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Syrie : l’indispensable changement ! Selon l’ambassadeur syrien, auprès des Nations unies


 

 
Syrie : l'indispensable changement !

 
 Pour l’ambassadeur syrien, auprès des Nations unies, le changement est indispensable, en Syrie.

 «Le peuple syrien réclame le changement, mais pas un changement basé sur le plan élaboré par des parties étrangères, qui soutiennent les terroristes», a ajouté le représentant de la Syrie, à l’ONU, Bachar al-Jaafari.

Vendredi, une réunion informelle, avec pour thème la crise syrienne, a eu lieu à l’Assemblée générale de l’ONU. Lors de cette session, Bachar al-Jaafari a souligné que le peuple syrien réclamait des changements démocratiques. «Les Syriens demandent des changements qui soient conformes à leurs revendications, et non pas aux plans dévastateurs des parties étrangères», a-t-il martelé.

Bachar al-Jaafari a, ensuite, mis l’accent sur l’engagement du gouvernement syrien vis-à-vis des efforts de Lakhdar Brahimi, émissaire spécial conjoint de la Ligue arabe et des Nations unies, en Syrie. « La solution politique est l’unique issue au règlement de la crise syrienne car les méthodes militaires et sécuritaires ne fonctionnent pas dans ce sens », a-t-il affirmé. Dans une autre partie de ses propos, l’ambassadeur syrien auprès des Nations unies a fait allusion aux ingérences des régimes rétrogrades arabes dans la crise syrienne, ainsi qu’à leur soutien financier aux groupes terroristes. Selon Bachar al-Jaafari, l’émir du Qatar vient de mettre des missiles Stinger à la disposition des groupes armés en Syrie. Les régimes qatari et saoudien, qui mettent en application les politiques des Etats-Unis et du régime sioniste, financent les terroristes avec leurs pétrodollars pour faire disparaître, à les en croire, l’axe de la Résistance. Cela alors que les citoyens qataris et saoudiens souffrent d’une mauvaise situation économique. Dans la foulée, le secrétaire général de l’Organisation des Nations unies, Ban Ki-moon, s’est dit inquiet vendredi, à la tribune de l’Assemblée générale, quant à la poursuite des troubles en Syrie. « Non seulement le militarisme n’est pas en mesure de régler la crise syrienne mais  il  en aggravera les conditions de règlement », a ajouté  Ban Ki-moon. Toujours lors de cette réunion, l’émissaire spécial de l’ONU et de la Ligue arabe en Syrie, Lakhdar Brahimi, a mis en garde contre l’effondrement des instances gouvernementales en Syrie qui mettrait en péril non seulement le pays mais toute la région.

« Personne ne veut que les instances gouvernementales syriennes s’effondrent car cela allumera la mèche d’une guerre interconfessionnelle et intercommunautaire. Voilà la raison pour laquelle toutes les parties en conflit doivent s’asseoir à la table des négociations », a déclaré Lakhdar Brahimi. Par ailleurs, dans une prise de position irréfléchie, Lakhdar Brahimi a jugé critique la situation en Syrie pour réclamer une intervention militaire dans ce pays, ce que désirent les terroristes, la nouvelle Coalition de l’opposition syrienne et ses protecteurs, dont les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, la France, la Turquie, le Qatar et l’Arabie saoudite.

Il est évident que l’Organisation des Nations unies a pour mission de rétablir la paix et la sécurité dans diverses régions du pays et que Brahimi doit poursuivre ses efforts dans ce cadre pacifique; reste à savoir s’il soutient une intervention militaire en Syrie et comment.

IRIB

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