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Président Al Assad: « Il n’y a plus d’ASL, nous combattons Al Qaida ! « .


Assad: Il n’y a plus d’ASL, nous combattons AlQaida
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Assad: Il n’y a plus d’ASL, nous combattons AlQaida

Le président syrien Bachar Assad a assuré qu’il n’y a plus de soi-disant Armée Syrienne Libre (ASL) en Syrie, nous luttons actuellement contre Al Qaida. Il a révélé la présence de combattants issus de 23 nationalités étrangères sur le sol syrien.

« Il n’y pas de trêve avec les groupes terroristes takfiris. La Syrie affrontera avec fermeté le terrorisme sous toutes ses formes, tout en appliquant le programme politique lancé pour résoudre la crise actuelle », a-t-il affirmé.

La Ligue arabe fondée pour soutenir les colonisateurs

Devant une délégation de plusieurs partis libanais qui lui a rendu visite dimanche à Damas, le président Assad à interpeller la Ligue Arabe, estimant qu’ « elle manquait de vision ». « La Ligue a été conçue, depuis sa création, pour soutenir les (colonisateurs) anglais. Elle n’a pris aucune décision en faveur des Arabes depuis l’époque du président Jamal Abdel Nasser », a-t-il rappelé.

La politique de distanciation du Liban

S’agissant du Liban, le président syrien a critiqué la politique de distanciation du Liban par rapport à la crise syrienne. « Comment quelqu’un peut-il adopter une politique de distanciation s’il se trouve en danger et que le feu se rapproche de lui  ? », s’est interrogé M. Assad devant ses visiteurs.

Le président Al-Assad a tenu à souligner que la force du Liban est dans sa puissance et non dans sa faiblesse, précisant que la richesse et la diversité politique, culturelle et sociale du Liban et de la Syrie sont un facteur de puissance de ces deux pays dans l’affrontement de l’invasion culturelle dont fait l’objet la région et dans l’avortement des plans de l’extérieur qui recherchent un nouveau Sykes-Picot divisant la région sur des bases confessionnelles et ethniques.

Le rôle des pays étrangers en Syrie

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Le président syrien a  par ailleurs résumé le rôle de certains pays s’ingérant dans le conflit syrien comme suit:

« Le Qatar s’ingère de façon flagrante et dépense de grandes sommes d’argent ».

«  L’Arabie est préoccupée par les différends au sein de la famille régnante. Je ne vois pas l’Arabie en train de jouer un rôle majeur dans l’avenir ».

« Les Etats-Unis sont pragmatiques depuis le début de la crise et ne vont pas jusqu’au bout. Ils se rangent du côté des gagnants ».

« L’Union européenne est perturbée ».

« Erdogan parie énormément sur les Frères musulmans. »

Le président Al Assad a conclu que « la bataille sera longue et nous n’avons pas d’autre choix que de gagner ».