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conférence de Téhéran sur la Syrie



La crise syrienne permet des convergences entre tous les pays qui veulent préserver coûte que coûte la paix mondiale.

…la question étant, lesquels parmi eux sont ils prêts à faire des sacrifices pour préserver cette paix ?

Et lesquels sont prêts à aller plus loin et à résister pour qu’un autre équilibre international soit mis en place ?

en prenant en compte, les bases sociales de tous ces différents gouvernements, on peut essayer d’avoir des éléments de réponse.

A noter, Kofi Anan et apparemment la Turquie aussi, ont refusé de participer à cette réunion, ainsi que le Liban (pour préserver sa « neutralité » …et son équilibre interne fragile).

 

Début à Téhéran des travaux de la réunion consultative sur la crise en Syrie

09 Août 2012

 

 

Téhéran  /  Les travaux de la réunion consultative sur la crise en Syrie ont commencé aujourd’hui à Téhéran avec la participation de délégations de 30 pays dont, la Russie, la Chine, l’Inde, le Pakistan, l’Irak, l’Algérie, le Soudan et nombre de pays de l’Amérique latine.

Dans une allocution prononcée à l’ouverture de la réunion, le ministre iranien des affaires étrangères, Ali Akbar Salihi, a fait savoir que l’objectif de la réunion consultative tenue aujourd’hui à Téhéran est de soutenir le peuple syrien et de chercher des solutions pour sortir de la crise et rejeter la violence.

M. Salihi a fait noter que l’Iran insiste sur les options politiques pacifiques pour rétablir la quiétude en Syrie et mener des réformes.

Il a indiqué que les groupes armés en Syrie poursuivent leurs crimes contre les Syriens via un soutien et un financement extérieurs.

Il a souligné la disposition de son pays à accueillir une réunion entre le gouvernement syrien et l’opposition nationale.

M. Salihi a indiqué que la seule issue de la crise en Syrie est le dialogue sérieux et global entre les forces de l’opposition syrienne et le gouvernement syrien sur la base du rétablissement de la sécurité et de la stabilité.

Il a fait noter que l’Iran avait soutenu les efforts de l’émissaire onusien pour la Syrie, Kofi Annan, qui avait affirmé dans des déclarations précédentes que l’armement  de certains groupes s’est soldé par l’échec de sa mission.

M. Salihi a souligné les risques de l’embargo et des sanctions internationales sur les intérêts du peuple syrien, faisant savoir que l’Iran avait envoyé des aides humanitaires et médicales et des ambulances au peuple syrien pour réduire sa souffrance.

M. Salihi a souligné que l’armement des groupes terroristes armés et des groupes extrémistes n’aidera point au règlement de la crise en Syrie, mais à la transmission de la crise aux pays de la région, indiquant que l’Iran estime que sans la volonté de toutes les parties, la sécurité et la stabilité ne seraient jamais rétablies car les attentats et l’enlèvement des citoyens et des visiteurs pour les utiliser comme boucliers humains confirment les objectifs internationaux sur la scène syrienne.

Il a souligné la nécessité de nommer un nouvel émissaire onusien pour la Syrie pour contribuer au règlement de la crise en Syrie, soulignant que les peuples de la région attendent le prolongement de la mission d’observateurs onusiens en Syrie.

De son côté, M. Ban Ki-moon, secrétaire général des Nations Unies, a indiqué dans un message lu par sa représentante à la réunion que la communauté internationale doit déployer encre plus d’efforts pour assurer le terrain commun en vue de résoudre la crise en Syrie.

Il a fait noter que le soutien de la violence cause l’aggravation de la crise, soulignant la nécessité de mettre fin à la violence par les deux parties.

 

A. Chatta / R. Bittar pour l’agence SANA