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Syrie – Dans les méandres du faux et usage de faux de la France par Allain Jules


 

Publié le3 janvier 2012

 

Bashar al-Assad

Jusqu’à la lie ! Ridicule ! Insultant ! Méprisant !

Les arabes doivent enfin se rendre à l’évidence. L’Occident se moque d’eux. Comme est-ce que le quidam Alain Juppé, ministre des Affaires étrangères français, du quai d’Orsay, sait ce qui se passe en Syrie ? Est-il un fétichiste syrien ? Jamais homme politique n’avait aligné autant d’inepties par phrase, de salmigondis à chacune de ses sorties.

Que veut la France en Syrie ? N’a-t-elle pas mieux à faire chez elle ? Tenez, actuellement, la vraie et seule préoccupation des Français, 1 sur 10, concerne le chômage. Alors, des personnes qui sont au pouvoir depuis bientôt 5 ans, alors que la montée exponentielle de ce fléau n’est pas prête de s’arrêter, semblent se préoccuper de la Syrie, mais surtout pas des syriens. En revanche, ils ne s’occupent ni de la France ni des Français.

C’est d’abord ce guignol qui représente la France à l’ONU qui s’en était pris au Conseil de sécurité, puisqu’il était en apesanteur au dessus de la Syrie, avec bien sûr des yeux de lynx. Alors que la Ligue arabe qui faisait du zèle en brocardant Bachar Al-Assad atteste que le président syrien a bel et bien retiré ses chars dans les villes, qu’elle a obtenu la libération de plus de 3000 terroristes dits opposants, que veulent-ils encore ? L’installation du chaos sans doute, puisque cet appel irresponsable du retrait du pouvoir du chef syrien est demandé par eux, ils ne veulent pas comprendre. Ce déni devient de plus en plus insupportable.

En plein délire psychédélique, ces gens doivent vraiment se soigner. Il serait opportun qu’ils suivent un régime pour soigner le rétrécissement du cerveau. La mascarade a un peu trop duré. Le prétexte humanitaire ne peut plus passer. Il serait plus honnête et plus juste, même si c’est illégitime, de déclarer la guerre à la Syrie. Au lieu de ça, ils pérorent, mentent comme des arracheurs de dents et ne veulent, in fine, que la guerre.

Alors pourquoi le président de la République française Nicolas Sarkozy a rappelé ce mardi matin que son homologue syrien devait “quitter le pouvoir” le plus rapidement possible ? De quel droit surtout, puisque les ministres arabes des affaires étrangères se réunissent samedi au Caire pour examiner le premier rapport de leurs experts ? Quid donc de ce rapport ? Visiblement, seule sa parole compte, du haut de ses talonnettes. Pathétique.