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Titre : Jérusalem plomb durci


Ce que vous avez raté du festival d’Avignon

Titre : Jérusalem plomb durci

 

Une pièce de théâtre faite par des juifs qui racontent l’atrocité de l’état d’Israël et les bases mensongères grâce auxquelles cet état existe.

 

En 2009 et 2010, à Jérusalem, Ruth Rosenthal et Xavier Klaine ont récolté des images et des sons en parcourant célébrations mémorielles et nationales, afin de donner leur vision de la société israélienne et témoigner de «sa fuite en avant». Une «dictature émotionnelle» dont Jérusalem plomb durci, performance de théâtre documentaire, démonte les mécanismes. Le travail de Winter Family épuise en effet les symboles, les codes et les autocélébrations de l’État hébreu. Seule sur une scène où se déverse un flot ininterrompu d’images et où l’on entend la litanie des résolutions de l’ONU, Ruth Rosenthal nous guide dans ce voyage sonore, textuel et visuel. Tour à tour témoin ou porte-voix, elle devient notre fil rouge, la présence éclairante d’une histoire complexe, celle de son pays.

 

 

Témoignage d’un sioniste de France sur cette pièce de théâtre :

 

Etant de passage à Avignon du 15 au 18 Juillet, en plein Festival, j’aimerais vous faire partager les sentiments de malaise puis de dégoût qui m’ont envahi durant les 55 minutes de représentation « son et lumière » du spectacle intitulé « Jérusalem- Plomb durci » de la très officielle sélection ( « partie In » ) du Festival d’Avignon ( du 7 au 28 Juillet 2012), à laquelle j’ai assisté le 16 Juillet dernier.

Pourtant, à mon arrivée, la vision de la scène décorée aux couleurs de l’état hébreu, projetant une fanfare Israélienne, et cette très belle salle comble, en plein Festival d’Avignon, me réjouissait presque instinctivement. J’allais vite déchanter…

En effet, par une mise en scène dépouillée, entrecoupée de vidéos, de textes lus, et une litanie de dizaines de délibérations de l’ONU, ( toutes condamnant de manière unanime ’état d’Israël, et ce, depuis 1952), le réalisateur Xavier Klaine, par le biais de son actrice Ruth Rosenthal, démontre, de manière méthodique et implacable que l’état d’Israël n’est ni plus ni moins qu’une dictature belliqueuse, seule responsable des conflits et des souffrances des peuples de la région.

Israël est une dictature d’un genre très particulier : une dictature émotionnelle qui endoctrine et manipule sa population.

A en croire les longues minutes d’applaudissement très nourris en fin de spectacle, cette thèse a trouvé un écho très favorable auprès des très nombreux festivaliers présents dans cette grande et magnifique salle du Festival d’Avignon.

En fait, il s’agit d’une énorme supercherie.

Ainsi, pour étayer ses propos et bâtir sa démonstration, l’auteur a usé de méthodes tristement classiques :
- Utilisation de fausses preuves,
- Déclarations sorties de leur contexte,
- Utilisation constante de mensonges par omission, Pour prouver qu’Israël est un état hors la loi, qui agit uniquement en fonction de ses intérêts, sans tenir compte du reste du monde, des dizaines de résolutions onusiennes sont lues de manière solennelle.

Tout au long de son spectacle, le réalisateur s’attache à démontrer, par des reportages sélectionnés, comme par exemple, des shows télévisés grandioses à la gloire de Tsahal, que le peuple tout entier est manipulé.

Selon l’auteur, le peuple est endoctriné depuis le plus jeune âge et entretenu dans l’idée de malheur, de persécution et de souffrance afin de conditionner ce peuple et l’amener à soutenir docilement une politique agressive et belliqueuse à l’adresse de ses pacifiques voisins arabes et en particulier contre les pauvres peuples libanais et palestiniens.

Le réalisateur insiste lourdement sur le fait que les enfants sont systématiquement associés à toutes les cérémonies officielles et en particulier au Yom Hazikarone qui commémore la Shoah ainsi que la mémoire des soldats morts à la guerre et des victimes du terrorisme.

On y montre, par exemple, les parents de soldats morts au combat, manipulés, qui sont transportés en autobus (mis à disposition par le gouvernement), pour participer à d’innombrables cérémonies officielles de commémoration toutes retransmises en grandes pompes, par les chaines de TV officielles.

On croirait assister à un reportage sur le lavage de cerveau de l’époque Stalinienne et de ses héritiers de l’ex-URSS.

Ainsi, les festivités solennelles des 40 ans de réunification de Jérusalem sont violemment dénigrées et présentées comme 40 ans de colonisation, d’injustice et de volonté cynique du gouvernement d’étendre artificiellement la présence de juifs à Jérusalem.

Le message est très clair : les gouvernements successifs d’Israël, utilisent sans scrupules, la Shoa, la peur, la terreur, la douleur des familles des victimes Israéliennes et par là même tous les symboles du peuple juif pour justifier de la spoliation, et du massacre du peuple palestinien.

Pour minimiser l’importance des milliers de missiles SKUD, KASAM, et autres missiles, envoyés quotidiennement sur le territoire Israéliens, à partir de la bande de Gaza, et ridiculiser ainsi ces faits, l’auteur ironise sur la douleur d’un Israélien qui déplore les blessures de son chien qui n’a pas pu être mis à l’abri à temps…

D’après l’auteur, les fêtes juives (Shabbat, Pessah,…) seraient un prétexte, utilisé par le gouvernement Israélien, pour justifier de mesures limitant la circulation des palestiniens aux check points et donc pour accentuer leurs souffrances.

En fin de spectacle, on assiste même à une scène surréaliste : l’actrice qui lance une poignée de cailloux sur l’écran diffusant une vue aérienne de Jérusalem et du mur de sécurité.

Comme pour donner une légitimité à l’Intifada…

Quand on sait avec quelle efficacité, ce mur de sécurité, a permis de mettre fin aux massacres perpétrés par les terroristes palestiniens, on est fixé sur le niveau d’objectivité du réalisateur.

En vérité, il s’agit bien là d’un spectacle obscène !

Comme ce fut déjà le cas pour d’autres juifs ou israéliens tristement célèbres par la virulence de leur antisémitisme, et leur propension à l’autoflagellation, il est clair que l’objectif principal de l’auteur, est bien de s’attaquer directement aux fondements et aux symboles du judaïsme et du sionisme bien plus que de défendre les palestiniens.

L’auteur cherche à démontrer que l’état d’Israël, utilise de manière délibérée et systématique, tout ce qui fait la spécificité du peuple juif au plan émotionnel : sa religion, son histoire, sa culture, ses souffrances passées et actuelles, soldats morts à la guerre, les victimes du terrorisme, et ce, à des seuls fin expansionnistes.

En fin de spectacle, on assiste à une cérémonie où la Tikva est entonnée par des militaires et officiels dont les visages sont chargés d’émotion. Cela est évidemment présenté comme illustration de l’endoctrinement du pays à tous les niveaux.

Contrairement aux nombreux spectacles de Dieudonné, ce spectacle, présenté très officiellement au Festival d’Avignon, qui se veut être une réflexion soit disant intellectuelle et pacifiste sur les conflits de la région, est en vérité une violente diatribe antisioniste qui conduit inéluctablement à de l’antisémitisme. Dans le climat actuel d’antisémite généralisé en pleine expansion dans la quasi-totalité des pays européens, cette thèse légitimise, sans ambiguïté, la montée du nouvel antisémitisme musulman Français né ces dernières années dans des banlieues.

Les officiels du festival d’Avignon, et à travers eux, les intellectuels de Français de gauche proches des thèses de Xavier Klaine et de Ruth Rosenthal, donnent ici une caution majeure à ce nouvel antisémitisme symbolisé par le tristement célèbre « Merha » et à tous ces extrémistes musulmans en mal de vengeance du peuple palestinien.

Ces soi-disant intellectuels portent, d’ors et déjà, une lourde responsabilité dans l’évolution de ce nouvel antisémitisme dont l’efficacité a malheureusement déjà fait ses preuves en France.

20 Juillet 2012 Hervé DEBBAH

 

Prochaines présentations de cette pièce :

Paris                    du 10/10/2012  au 16/10/2012       Le CENTQUATRE

Lyon            du 04/02/2013 au 06/02/2013        Théâtre Les Ateliers

Nantes         du 26/03/2013 au 27/03/2013        Lieu Unique Scène nationale de Nantes

 

 

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Ramadan 2012 : attention aux dattes israéliennes

 

Cette année encore, de nombreux musulmans devraient malheureusement rompre leur jeûne avec des dattes israéliennes.

 

 

Ramadan 2012 : attention aux dattes israéliennes
 

Ramadan 2012/1433. Depuis quelques années, plusieurs semaines avant le mois de ramadan, les Amis d’Al-Aqsa (Friends of Al-Aqsa) rappellent aux musulmans que sur les étals des marchés et des magasins qu’ils fréquentent pour faire leurs courses les dattes qu’ils achètent peuvent provenir d’Israël.

 

Ces dattes sont cultivées en Palestine occupée, en Cisjordanie et dans les terres colonisées par la force par des intégristes juifs soutenus par l’armée la plus gentille du monde. En 2010, Friends of Al-Aqsa indiquait que :

 

– 15 % des dattes exportées en Europe sont israéliennes.
– Chaque année, Israël engrange environ 80 millions d’euros grâce au commerce des dattes.

 

80 millions d’euros provenant en partie de la poche des musulmans, grands consommateurs de dattes pendant le mois de ramadan. C’est notamment une coopérative de producteurs israéliens de dattes, la société Hadiklaim, qui profite grandement de cette manne, grâce à une exportation de sa production vers trente pays dans le monde. King Solomon et Jordan River sont les deux marques phares de Hadiklaim. Si ces noms ne vous disent rien, Mejhoul est peut-être plus évocateur, tout comme la grande taille de ces dattes, qui se différencient particulièrement des dattes Deglet Nour, produites notamment en Algérie.

 

Les dattes sont vendues sous les marques suivantes (source Europalestine) :

 

Ramadan 2012 : attention aux dattes israéliennes
Malheureusement, dans quelques jours et pendant tout le mois de ramadan, dans les échoppes tenues par des musulmans et fréquentaient par des musulmans, ces dattes vont être largement mises en avant. La politique commerciale agressive de la société Hadiklaim et celle de la société Agrexco et l’absence de sensibilisation et d’information des commerçants laissent peu de place à d’autres dattes venues de Tunisie, du Maroc ou d’Algérie, où les dattes du cru sont sérieusement concurrencées par les dattes israéliennes, comme le rapportait le journal La Tribune.

Mais ces dattes ne se retrouvent pas seulement chez des petits commerçants. La grande distribution les commercialise, non sans ruser. L’an dernier, Carrefour vendait des dattes Jordan River au détail : les dattes, sorties de leurs emballages, ne pouvaient être achetés qu’après pesée. L’objectif clair était d’éviter la foudre des consommateurs qui refusent que des produits issues de terres volées soient vendus en France. Autre subterfuge : certaines dattes israéliennes Mejhoul sont vendues sous un emballage indiquant que la provenance est d’Afrique du Sud. Là encore, il y a mensonge. N’hésitez pas à signaler ces fraudes à la Répression des fraudes de votre département.

 

Il serait peut-être bon que chacun se mobilise et, par exemple, envoie un mail à Auchan, Carrefour, Casino, E.Leclerc, pour dire toute l’inquiétude que nous avons à voir dans les prochains jours des dattes israéliennes vendues dans leurs magasins. De même, il faudrait sensibiliser les épiciers et autres maraîchers en les invitant à vendre des dattes du Maroc, de Tunisie ou d’Algérie, voire faire comme ces militants pro-palestiniens belges qui en 2010 distribuaient des dépliants les jours de marché pour informer la population.

 

Prêts à ce petit effort qui aura de grands effets si chacun y met du sien ?

http://www.al-kanz.org/2012/06/26/ramadan-dattes-israeliennes/