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Syrie : 1500 miliciens tués ces derniers jours .


 
 
Une source syrienne militaire ayant requis l’anonymat a confié que près de 1500 miliciens ont été tués ces derniers jours, dans des attaques menées par les forces régulières, alors qu’ils rentraient de la Jordanie vers la province de Deraa, au sud du pays.

Le nombre de miliciens ayant péri depuis le début de l’année pourrait s’élever à 3.000 , révèle cette source.

Ce jeudi,  pas moins de 57 personnes tuées mercredi dans un assaut donné par l’armée syrienne contre deux villages de la province de Deraa : Al-Sanamein et Ghabagheb.

Les tués de Sanamene

Les rebelles ont récemment pris le contrôle dans le sud du pays d’une bande de 25 km allant de la Jordanie à la ligne de cessez-le feu avec l’entité sioniste, sur le plateau du Golan.
 

Catastrophe à Damir

Milicien tué à Damir

Dans la province de Damas, le correspondant du site Arabi-Press a évoqué «  une véritable catastrophe infligée aux miliciens de l’ASL dans la ville d’al-Damir, proche de Douma.
Il évoque des dizaines de miliciens ayant péri ou gravement atteints dans un pilonnage de l’artillerie gouvernementale contre leur repère.

16 miliciens ont été identifiés sur les pages Facebook de l’insurrection.

Deir Ezzor: des chefs abattus

Ismaïl Mohammad Allouche, chef de la milice Al-Fourkane, tué à Deir Ezzor

A Deir Ezzor, les pertes des miliciens se font de plus en plus nombreuses. Plusieurs chefs de milices ont été abattus ou blessés ainsi que tous les membres de la milice «  bataillon d’Aicha » dans une attaque à proximité de Wadi el-Eïn, sur la route menant de Deir Ezzor à Alep.
Des accrochages ont également eu lieu dans un quartier de la ville, et quatre miliciens ont péri.
La milice Aïcha de Deir Ezzor

Dans la province de Lattaquié,  la milice du front al-Nosra a subi de lourdes pertes dans une attaque des forces gouvernementales.

 

 Nabil Fayad: Abdel Rahman n’est pas un professionnel

Rami Abdel Rahmane

Qui est le directeur du fameux Observatoire syrien des droits de l’homme(OSDH), accrédité par les agences occidentales pour leur livrer des informations sur la guerre en Syrie ?

C’est l’opposant syrien Nabil Fayyad qui a répondu à cette question pour le site syrien Syria Truth, après s’être informé auprès de ses concitoyens de Banyas dans le gouvernorat de Tartous qui le connaissent très bien vu ayant vécu  parmi eux.

Dans un papier Nabil Fayyadintitulé, «  Rami Abdel Rahman, les Frères et les droits de l’homme », Fayyad écrit : «  contrairement à Bassam Jaarat, qui était fonctionnaire et profitait du régime, alors qu’il l’insulte aujourd’hui , Rami Abdel Rahman, dont les déclarations sont véhiculées jour et nuit par la BBC ,travaillait dans le secteur privé ».

Bassam Jaarat

La défection de Jaarat a soulevé l’ire de certains « opposants » syriens, accusant cet homme de pouvoir figurer en tète sur un registre de corruption.
Fayyad assure que la véritable identité d’Abdel Rahman est Oussama Ali Sleiman, et qu’il était appelé le Kurde. Ses parents qui vivaient à Banyas, étaient originaires d’Azzaz dans le nord d’Alep. Avant de se convertir au sunnisme, ils appartenaient à la communauté yazidie.

Toujours selon cet opposant syrien, farouchement hostile à l’insurrection armée en Syrie, quoiqu’il ait fréquemment été emprisonné par le régime syrien, Abdel Rahman n’a pas même obtenu de brevet d’études scolaires. Il travaillait dans le service sanitaire d’un cinéma de Banyas et était connu pour son  tempérament irritable. « Il se disputait quotidiennement avec ses voisins et violentait ses frères et sœurs. Il en est même arrivé une fois à jeter sa tante paternelle par-dessus le balcon, sans la tuer pour autant », rapporte Fayyad.

Et de poursuivre qu’Abdel Rahman a quitté Banyas pour la Grande Bretagne via l’Allemagne et y a travaillé comme garçon de café avant d’obtenir le statut de réfugié politique, grâce à l’aide du Parti de l’Unité démocratique Kurde-Yakti.

Toujours selon Fayyad, Abdel Rahman a été enrôlé dans l’insurrection syrienne par son beau-frère, Rached Khaddam, qui n’est autre que le cousin d’Abdel-Halim Khaddam, l’ancien vice-président syrien.

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Francenaldo Amorim
Francenaldo Amorim
11 années il y a

Les milices populaires de defense du territoire syrien , qui protègent les villes et villages, chaque jour diminuent le champ d´ action des terroristes et mercenaires, qui se voient encerclés de tous cotés.
Eliminez tous ces traitres, terroristes et mercenaires, qui sont le malheur de la Syrie.Pas de pitié avec assassins, et égorgeurs de prisonniers civils. Pàyez les de la même monnaie, ceux qui sont les démons des terroristes.

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