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UKRAINE : lien Vlaams Belang/Svoboda et autres nouvelles


UKRAINE : lien Vlaams Belang/Svoboda et autres nouvelles

L’OTAN + UE en Ukraine fait comme il a fait en Libye puis en Syrie et auparavant ailleurs, Algérie, Yougoslavie, Afghanistan, etc… : il soutient les troupes de choc les plus extrémistes pour détruire le pays cible …puis ensuite ….on verra …Faute de libéraux en nombre, on prend ce qu’il y a , les fachos ou autres extrémistes de service, abrutis par le désoeuvrement, le désespoir, le saccage de l »éducation et de l’audiovisuel bas de gamme. Ensuite où on ne contrôle rien, mais la puissance concurrente non plus, c’est déjà cela de « gagné », ou on « reprend » le contrôle du territoire convoité
B.D

… un système mondialisé en bout de course !!!

Reçu de Manu Abramowicz, résistances.be, l’info ci-dessous.

Echos belges du néonazisme ukrainien: le Vlaams Belang (extrême-droite nationaliste flamande, ex Vlaams Blok) est dans le coup.
(Ajoutons que « Svoboda » est également lié à Jobbik, Hongrie, et au Front National français, mais l’extrême-droite ouest-européenne est partagée: comment soutenir à la fois les russophobes d’Ukraine et le « pari sur Poutine » dont ces milieux espèrent qu’il devienne un grand leader conservateur européen ?)

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A Kiev et ailleurs « les manifestants qui refusent de quitter leurs barricades » (dixit le JP de la RTBF à 13 h) sont en fait les opposants fascistes, jamais nommés, pas ceux du parti « Svoboda », jamais identifié, non, ce sont des néonazis plus radicaux, organisés dans « Pravyi Sektor » (Secteur Droite) regroupant « Trizoub » (Trident) et « Patriot » (qui porte l’emblème de « SS Das Reich » qui fut celui du parti national-social relooké « Svoboda ») ainsi que des supporters de clubs de foot qui se sont déjà illustrés dans les stades par le salut hitlérien et les cris de singes à l’endroit de joueurs noirs étrangers. Ces extrémistes très violents, qui ont encadré les « prises » d’administrations régionales et de ministères, prétendent maintenir leurs « pouvoirs populaires » et refusent le processus de négociation dans lequel les néonazis modérés de « Svoboda » se sont engagés. Or, les trois partis d’opposition, toujours minoritaires en Ukraine (l’Est et le Sud n’ont pas bougé) ont incontestablement gagné la bataille, ayant obtenu la démission du gouvernement et l’abrogation de lois anti-émeutes répressives. Le président Ianoukovitch s’étant déclaré malade, on est en plein brouillard….la menace de guerre civile s’est éloignée, mais rien n’est réglé. La situation est chaotique.

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Question subsidiaire et répétitive, désolé d’insister lourdement: pourquoi nos « grands » médias s’obstinent-ils à ne pas signaler ni nommer les néonazis à l’oeuvre ? Serait-ce que l’Union Européenne ou d’autres forces occidentales (?) jouent cette carte extrémiste pour obtenir le « basculement » de l’Ukraine dans « notre » camp, tout en faisant semblant de vouloir « apaiser les tensions » ? C’est une question, une hypothèse. Et au risque de me répéter encore: toute carte jouée d’une Ukraine contre l’autre ne peut mener qu’à la guerre civile et à la confrontation Europe-Russie. La mobilisation médiatique va dans ce sens, voir par exemple la grosse artillerie de propagande hier soir à la RTBF télé: diabolisation de Poutine et délires sur le « retour de Staline » en Russie. Autre volet le cette campagne: le discrédit jeté sur les JO de Sotchi. Qui n’ont rien de très sympathiques, mais où a-t-on vu que d’autres spectacles politico-sportifs aussi monstrueux déchaînent de telles hostilités ?
Les bonnes raisons de contester (dégats à l’environnement, quadrillage policier, discrimination des homosexuels) ne doivent pas nous induire en erreur: il s’agit bien d' »une mobilisation POLITIQUE contre la Russie. Je viens de jeter un coup d’oeil sur le site des islamistes caucasiens: il y est confirmé que la Russie doit s’attendre à de nouveaux attentats terroristes, « ailleurs qu’à Sotchi ».

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Moscou ne reste pas inactif: Poutine a suspendu l’aide financière (15 milliards de dollars) « dans l’attente du nouveau gouvernement » à Kiev. Ce qui est aussi une façon de signifier que la Russie a déjà lâché son « ami » le président Ianoukovitch, responsable principal d’une crise qui, au grand effroi de Moscou, a ouvert la voie au « coup d’état » d’une opposition à la solde de l’UE et de l’OTAN. On est dans un scénario de guerre froide rampante, qui comporte de gros risques de dérapages !

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JMC

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