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L’armée israélienne accuse le régime syrien d’utiliser des armes chimiques


ASSAWRA          Site du Mouvement démocratique arabe

« Résister à l’occupation, c’est vivre libre »

——————————————————————————————————————- Ils sont en train de nous rejouer le même film qu’ils ont déjà initié avec l’aide de la GB et des USA pour détruire l’Irak, dégommer Saddam Hussein, piller son pétrole et surtout  empêcher le soutien des Irakiens aux Palestiniens. Il n’y avait aucune arme de destruction massive en Irak. Par contre la fameuse coalition a utilisé l’uranium appauvri afin de tuer à court et à long terme les populations exposées à cette arme.
Qui les jugera pour cela ?

Le gouvernement syrien n’utilise aucune arme chimique contre sa population ce sont des inventions sionistes.

Les Israéliens veulent la peau de Bachar El Assad et la destruction de la Syrie pour les mêmes raisons que pour l’Irak, car les Syriens soutiennent également les Palestiniens dans leur juste lutte de décolonisation de la Palestine.

GINETTE

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mardi 23 avril 2013, par La Rédaction

Un responsable du renseignement militaire israélien a accusé mardi le régime du président syrien Bachar al-Assad d’ »utiliser des armes chimiques » dans sa guerre contre les rebelles.

Le général Itaï Brun, chef du département de recherche et d’analyse au sein de la division du renseignement de l’armée, a formulé ces conclusions lors d’une intervention à une conférence internationale sur la sécurité, alors que le secrétaire américain à la Défense Chuck Hagel achevait une visite de trois jours en Israël avant de se rendre en Jordanie.

« Assad utilise des armes chimiques en Syrie », a affirmé le responsable militaire dont la déclaration a été diffusée sur le compte Twitter officiel de l’armée israélienne.

« Pour autant que nous sachions en fonction de notre expertise, le régime a utilisé des armes chimiques mortelles contre les rebelles lors d’une série d’incidents ces derniers mois », a-t-il dit, selon une retranscription de ses propos fournie par l’armée israélienne.

« Les pupilles qui se contractent, l’écume qui sort de la bouche et d’autres signes que nous avons vus attestent de l’utilisation d’armes chimiques mortelles », a-t-il ajouté, précisant fonder ces observations sur des photos prises dans les zones concernées.

« Quelles armes chimiques ? Apparemment du sarin », a poursuivi le général israélien.

Un porte-parole du Pentagone a réagi en affirmant que « les Etats-Unis continuaient à étudier les informations sur l’utilisation d’armes chimiques en Syrie », avertissant que « l’utilisation de telles armes serait inacceptable ».

« Nous réitérons dans les termes les plus forts les obligations du régime syrien de sécuriser ses stocks d’armes chimiques et de ne pas utiliser ni transférer de telles armes à des groupes terroristes comme le Hezbollah » chiite libanais, allié de Damas, a-t-il ajouté.

L’administration américaine a prévenu que le régime syrien devrait « rendre des comptes » en cas de recours aux armes chimiques mais M. Hagel s’est contenté lundi de confirmer que « les agences de renseignement (américaines) examinaient ce qui s’est produit ou non », sans autre indication.

Le 18 avril, un haut responsable américain a affirmé que les agences de renseignement américaines enquêtaient sur l’utilisation éventuelle d’armes chimiques par le régime syrien contre les rebelles, évoquée par des pays européens

Selon certaines informations, un agent chimique « très suspect » pourrait avoir été utilisé lors de récents combats en Syrie, mais les services d’espionnage évaluent ces informations et n’ont pas encore tiré de conclusion, a dit à l’AFP ce responsable sous couvert d’anonymat. Il est possible que des armes chimiques aient été utilisées d’une manière limitée et très « localisée ».

A l’ONU, des diplomates avaient pour leur part confié que les pays occidentaux avaient des « preuves solides » que des armes chimiques avaient été utilisées au moins une fois dans le conflit syrien, dont le régime et la rébellion s’accusent mutuellement.

Selon le Washington Post et la revue Foreign Policy, la France et le Royaume-Uni ont informé le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon que des examens du sol, des entretiens avec des témoins et des rebelles montraient que des agents neurotoxiques avaient été utilisés dans et autour d’Alep (nord), de Homs (centre) et peut-être à Damas.

(23-04-2013 – Avec les agences de presse)