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SCANDALE. Obama et ses caniches ont menti sur l’attaque chimique de la Ghouta


Publié le déc 9, 2013 @ 22:54 31

liesComme l’avait dit quelqu’un, la vérité finit toujours par triompher. Donc, ce sont les Russes qui avaient raison. Quand l’information vient des Etats-Unis même, je crois que nos détracteurs feraient mieux de rabattre leurs caquets à tout jamais. En effet, comme le rapporte le Washington Times aujourd’hui, l’administration Obama a annulé les rapports de renseignement qui suggéraient qu’un groupe lié à al-Qaïda aurait bien pu être le responsable de l’attaque au gaz sarin réalisée en Syrie en août dernier, selon un rapport rendu public, hier, dimanche, à Londres.
En toute connaissance donc, Obama et ses caniches savaient bel et bien que l’armée arabe syrienne n’était nullement derrière l’attaque chimique. D’ailleurs, cette dernière ne pouvait que les défavoriser compte tenu de la propagande négative dont elle est victime. Quand les Russes demandaient d’apporter des preuves, ils étaient incapables de le faire et accusaient dans le vide. Leur seule idée, était de donner encore plus la mort en Syrie et accuser le président syrien Bachar al-Assad comme l’a encore fait le ministre français des Affaires étrangères Laurent Fabius, sur France Inter ce matin.
Quand on sait que ces gens voulaient aller frapper la Syrie sans preuve, comme ils l’ont fait en Irak ou en Libye, les semaines qui ont suivi l’attaque chimique du 21 août, il faut avouer que ces gens sont des monstres doublés de mythomanes. Profitant du fait que la presse mainstream se nourrit, elle aussi, de guerres, ils profitent donc. C’est ainsi que le président Obama et son secrétaire d’État John F. Kerry parlaient en indiquant que les preuves qu’ils avaient étaient « définitives », et que c’est le président syrien Bachar al-Assad qui était responsable de l’incident. Son seul salut est venu de la Russie.

Le journaliste d’investigation Seymour Hersh, lauréat du prix Pulitzer, ajoute que les agences d’espionnage américain savaient très bien que l’armée arabe syrienne n’est pas la seule à maîtriser ou à avoir accès au gaz sarin. Seymour Hersh qui a publié dans le London Review of Books, précise:
« Dans les mois qui ont précédé l’attaque, les organismes de renseignement américain ont produit une série de rapports très infimes, aboutissant à la formule « ordre d’opération». Un document a même révélé qu’il y a des preuves que le Front al-Nusra, avait la maîtrise des mécanismes de création du gaz sarin et était capable d’en fabriquer en quantité ».
Piégée, la Maison Blanche n’a pas réagi à l’article, qui apporte un soutien de poids aux déclarations russes indiquant que ce sont les « rebelles syriens » qui étaient derrière l’attaque meurtrière du mois d’août. Les responsables américains avaient déclaré que plus de 1.400 personnes,dont la majorité d’entre eux étaient des civils innocents, ont été tués lors de l’attaque.

Le syndrome de Pinnochio a de beaux jours devant nous. Quand on pense que le journal Le Monde avait envoyé des mythomanes dits journalistes venir mentir sur l’utilisation des armes chimiques par l’armée syrienne, on se dit bien que ces gens sont pires que Lucifer. Ces clowns et meurtriers, des monstres froids, toute honte bue, iront quand même, demain, profaner la dépouille de Nelson Mandela.

Voilà une nouvelle affaire totalement fabriquée. Une propagande de guerre. Or la propagande de guerre est, d’après le droit international, le crime le plus grave puisque c’est un crime contre la paix, celui qui permet la perpétration des autres crimes, y compris les crimes contre l’humanité. Parce que, ces mensonges, devaient conduire aux bombardements contre la Syrie. Ces gens méritent tous la Cour pénale internationale. Mais, Bensouda lorgne ailleurs….
Allain Jules/Washington Times