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« Récits de Fukushima »: huit petits films, témoignages poignants par Alain de Halleux (ARTE)


Au lieu de donner des leçons à Bachar Al Azzad et de continuer à faire de l’ingérence dans un pays souverain qui ne leur a rien demandé, tous ces grands penseurs occidentaux secondés par le Qatar et la Saoudie feraient mieux d’aider ces pauvres japonais qui sont en train de mourir à petit feu parce que leur gouvernement les a entraîné dans un désatre catastrophique
Le japon a besoin d’aide et c’est urgent, alors Messieurs les droit de l’hommistes, les défenseurs de la démocratie,  Où êtes-vous donc passés face à cette situation urgente ? On ne vous entend pas.
Ginette Hess Skandrani
Publié dans : Nucléaire Civil/Nuclear Energy

« Récits de Fukushima »: huit petits films, témoignages poignants par Alain de Halleux (ARTE)

Internationalnews

27 avril 2012

 

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« Un an après l’accident à la centrale de Fukushima, la catastrophe « n’est pas finie, elle vient de commencer ». 


Rue89

 

Une websérie poétique et émouvante nous mène à la rencontre de ces Japonais vivant dans l’enfer de la radioactivité, ce poison invisible. Angoissés, ils commencent tout juste à se révolter contre un gouvernement qui continue de leur jurer que tout va bien.

Un an après l’accident à la centrale de Fukushima, la catastrophe « n’est pas finie, elle vient de commencer ». C’est le constat dressé par Alain de Halleux, réalisateur de la série de huit petits films qu’Arte nous autorise exceptionnellement à publier.

 

 Suite de l’article après la vidéo

A la fin du premier épisode, les larmes d’Eiko nous font comprendre ce qui est dit explicitement dans le dernier des huit films :

« Nous avons perdu le Japon que nous connaissons. »

Rien ne sera plus jamais comme avant pour ceux qui refusent de croire le discours trop rassurant du gouvernement.

Eiko vit à Tokyo, elle tient une crêperie avec son mari français et c’est pour ne pas jouer l’avenir de petite fille de quatre ans à la roulette russe qu’ils ont décidé de partir :

« Dans vingt ans elle tombe amoureuse de quelqu’un, et si elle hésite à faire un enfant avec lui, c’est malheureux, et je ne veux pas de ça. »

Elle n’habite pas dans la zone concernée par la radioactivité, mais refuse de prendre le risque d’avaler une nourriture contaminée, car la traçabilité totale est impossible.

 

« Je ne viens pas pour les aider, c’est eux qui vont nous aider »

Alain de Halleux est parti à l’automne pour un repérage en vue d’un documentaire pour la RTBF. Mais le réalisateur, à qui on devait le très remarqué documentaire sur les travailleurs du nucléaire (en France cette fois), a fait des rencontres si fortes qu’il a monté in extremis cette série. Il a trouvé un pays en mouvement :

« Une minorité de citoyens se réveillent et se demandent comment ça se fait qu’ils ont suivi le gouvernement depuis la deuxième Guerre Mondiale.

Comme personne n’avait voulu prendre la responsabilité de la défaite, il s’est développé une culture de l’irresponsabilité : il n’est pas possible d’émettre une idée qui va à l’encontre de l’opinion générale. »

Pour obtenir des témoignages aussi poignants, Alain de Halleux a fait très attention à ne pas être dans la démarche classique du journaliste qui vient prendre de l’information et retourne chez lui (d’ailleurs en général il devient ami avec les personnes qu’il interviewe) :

« Je ne viens pas pour les aider, c’est eux qui vont nous aider : ils doivent témoigner pour qu’on ouvre les yeux. Je veux que cette catastrophe serve à ce que la France sorte du nucléaire. »

« Les médecins : la radioactivité n’est pas dangereuse »

A Minami Soma, ville située juste au-delà de la zone d’exclusion de 20 km autour de la centrale, de plus en plus de citoyens font leurs valises. Maki, maman dont la petite fille est confinée à l’intérieur depuis un an, raconte :

« Ne plus promener son chien, ne plus laisser son enfant jouer dehors… si encore c’était pour le court terme. »

« Quand on est en prison, au moins, on sait quand se termine la peine », compare Alain de Halleux. Il a rencontré les bénévoles du Citizen’s Radioactivity Measuring Station (CRMS), association qui a ouvert des laboratoires à Fukushima City, à 65 km de la centrale. Son récit ressemblerait à de la fiction s’il n’était recoupé par les informations livrées par nos contacts sur place depuis des mois :

« Les médecins des hôpitaux sont tenus d’avoir le même discours que le gouvernement, c’est-à-dire que la radioactivité n’est pas dangereuse, et qu’il ne faut pas paniquer. Quand les citoyens évoquent les mesures du CRMS, on leur répond qu’il ne faut pas écouter ces gens qui sont des activistes, des musiciens… »

Derrière ce discours rassurant se cache aussi une affaire de gros sous, explique-t-il, car :

« Au-delà de la zone des 20 km, les gens sont libres de partir ou pas. Rappelons que les victimes du tsunami sont fortement aidés, ceux de la centrale n’ont rien. »

Rue89 10 mars 2012

Lire aussi: http://fukushima.arte.tv/#!/4883

 

http://www.internationalnews.fr/article–recits-de-fukushima-huit-petits-films-temoignages-poignants-par-alain-de-halleux-104220430.html

Une réponse “« Récits de Fukushima »: huit petits films, témoignages poignants par Alain de Halleux (ARTE)”

  1. Francenaldo Amorim
    juin 9, 2012 à 5:35

    Je vois seulement une solution pour combattre l´invasion sioniste des euro-américains en Syrie, et garantir la paix.
    Le gouvernement Syrien doit aider l ´armée nationale qui doit avoir au minimum 200.000 soldats, bien équipés, avec des missiles terre/air, parce que ces vagabonds et mercenaires qui sont en Turquie, jamais n’auront de la force pour vaincre l ´armée syrienne, sauf si l ´OTAN fasse le même qui a fait en Libye, détruire avec des missiles, et attaques massives de la force aérienne, pour détruire toute les infrastructures de la Syrie. Mais ça c´ est impossible parce que la Russie à déjà installé des batterries de missiles terre/air, qui ne laissera pas passer les chasse supersonics de l´Otan. Ils peuvent attaquer avec des missiles de longue distance lancés par la flotte américaine de l ´OTAN et Israel. Mais ils vont courir le risque de tuer des milliers de Russes qui sont dans la base navale en Syrie, C´ est le commencement de la troisième guerre mondiale, et Israel, et ceux qui le suivent de l ´Europe vont souffrir aussi les même conséquences.
    Pays qui vont être détruit par une troisième guerre, la Turquie, Jordanie, Syrie, Iran, Liban, Israel, Irak, Arabie Saoudite, Qatar,, Egypte, Koweit, Emirats,
    Israël va être rayé du map, et les sionistes euro-américains chassés