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Un fond juif américain et de l’entité sioniste pour assister et financer la guerre contre la Syrie .


 
 
  Moti Kahan arborant le drapeau de l'insurrection syrienne à l'Institut de Washington

Un groupe d’homme d’affaires de l’entité sioniste et de juifs américains ont créé un fond pour financer les mercenaires en Syrie.

C’est le chef de ce groupe, Moti Kahana ,qui a révélé cette information pour le quotidien de l’entité sioniste Yediot Aharonot, en marge d’une rencontre organisée par l’Institut de Washington pour la politique du Proche-Orient, think-tank connu pour ses tendances pro-entité.

«  Nous, juifs et « israéliens » ne pouvons admettre que des femmes et des enfants puissent être égorgés si près de nous », a-t-il argué. Signalant avoir lui-même accordé à ce fond une somme s’élevant à 100.000 dollars.

Durant son intervention à l’Institut américain, Kahana,  qui a précisé qu’il vivait dans le New Jersey et que des membres de sa famille vivait enPalestine 1948 occupée, a arboré un drapeau de la mouvance anti-syrienne dite « opposition », révélant que son frère Steeve, un réserviste de l’armée d’occupation sioniste dans les services médicaux ,soigne les mercenaires blessés  qui passent au Golan occupé. Il signale entre autre s’être rendu en Syrie, « comme s’il se rendait à Tel Aviv ». « Nous avons recueilli des centaines voire des milliers de dollars  ces deux dernières années et je suis chargé de transférer ces dons à des organisations libérales en Syrie », ajoute-t-il.
Il a aussi annoncé qu’il  poursuit son opération de collecte de fonds dans les synagogues.

Selon lui, les réactions de l’entité sioniste à cette initiative sont plutôt favorables sachant que le groupe compte quelques membres de la knesset.

Le yediot aharonot précise que lors de cette rencontre à l’Institut,  deux représentants des mercenaires sont intervenus. L’un d’entre eux, un membre de la diaspora syrienne aux Etats-Unis ayant requis l’anonymat, a salué les dernières attaques de l’entité contre des positions syriennes le week-end dernier, en les qualifiant « d’opération chirurgicale de haute précision », et demandant aux Etats-Unis de «  bombarder les positions des forces militaires syriennes » 
 

Quant à son associé, il a tenu à rassurer l’entité sioniste que « le prochain gouvernement démocratique syrien apaisera les tensions avec elle ».«  Il n’y a aucune raison pour que les démocraties soient hostiles les unes aux autres. Et si  l’entité sioniste accepte de faire des compromis concernant les hauteurs du Golan, la Syrie pourra établir la paix avec lui parce qu’ il n’y a pas d’animosité entre les deux peuples », a-t-il déclaré.

Le colonel AlAkidi ( à droite) et le colonel Zaccaria (à gauche)

Selon le site Syria Truth, la ministre de la justice sioniste Tzipi Livni a participé à cette rencontre aux côté de membres  des Frères Musulmans et de la Déclaration de Damas, lesquels vivent aux Etats-Unis. Le site syrien accuse aussi le colonel de l’ASL, Abdel Jabbar Al Akidi et le colonel médecin Abdel Hamid Zaccaria d’avoir fait part des discussions à Washington dont l’un d’elles était intitulé «  les circonstances internes et la guerre contre Bachar al-Assad ».

Syria Truth assure pour sa part que l’officier Al Akidi est l’homme de l’entité sioniste dans le nord de la Syrie, à l’instar du colonel Antoine Lahad,ex-chef de la milice collaboratrice libanaise, l’Armée du Sud-Liban (également ASL) fondée à la fin des années 70  par les occupants sionistes de Palestine et le colonel libanais déserteur Antoine Haddad.

Al Akidi aurait introduit l’an dernier des agents de l’entité et américains  dans la région d’Al-Safira à Alep, en passant par la Turquie, afin de  leur permettre de collecter des informations sur les usines militaires  locales de défense.