Aller à…
RSS Feed

Rassemblement pour la Syrie, pour l’unité du peuple syrien et contre les ingérences étrangères


Syrie – Trocadéro – 25 mars 2012

par Yves

Ambiance familiale et chaleureuse, mais aussi, bien sûr, grave, sur l’esplanade du Trocadéro après les violents événements qui secouent la Syrie.
Les participants ne sont ni militants,  ni politisés, mais simplement des syriens qui sentent leur pays menacé et qui, hélas, ont parfois perdu des proches. Les passants (pas mal de touristes mais aussi des Français) se montrent très ouverts lorsque nous leur expliquons que ce n’est pas Assad qui tue son peuple, mais des terroristes soutenus par l’étranger. Ils comprennent vite qu’il s’agit de faire basculer le pays sous contrôle occidental. Cependant, une femme ne me laisse pas finir ma première phrase et tourne les talons.

300 personnes environ étaient présentes :

http://yves.ducourneau.perso.sfr.fr/2pub/syrie-trocadero-1.jpg

Certains participants portaient un vêtement en treillis, en hommage aux militaires syriens qui, au péril de leur vie, ont mis fin aux violences (la femme à droite par exemple) :

http://yves.ducourneau.perso.sfr.fr/2pub/syrie-trocadero-2.jpg

Pas forcément le meilleur choix en termes de communication, mais très logique.

http://yves.ducourneau.perso.sfr.fr/2pub/syrie-trocadero-3.jpg

Retour à l’envoyeur !

Les participants, en majorité syriens, étaient très ouverts au dialogue. J’apprends ainsi qu’à l’époque de Hafez el-Assad (père de Bachar), le pays était réellement un état policier. Mais Bachar a substantiellement modernisé le pays et relancé son économie. Les minorités religieuses sont par ailleurs parfaitement intégrées. « La France est plus raciste que la Syrie », me dit un jeune. Avant que les violences ne surviennent, il faisait bon vivre en Syrie et selon plusieurs personnes, Bachar est réellement populaire. Un homme âgé, opposant sous Hafez, soutient aujourd’hui Bachar.

Plusieurs participants se désolent de l’absence des médias. Seuls les opposants les intéressent. Les participants se lamentent que les médias français ne fassent entendre qu’une seule voix et ne laissent aucune place aux partisans d’Assad. Une situation que nous connaissons bien…

 Yves