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GENEVE 2. Syrie : baroud d’honneur ou délirium tremens de l’opposition syrienne ?


 

Publié le 26 mai 2013

par Allain Jules

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C’est la bérézina. La fin des patates sans doute. Ils avaient cru, très vite, que le gouvernement syrien allait se dissoudre comme sucre dans l’eau. Perdu !

Ils ont multiplié la désinformation, amplifié les morts mais  rien n’y fait. Régime, dictateur et tutti quanti? De la daube. Ce sont eux les dictateurs parce que personne, hormis les Syriens, ne peut décider  « qui » sont Syriens  ou encore qui doit diriger ce pays. En Turquie, ceux qui veulent gagner sur tapis vert ne savent plus quoi faire ou dire.

Alors que le chef du mouvement libanais du Hezbollah Cheykh Hassan Nasrallah a promis samedi à ses partisans la victoire dans la guerre contre la Syrie, où son mouvement est désormais engagé aux côtés de l’armée gouvernementale contre les terroristes, l’Empire tremble et est, à l’image de ses protégés, perdu.

« Les vrais moujahidin sont au front, pas ceux qui pratiquent l’éviscération, décapitent et profanent les tombes » a dit Nasrallah, ajoutant, « Le Hezbollah ne peut pas être sur le même front que les Etats-unis, ‘l’israël » et les takfiristes ».

Les forces syriennes et leurs alliés du Hezbollah libanais ont accentué leur offensive dans la ville stratégique de Al-Qousseyr. D’après nos informations, c’est une question d’heures désormais, aucune poche de résistance ne tiendra jusqu’à lundi. C’est donc presque fait, d’autant plus que les terroristes ne peuvent plus s’échapper et seront délogé rapidement.

A Istanbul, on assiste à une guerre larvée. Le Qatar, avec la complicité de la France, ne veulent plus que » l’opposition » syrienne, infestée de terroristes, bouge. Tandis que l’Arabie saoudite et les Emirats veulent imposer au moins 30 membres supplémentaires pour compléter , disent-ils, la délégation qui se rendra à Geneve 2. Baroud d’honneur ou délirium tremens de « l’opposition » syrienne ? 

Sans perspective, sans chef, et voulant par tous les moyens le départ de Bachar al-Assad, »l’opposition » syrienne n’existe pas…

Vive la Syrie, la vraie !