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Moscou juge intéressant le plan Al Assad, pas Brahimi.


  Moscou juge intéressant le plan Assad, pas Brahimi

La Russie a annoncé mercredi de nouvelles négociations sur la Syrie, vendredi à Genève, avec les Etats-Unis et l’émissaire international Lakhdar Brahimi, estimant que ces efforts devaient prendre en compte « certaines idées » émises par le président syrien Bachar Al-Assad. »Le dirigeant syrien a confirmé le 6 janvier qu’il était prêt au lancement d’un dialogue inter-syrien et de réformes dans le respect de la souveraineté de la Syrie, de son indépendance, de son intégrité territoriale, du principe de non-ingérence », a poursuivi le ministère russe.

Celui-ci n’a pas précisé davantage ce qu’il retenait du plan du président Al Assad, qui a proposé la fin des opérations militaires, suivie d’un dialogue national sous l’égide du « gouvernement actuel », pour lequel il a affirmé ne pas avoir trouvé jusqu’à présent de « partenaire ». Ce plan ne prévoit pas de départ d’Al Assad, une condition posée par l’opposition.

La Russie, principal soutien avec la Chine du régime syrien, n’avait fait jusqu’à présent aucun commentaire sur le discours de Bachar Al-Assad, rejeté y compris par l’opposition tolérée par le régime, qui est en relation avec Moscou.

Le ministère des Affaires étrangères a indiqué que Moscou serait représenté vendredi à Genève par le vice-ministre Mikhaïl Bogdanov, le secrétaire d’État adjoint William Burns représentant la partie américaine.

Ces deux responsables avaient déjà participé à des pourparlers avec M. Brahimi début décembre à Genève. Ceux-ci avaient été suivis de rumeurs sur un accord russo-américain pour trouver une issue au conflit, impliquant le départ du président syrien.

Mais le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov avait douché ces espoirs, en déclarant par la suite que M. Al Assad n’avait pas l’intention de partir.

La perspective d’une nouvelle rencontre entre Russes et Américains et l’émissaire international, avait été évoquée la semaine dernière à Washington, après que M. Brahimi avait déclaré mettre sur la table un nouveau plan de règlement du conflit.

Dans une entrevue avec la chaîne britannique BBC, l’émissaire international pour la Syrie a, pour sa part, jugé mercredi que le discours du président syrien ne fait pas avancer les choses.

« Je crains que ce qui en est sorti ne soit, par maints aspects, qu’une répétition d’initiatives précédentes qui n’ont de toute évidence pas fonctionné« , a dit le diplomate algérien à la BBC. « Ce n’est pas vraiment différent et c’est peut-être même encore plus sectaire et partial. Le temps des réformes accordées de façon magnanime par le haut est passé. Les gens veulent avoir leur mot à dire sur la manière dont ils sont gouvernés et ils veulent prendre en main leur propre avenir« , a-t-il ajouté.

http://www.lorientlejour.com/category/%C3%80+La+Une/article/795403/Moscou_juge_interessant_le_plan_Assad%2C_pas_Brahimi.html

 

Une réponse “Moscou juge intéressant le plan Al Assad, pas Brahimi.”

  1. claudia
    janvier 10, 2013 à 10:01

    Tous les journalistes, autant arabes qu’occidentaux, qui ne font pas partie de la clique des mass medias, on trouvé le discours d’Al-Assad élogieux, qui a montré qu’il était un homme fort malgré ce qui se passe dans son pays.
    Tous les autres ont immédiatement rejeté le discours du revers de la main sans l’avoir même entendu, lu et analysé. J’en suis sûre. Il est évident que les journalistes des mass medias font partie du complot pour réduire la Syrie à néant tout comme ils ont fait partie du complot du 11 sept.2001, de l’invasion illégale de l’Irak suivie de sa destruction et de l’autre invasion illégale de la Libye suivie de sa destruction. Ces journalistes vendus sont des criminels de guerre qu’il faudra un jour traduire en justice pour complicité. Parce que c’est exactement ce qu’ils sont: complices des crimes contre l’humanité commis par leurs gouvernements respectifs. Ils sont beaucoup plus préoccupés à sauver leurs jobs qu’à sauver des vies. Ils auront des comptes à rendre tout comme leurs salopes de chefs d’état.