de Libanais, de Jordaniens, de Tunisiens, de Libyens, ainsi que de réfugiés palestiniens. La plupart des personnes arrêtées (46) sont des Tunisiens. Le représentant permanent de la Syrie auprès de l’ONU, Bachar Jaafari, a en outre envoyé jeudi une lettre au secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon et au président du Conseil de sécurité de l’ONU Gert Rosenthal, précisant que la liste expliquait les raisons d’arrestation de chaque personne qui serait impliquée dans les activités terroristes en Syrie. En mai dernier, la Syrie a remis une liste de 26 terroristes de pays arabes voisins qui était envoyés, souligne Damas, en Syrie pour commettre des attentats. Selon les données présentées récemment par des experts indépendants au siège de l’ONU, des terroristes de 11 pays participent aux hostilités en Syrie.

lejeuneindependant.net