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La Syrie détruit les illusions dominatrices de l’entité sioniste.


Par Ghaleb Kandil

Par Ghaleb Kandil

Les centres de recherchede l’entité sioniste  ont estimé que les événements en Syrie ont imposé des changements stratégiques en faveur de l’entité . Les dirigeants sionistes se sont imaginés avoir éliminé les résultats des victoires de la Résistance au Liban et en Palestine, qui a imposé de nouvelles équations dissuasives stratégiques, surtout depuis la défaite de l’entité en 2006.

Conformément à cette évaluation, les services entitaires se sont impliqués dans la guerre contre la Syrie en exécutant des opérations de sabotage contre le système de défense nationale syrien, et ont directement appuyé les groupes terroristes dans l’hinterland syrien. Dans le même temps, les troupes entitaires s’activaient ouvertement sur la ligne de démarcation au Golan pour apporter des facilités aux terroristes et leur offrir une protection. En coordination avec leurs amis émiratis, qataris, saoudiens et jordaniens, les occupants de la palestine sont devenus des partenaires à part entière dans l’agression contre la Syrie, après s’être réconciliés avec la Turquie, sous le parrainage du président américain Barak Obama. Les chambres d’opération installées sur le territoire turc jouent un rôle de premier plan dans la destruction de la Syrie.

C’est dans ce climat que les dirigeants sionistes ont organisé une série de manœuvres et d’entrainement militaires dans des buts offensifs contre le Liban et la Syrie, et ont mené des exercices conjoint avec des troupes turques, jordaniennes et de pays du Golfe, avec la participation de troupes de l’Otan. Les prémices d’une vaste intervention militaire en Syrie sont apparus à l’horizon, après l’exhumation du prétexte des armes chimiques.

Cependant, la Syrie, grâce à son armée et à ses alliances régionales et internationales, a fait montre d’une grande immunité et résilience face aux projets d’intervention militaires. L’Occident et ses auxiliaires sont alors passés à une autre forme d’agression, et les raids aériens sionistes contre Damas ont constitué un test sur les capacités de l’entité à intervenir d’une manière permanente en Syrie sous une couverture américaine offerte par Obama en personne. Une sorte de guerre par procuration car les Etats-Unis sont incapables de s’aventurer dans de nouveaux conflits après leur défaite en Irak et en Afghanistan. D’ailleurs, à cause des nouveaux rapports de force, Washington est plus enclin à conclure des compromis et à accepter l’accord de Genève sans conditions préalables.

La réponse stratégique syrienne aux raids sioniste va renforcer les rapports de forces au détriment de l’entité. La situation sera encore plus favorable pour l’axe de la résistance qu’elle ne l’était avant le début de la guerre mondiale contre la Syrie, il y a deux ans. Cette riposte se base sur le concept qui consiste à transformer la menace en opportunité, comme l’a si bien dit le leader de la Résistance, Sayyed Hassan Nasrallah. Cette réponse repose sur des changements structurels des équilibres qui sous-tendent le conflit occupant sioniste-arabe :
1-Renforcement des capacités de dissuasion de la Résistance, après la décision syrienne de lui fournir des armes qualitatives, capables de changer le rapport de force avec l’entité.
2-Lancement d’une résistance populaire pour la libération du Golan, qui bénéficiera de l’expérience, du soutien et des capacités de la Résistance libanaise.
3-Les instructions données aux forces stratégiques syriennes de riposter immédiatement, sans besoin d’en référer au commandement suprême, à toute nouvelle agression entitaire.
4-La riposte syrienne a pavé la voie à une nouvelle ère dans la lutte nationale armée du peuple palestinien, à travers l’ouverture du front du Golan.

Dans une tentative désespérée de freiner ces changements dans les rapports de force, la Turquie est entrée en lice. Ankara tente d’instrumentaliser les attentats de la localité de Rihaniya(Rihanli), accusant la Syrie d’en être responsable, avant même la fin de l’enquête. Cette action montre que la coordination entre la Turquie et l’entité sioniste a atteint des niveaux élevés. Mais là aussi, la riposte de l’axe de la Résistance et de ses alliés a été rapide. la Russie a très vite réagi en affirmant que les accusations contre la Syrie visent à torpiller la conférence internationale sur la Syrie, convenu entre Moscou et Washington.

Puis le ministre syrien de l’Information a accusé le gouvernement turc d’avoir transformé les régions frontalières en sanctuaire pour le terrorisme international. Ankara facilite le trafic d’armes, d’explosifs, de voitures piégées, d’argent et de criminels à destination de la Syrie. Par conséquent, a ajouté Omran Al Zohbi, le gouvernement turc et son chef assument une responsabilité directe, politique et morale, vis-à-vis des peuples turc et syrien, dans les violences qu’ils subissent. « La Syrie n’a pas commis et ne commettra jamais un tel acte car nos valeurs ne nous le permettent pas », a assuré le ministre, appelant au départ du Premier ministre turc Recep Tayyeb Erdogan, responsable, selon lui, des malheurs qui frappent la Syrie.


Déclarations et prises de positions

Hassan Nasrallah, secrétaire général du Hezbollah

« Lesoccupants sionistes avaient de multiples objectifs à travers le raid contre la Syrie. Parmi ces objectifs, écarter la Syrie de l’équation du conflit arabo-sioniste et de la faire sortir de l’axe de la résistance. Tout le monde connait l’ampleur de l’aide syrienne aux mouvements de la résistance libanaise et palestinienne. Les dirigeants de la résistance palestinienne reconnaissent en coulisses qu’aucun gouvernement arabe ne les a aidés comme l’a fait le pouvoir syrien . Les occupants sionistes veulent isoler la résistance au Liban et en Palestine. Ils veulent interdire l’acheminement de toute aide au Hezbollah. Les entitaires ont dit qu’ils empêcheraient le développement des capacités du Hezbollah. Ils ont bombardé Damas pour dire à la Syrie que la poursuite de l’acheminement d’aides à la résistance signifie la chute du pouvoir en place. Le véritable objectif sioniste est donc de faire fléchir la Syrie et son peuple afin de l’exclure de l’équation du conflit arabo-sioniste. Normalement, le pouvoir en Syrie devrait œuvrer pour faire échouer les objectifs de l’offensive entitaire ou encore d’asséner un coup plus dur encore à l’ennemi. Quelle fut la riposte de la Syrie ?

La Syrie a dit qu’elle allait continuer à offrir de l’aide à la résistance et c’est une importante décision stratégique. La Syrie a même dit qu’elle allait offrir des armes plus sophistiquées aux mouvements de la résistance. Citez le nom d’un autre régime arabe qui accepte d’offrir un simple fusil à cette résistance. Cette décision est en réalité plus importante que la riposte militaire. La Syrie, en pleine guerre internationale, et frappée par plusieurs raids sionistes, campe sur sa position et annonce qu’elle va fournir une aide supplémentaire à cette résistance.

La deuxième réponse stratégique fut l’annonce de l’ouverture du front du Golan à la résistance populaire contre Israël. Depuis toujours, certains demandaient à ce que la Syrie ouvre son front face à l’occupation sioniste, au lieu de se contenter de soutenir le Liban dans sa guerre contre l’entité. La Syrie est un grand pays ayant ses propres intérêts et ses propres calculs. Donc, l’ouverture du front du Golan était une question très compliquée. Mais suite à cette offensive sioniste, la Syrie a su comment transformer la menace en opportunité et a fait la grande annonce sur le Golan. Dorénavant, la résistance populaire sera active en Syrie. Les occupants sionistes ont été terrifiés par les informations faisant état de l’activation des lance-missiles qui ont été pointées en direction de l’entité sioniste. Qui ,parmi les régimes arabes, osent prendre des mesures pareilles ? Nous, au Hezbollah, annonçons être prêts à recevoir toute sorte d’armes pour défendre les lieux saints et nos terres ,même si ces armes cassaient l’équilibre de la terreur dans la région. Nous sommes aussi prêts à soutenir matériellement et militairement la résistance populaire dans le Golan. Cette politique syrienne démontre la sagesse et la force du commandement syrien, surtout à travers sa réaction calme à la frappe sioniste. Le calme, le rationalisme et la bonne décision sont les facteurs qui ont permis et qui permettront la réalisation de grands objectifs. A ceux qui veulent restituer aux Palestiniens leurs droits, sachez que seule la résistance est capable de le faire. Au peuple palestinien je dis : Vous ne trouverez personne à vos côtés autre que ceux qui étaient à vos côtés depuis des dizaines d’années. Ce qui se passe en Syrie est la bataille de la Palestine et d’Al Qods. Les pays arabo-islamiques sont appelés à trouver une solution avant de recevoir les directives américaines, parce que la poursuite de la bataille ne fera que perdurer l’effusion du sang. Deux mots sur le Liban : Nous voulons que le gouvernement se forme le plus rapidement possible et que les élections se tiennent dans leur délai prévu. De nombreuses parties ont été déçues et surprises face au changement radical de la situation dans la région, contrairement à leurs attentes. »

Béchara Raï, patriarche maronite

« J’en appelle à la communauté internationale et je dis aux pays qui attisent les flammes en Syrie : cessez de soutenir et de financer les massacres, arrêtez d’armer le terrorisme et de déstabiliser ce pays. »

Serguei Lavrov, ministre russe des Affaires étrangères

« La Russie vend des missiles depuis longtemps à la Syrie, elle a signé des contrats et est en train de finaliser les livraisons en vertu des contrats signés. Ceci n’est interdit par aucun accord international. Il s’agit d’une arme défensive pour que la Syrie, qui est le pays importateur, ait la possibilité de se défendre contre des frappes aériennes. »

Fayçal al-Moqdad, vice-ministre syrien des Affaires étrangères

« Instruction a été donnée de répondre immédiatement à toute nouvelle attaque entitaire. Nos représailles contre l’entité sioniste seront dures et douloureuses et elle doit le savoir. En aucun cas la Syrie ne permettra que ces attaques se reproduisent. Les affirmations de l’entité selon lesquelles les frappes visaient le Hezbollah et l’Iran sont un mensonge. Il n’y pas d’Iran et de Hezbollah. Il n’y a pas de voitures qui transféraient des armes. Concernant le premier ministre benjamin netanyahu, il a répondu : « Je pense que le Président Vladimir Poutine a dû dire a benyamin netanyahu lors de leur entretien téléphonique : « assez c’est assez ». Ces attaques mettent en danger toute la situation au Moyen-Orient et ce type d’action doit cesser (…) La Syrie est prête à accueillir immédiatement la commission d’enquête de l’Onu sur les armes chimiques et affirmer le contraire est un mensonge. Nous étions prêts et nous le sommes toujours , maintenant, à cette minute, à accueillir la délégation. Nous avions ajouté que si l’enquête à Khan al-Assal s’avérait professionnelle, honnête et  neutre ,nous serions d’accord pour examiner les autres cas. »

Michel Aoun, leader du Courant patriotique libre

« L’agression sioniste contre la Syrie est une déclaration de guerre car elle intervient après 40 ans d’armistice. Que fait l’Onu pour faire cesser les violations par l’entité sioniste de l’espace aérien libanais. On dit que cent milliards de dollars ont déjà été versés aux terroristes en  Syrie. Que l’on nous donne 1% de cette somme pour aider les réfugiés syriens. Cela fera quand même un milliard de dollars (…) Nous exigeons une représentation équitable pour toutes les communautés au Liban car une représentation non équitable constitue une agression contre la communauté visée. En présentant le projet orthodoxe, notre bloc n’a voulu attaquer personne mais simplement améliorer la représentation des chrétiens, ceux-ci étant menacés de marginalisation et de mainmise sur leurs droits. »

Mohammad Rachid Kabbani, mufti sunnite de la République libanaise

« L’agression sioniste constitue l’exemple le plus clair du terrorisme sioniste mondial ainsi qu’une violation flagrante de la souveraineté des Etats, de leur territoire et de leur espace aérien. »

Ghazi Aridi, ministre des Travaux publics (bloc de Walid Joumblatt)

« Nous traversons une période très critique qui aura un impact sur le Liban. Nous devons agir de façon à protéger le Liban ,sans quoi nous paierons tous le prix de nos erreurs et personne ne sortira gagnant de cette crise. En tant que membres du Front de lutte nationale, nous appelons à un consensus sur la formation d’un gouvernement et l’adoption d’une nouvelle loi électorale. Si les intentions sont bonnes, alors nous aboutirons à un accord concernant ces deux sujets. Nous voterons contre la proposition orthodoxe au Parlement. »

Fouad Siniora, ancien Premier ministre

« Il sera difficile de former un gouvernement avec des partis dont des membres se battent en territoire syrien. Les développements militaires et sécuritaires en Syrie constituent pour nous et pour le peuple libanais la source d’inquiétude principale en raison de l’implication importante et déclarée du Hezbollah dans les combats en cours pour protéger le pouvoir en place.  »

Alain Marsaud, député des français de l’étranger

« Qu’elle cohérence aurait une politique française qui soutiendrait à Damas les islamistes qu’elle combat à Tombouctou. Lever l’embargo sur les armes à destination de l’opposition en Syrie reviendrait à armer une rébellion dont on méconnaît la couleur. C’est prendre le risque de tomber de Charybde en Scylla. Je suis partisan d’une solution politique mais j’espère plus de résultats de la diplomatie russe que d’une quelconque action de la France. Celle-ci, par sa prise de position contre le pouvoir de Bachar Al Assad, a perdu l’opportunité de jouer un rôle d’arbitre. Les soupçons sur l’utilisation d’armes chimiques, d’un côté comme de l’autre, ne fait qu’ajouter à la complexité de la situation. La situation de la France en Syrie reste inextricable. Je n’ai pas de solution miracle. »

•Le procureur suisse Carla del Ponte, membre de la Commission d’enquête internationale indépendante sur la Syrie a affirmé dimanche soir en italien à la chaîne de télévision publique suisse du Tessin, avoir vu un rapport sur « des témoignages recueillis concernant l’utilisation d’armes chimiques, en particulier de gaz neurotoxique, par les opposants et non par le gouvernement ». Elle a parlé de « forts soupçons, de soupçons concrets » et estimé que ce n’était pas « surprenant » que les rebelles aient utilisé du gaz sarin « car des combattants étrangers se sont infiltrés parmi les opposants ».


Al Joumhouria (9 mai 2013)

L’Armée libanaise a démantelé pendant les fêtes un dangereux réseau terroriste dont l’objectif était d’exécuter des actes criminels pour saper la sécurité et la stabilité du pays. La cellule était composée de quatre individus, libanais et syriens, qui sont actuellement interrogés par les services de renseignements militaires, qui les ont arrêtés à Beyrouth à l’issue d’une longue surveillance.

Des sources de sécurité qui suivent l’enquête ont rapporté que la mission de cette cellule était de mener des opérations terroristes contre des casernes de l’Armée libanaise, en coopération avec des éléments terroristes du Front al-Nosra basés dans le camp palestinien d’Aïn el-Héloué.

L’enquête a montré que les membres de la cellule projetaient de rééditer le scénario des assassinats, comme ceux qu’a connu le Liban ces dernières années. Une série d’hommes politiques et de responsables sécuritaires figurait sur la liste des cibles de ce groupe dans le but de provoquer des troubles .

Les mêmes sources ajoutent que les éléments terroristes résident à Aïn el-Héloué, à Tripoli et dans la haute montagne de Ersal et s’employaient à fonder une branche d’al-Nosra dans le camp. Ils ont commencé d’ailleurs les entrainements militaires pour réactiver l’aile militaire d’Al-Qaïda en structurant des groupes adoubés par l’organisation-mère.

L’Orient-Le Jour (Quotidien libanais francophone proche du 14-Mars)

Scarlett Haddad (8 mai 2013)

Tout au long de la journée de dimanche, la région était au bord d’un embrasement généralisé, suite au quadruple bombardement sioniste de la Syrie. Il a fallu des contacts intensifs et précipités entre Moscou, Washington, New York, Damas, Le Caire et Tel Aviv pour que l’escalade qui semblait inévitable soit plus ou moins contrôlée. Si nul ne peut encore dire de quoi l’avenir sera fait, on peut, en tout cas, comprendre un peu mieux ce qui s’est réellement passé.

En dépit des armes, de l’argent et des hommes envoyés en Syrie pour combattre aux côtés de « l’opposition », celle-ci était en train de perdre du terrain face aux forces du pouvoir. Ce dernier avait en effet réussi à reprendre le contrôle de la route reliant Lattaquié à Damas via Homs qui est en quelque sorte l’épine dorsale du pays. Des rapports de centres de recherche commençaient à parler d’un effondrement de « l’opposition » dans six mois si rien n’est fait pour l’aider. Une délégation arabe conduite par le Premier ministre du Qatar accompagné du secrétaire général de la Ligue Arabe s’est donc rendue aux États-Unis pour demander une intervention directe américaine dans le conflit en Syrie. Mais le président américain Barak Obama, selon des experts, n’a pas été convaincu de la nécessité pour son pays d’intervenir directement. Il a donc clairement exprimé son refus tout en étudiant la possibilité d’envoyer des armes plus efficaces à l’opposition. C’est à ce moment, ajoutent-ils, que l’entité sioniste est intervenue, proposant ses services aux Américains.

Les avions de l’entité qui ont pris soin de ne pas entrer dans l’espace aérien syrien, préférant violer une fois de plus la souveraineté libanaise, ont ainsi bombardé aux alentours de minuit, dans la nuit de samedi à dimanche, quatre positions syriennes stratégiques autour de Damas : la colline de Qassioun où, dit-on, sont installées des positions russes et qui fait face au palais présidentiel, le siège de la garde présidentielle, des dépôts d’armes et de munitions ainsi que le centre de recherche de Gemraya,  dans le secteur de Ghouta qui commande l’entrée de Damas.

Deux heures plus tard, les mercenaires, ajoutent ces sources, ont mené une quarantaine d’attaques sur plusieurs axes de la même région dans le but de prendre d’assaut la capitale, croyant pouvoir profiter de la confusion régnant dans les rangs de l’armée après les  sionistes. Les alliés libanais du pouvoir syrien affirment à cet égard qu’il y a bel et bien eu  une coordination entre les mercenaires et les sionistes et  en donnent pour preuve l’interview accordée par un de leurs porte-paroles , Hassan Rastouni, à la télévision entitaire dimanche, dans laquelle ce dernier exprime sa joie des bombardements sionistes  ajoutant qu’ils interviennent à un moment où les mercenaires étaient proches du désespoir. Lundi, les mercenaires se sont empressés de désavouer Hassan Rastouni mais ce désaveu est un peu tardif.

En principe  le plan était parfait. Mais les problèmes ont commencé lorsqu’il est apparu que l’armée syrienne était bien préparée et avait déplacé discrètement une grande partie de ses forces et de ses munitions. Elle a donc réussi à repousser les attaquants tout en poursuivant son avancée dans la région de Qoussayr. En même temps, les (vrais)amis de la Syrie  évoqués par le secrétaire général du Hezbollah dans son dernier discours ont volé à son secours. L’Iran a donné le ton en multipliant les menaces à l’égard de l’entité sioniste et affirmé que « la résistance répondra ». Le commandement syrien s’est aussitôt réuni pour annoncer sa volonté de riposter. Le ministre des AE Walid Moallem a contacté son homologue russe Serguei Lavrov, lequel a contacté son homologue américain John Kerry. Au fur et à mesure que les menaces se précisaient, les médias sionistes ont commencé à changer de ton. Citant d’anciens responsables militaires, ils ont commencé par rappeler que le Hezbollah dispose de quelques 60000 missiles avant de préciser que 40% des abris sont utilisables en Palestine 48 occupée (…).

Il est ainsi clair que « le coup de pouce » sioniste à l’opposition, concerté ou non, s’est retourné contre lui et qu’il a fallu une intervention américaine et russe directe pour stopper l’escalade.

2 Réponses “La Syrie détruit les illusions dominatrices de l’entité sioniste.”

  1. Francenaldo Amorim
    mai 17, 2013 à 5:47

    L´ ordre occidental des sionistes, c´est la destruction du pouvoir de Bachar Al Assad, comme ils ont fait avec Kadhafi de la Libye et Abdel Nasser de l´Egypte.
    Unifiez vous tous autour de la défense de la Syrie contre le sionisme international.

  2. Hadrons
    mai 19, 2013 à 4:08

    Ce que visent les USA et l’entité Israélienne par delà la Syrie, ce sont l’Iran et ses ressources en sous sol. La dette des USA en comptabilisant la dette fédérale et les retraites des Américains, cette dette s’élève à plus de 200 000 Milliards de dollars. cette dette ne sera, bien sûr, jamais remboursé et personne n’ira leur demander des comptes, d’où cette fuite en avant dans l’armement des USA. La PAX ROMANA à l’américaine aura bientôt une fin et cette fin sera déterminée par la fin du dollar roi.
    La FED qui n’a de fédéral que le nom, cette FED est un organisme privé qui fait aller la planche à dollars et plus ils fabriquent de dollars plus ils diluent la valeur de ce dollar, dollar qui en fait ne vaut même plus la valeur de l’encre pour l’imprimer.
    Actuellement la FED fabrique du dollar pour acheter de la dette américaine, c’est à dire des bons du trésor US, ceci est devenu tragique pour tous les Américains et pout tous les créditeurs de ce Pays.
    Tous les instituts de sondages économiques qui sont liés avec les banques américaines et les instituts de notations, falsifient les résultats de l’économie américaine et spéculent sur les marchés internationaux sur des fausses nouvelles qu’ils connaissent avant les autres.
    La puissance des USA a toujours reposé sur le dollar, certains Pays comme l’Irak, la Libye, l’Iran, ne voulaient plus et ne veulent plus du dollar pour payer leur pétrole; comme par hasard l’Irak, la Libye et maintenant l’Iran sont devenus des parias des USA.
    Pour la Libye, plus de 75 Milliards de dollars d’avoir sur des comptes bancaires furent gelés, 32 Milliards furent confisqués par les étatsuniens et plus de 40 Milliards par l’Europe, nous ne comptabiliserons pas les investissement Libyens dans le Monde qui sont à plus de 80 Milliards de dollars, que vont ils devenir ?
    Plutôt que de confisquer cet argent, il aurait été plus judicieux dans faire profiter la Libye et les Africains, mais le FMI cet organisme étatsuniens préfère intervenir en prêtant de l’argent aux Africains mais avec un intérêts.
    Ce qui risque d’arriver pour l’Europe et ceci est très grave, c’est un achat d’Euros payé dans une monnaie (le dollar) ces achats se feront continuellement sur des années pour ne pas provoquer immédiatement la chute du dollar qui est destiné à ne plus rien valoir, et ce sont les Européens qui vont payer une partie de la facture des USA.